Découvrez 6 Conseils  Efficaces pour Calmer une Anxiété Permanente

Découvrez 6 Conseils Efficaces pour Calmer une Anxiété Permanente

Une anxiété permanente vous empêche de faire face aux situations importantes de votre vie ?

Vous vous sentez paralysé par l’angoisse et une souffrance quotidienne ?

Ces conseils vous aideront à surmonter la peur, la crainte et l’inquiétude que vous ressentez au quotidien.

Il est dans notre nature et notre intérêt premier d’éviter les émotions qui nous font peur.

Résoudre l’anxiété et l’angoisse est parfois synonyme de passage douloureux.
Mais il faut savoir qu’en évitant continuellement de regarder ce que Carl Gustav Jung appel « l’ombre », vous devenez l’otage de vous même au bout d’un moment.

« L’ombre est quelque chose d’inférieur, de primitif, d’inadapté et de malencontreux, mais non d’absolument mauvais.
Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension. »

Carl Gustav Jung

Cet évitement implique généralement de se cacher de tout facteur de stress potentiel qui pourrait causer un bouleversement et de se livrer (malheureusement) à des distractions sans fin.

Hélas, cela vous enlève également des défis potentiels qui peuvent vous conduire à la croissance et à la joie ainsi qu’à la plénitude psychique.

De plus, il vous sera impossible de vous cacher éternellement de la peur.
Elle va vous frapper, malgré tous vos efforts pour la supprimer, encore et encore, à travers une anxiété permanente.
Il est d’ailleurs probable qu’elle frappera à un moment où vous avez le plus besoin d’une certaine sérénité émotionnelle.

La bonne nouvelle, c’est qu’une fois que vous avez affronté votre peur et que vous avez permis à votre ombre de s’exprimer, plutôt que de l’enfoncer dans un compartiment éloigné de votre cerveau, elle commence à perdre la capacité de vous diriger et de vous dicter vos décisions.

Découvrez dans cet article comment récupérer le contrôle sur cette ombre.

Une étude très révélatrice sur l’anxiété permanente

Une étude publiée par des chercheurs de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) résume bien comment le cerveau doit revivre une peur pour la détruire (et se rapprocher de la plénitude).

Voici ce que les chercheurs ont procédé:
Des souris ont été misent dans une petite boîte et un léger choc leur a été administré, elles ont été par la suite libérées pendant une longue période, puis, les chercheurs ont remis les souris dans la boîte mais n’ont pas réadministré de choc.

Au début, les souris sont restées immobiles et terrifiées, mais après une exposition répétée à la boîte et sans choc supplémentaire, elles ont fini par se détendre.

Ainsi, en transposant cet exemple dans notre société humaine, l’exposition répétée aux événements qui ont créé le traumatisme peut aider l’anxiété permanente à se dissiper.

Par exemple, le traitement de la peur de l’avion est souvent effectué par une thérapie d’exposition, qui consiste à être exposé lentement et de manière répétée à l’objet craint dans un environnement contrôlé…et les résultats sont stupéfiants !

Faire face à la Peur pour Surmonter ses craintes et ses inquiétudes

Mes 6 Conseils pour calmer l’Anxiété trop présente

6 conseils pour calmer l'anxiété permanente

Si vous ressentez une peur ou une anxiété permanente et intense, en particulier une phobie, envisagez de suivre un accompagnement poussé.


De plus, voici quelques suggestions qui ont aidé bon nombre des personnes que j’accompagne à surmonter leurs propres craintes :

  • Asseyez-vous et méditez sur vos peurs pendant 2 à 3 minutes:
    Respirez avec elle et dites : « C’est bon, les émotions sont comme l’océan car les vagues vont et viennent ».

    Récompensez-vous immédiatement après la fin de votre séance de 2 à 3 minutes, puis plongez-vous dans une activité que vous savez être agréable et captivante.
  • Ecrivez quotidiennement les choses pour lesquelles vous avez de la gratitude (voir notre article sur le journal de bord d’anxiété).
  • Rappelez-vous que votre anxiété est souvent une réserve de sagesse:
    Écrivez une lettre : « Chère Anxiété, je ne suis plus intimidé par toi. Au lieu de me faire ressentir ces émotions négatives, peux-tu m’apprendre quelque chose ? ».
  • Faites de l’exercice:
    L’exercice peut vous recentrer (votre esprit ne peut se concentrer que sur une chose à la fois).
    Que vous fassiez une petite promenade, que vous vous rendiez dans un club de boxe pour une séance de sport ou que vous allumiez une vidéo de yoga de 15 minutes à la maison, l’exercice est bon pour vous et il vous permettra de vous sentir mieux.
  • Utilisez l’humour pour dédramatiser vos pires peurs:
    Un des scénario improbable qui se jouait dans ma tête il y a de ça plusieurs années, consistait d’ailleurs à imaginer qu’une mouette pouvait à tout moment se soulager sur ma tête. Avec du recul j’en ris encore aujourd’hui.
  • Rendez-vous compte de votre courage:
    En effet, chaque fois que vous ne laissez pas l’anxiété permanente s’exacerber, vous devenez un petit peu plus fort(e).
    Soyez assez lucide pour le reconnaître lorsque cela arrive.

L’outil d’adaptation le plus puissant à une anxiété permanente est avant tout d’être gentil(le) et bienveillant(e)avec vous-même.
Quel conseil donneriez-vous à un meilleur ami à propos de ces voix intérieures négatives qui murmurent : il faut que tu ais peur, c’est pour ton bien ? Non, vous ne diriez pas ça.

Faites ce que vous conseillez aux autres : n’écoutez pas la négativité ; devenez votre meilleur ami.

Avez-vous vos propres astuces pour lutter contre l’anxiété ?

si oui, n’hésitez pas à les partager en commentaire et si certaines questions restent en suspend, n’hésitez pas à consulter notre page d’accompagnement avancé ici.

à bientôt,

Henri

Comment Calmer Instantanément l’Angoisse avec la TCC

Comment Calmer Instantanément l’Angoisse avec la TCC

N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites, décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux.

Epictète, philosophe stoïcien et une des premières inspirations concernant la TCC.

Je suis un grand admirateur d’Epictète et j’adore ses analyses, mais sachez que je commence par la citation du célèbre stoïcien, car à mon humble avis, elle est en partie fausse (ou du moins, incomplète).

Permettez-moi de m’expliquer:

Les gens s’épanouissent dans des environnements qui les aident à répondre à leurs besoins innés.
Un environnement qui répond aux besoins, va protéger les individus contre la dépendance à certains médicaments et favorise le bonheur ainsi que l’épanouissement.

En tant qu’êtres humains, nous avons des besoins innés et nous avons un désir instinctif de les satisfaire. Et certaines fois nous sommes dans l’incapacité de contrôler tous les évènements qui nous arrivent.

Il s’agit donc de prendre des mesures pour identifier nos besoins et y répondre. Les personnes qui répondent à leurs besoins de manière équilibrée sont moins susceptibles de souffrir d’angoisse et ne sont pas concernées par la TCC.

Tout comme la soif est un signal qui indique que vous ne répondez pas à votre besoin d’hydratation, l’anxiété et l’angoisse sont des signaux qui indiquent que vous ne répondez pas à vos autres besoins.


Cela ne veut pas dire que ce que nous faisons avec notre esprit n’a aucun rapport avec notre bonheur ou notre manque de bonheur.

Bien sûr que si, cela a un rapport.

Ce que nous ressentons n’est pas seulement une réponse à la façon dont les choses se passent réellement dans le monde, il s’agit aussi de savoir comment nous donnons un sens à tout cela.

Voici trois techniques simples de TCC qui se concentrent sur la pensée et le comportement d’une personne pour l’aider à reprendre le contrôle au sein de ce marasme.

Concentrez vous sur la manière dont l’émotion et les sentiments de frayeur et de crainte sont ressentis

la TCC consiste en partie à comprendre ses sentiments et à connaitre ses émotions.

Je rappelle souvent aux personnes que j’accompagne que les sentiments sont fluides et changent inévitablement.


Ainsi, même si après tout le travail de répétition mentale que nous avons fait, ils commencent à se sentir un peu anxieux, je veux qu’ils réfléchissent à ce qu’ils ressentiront une fois qu’ils auront commencé à se sentir mieux.

Il pourrait être utile d’écrire en quelques mots les changements attendus.


Par exemple, s’ils sont nerveux à propos d’une intervention publique, ils peuvent écrire quelque chose comme :

« Je me sens un peu nerveux, ce qui est naturel. Lorsque ces sentiments changent, je m’attends à me sentir à nouveau calme et lucide ».

Je leur demande ensuite d’imaginer le tout premier signe indiquant que ces changements de sentiments commencent à se produire.

Ils pourraient me dire qu’ils vont se retrouver à parler plus spontanément à leur public (Il pourrait être utile de l’écrire également).

Les sentiments changent toujours, et il est important de s’en souvenir.


Le fait d’écrire ou de réfléchir à la façon dont vous vous attendez à ce que ses sentiments s’améliorent et que l’angoisse se transforme en calme fait passer ce concept au niveau supérieur.

Toutes les bonnes interventions psychologiques aident à modifier les attentes, et cette technique ne fait pas exception.
La technique suivante peut être appliquée de nombreuses façons et est plus comportementale que cognitive.

Faites comme si il n’y avait rien, puis transformez l’émotion

L’angoisse est une réponse au besoin de survie, pas une maladie. Mais cette réponse à notre époque n’est pas la plus appropriée.

Henri Hélias

changer de comportement en TCC permet de changer la perception que l'on a d'un danger

L’angoisse et l’appréhension sont des réactions de survie, pas des maladie. Il ne faut cependant pas oublier que ce sont des réactions qui peuvent mal tourner, parfois au point d’entraver plutôt que d’aider l’individu.

Comme un chien de garde qui a l’impression d’aider même s’il mord la jambe du facteur, votre réaction d’angoisse se déclenche parce que votre cerveau sent une menace, même si cette menace perçue peut ne pas être réelle.

Une façon d’entraîner l’angoisse à être sélective et à se comporter de manière plus neutre, c’est de lui donner un retour d’information pour qu’elle le sache : « Merci, mais je n’ai pas besoin de toi en ce moment. »


Pour faire simple, il s’agit de passer d’une utilisation du cerveau émotionnel, de l’amygdale limbique, à la partie plus évoluée du cerveau : le néocortex.

Agir de manière contraire à une réaction instinctive est une bonne manière de contrer l’angoisse.

Par exemple, dans une situation d’urgence, nous n’aurions pas ces comportements :

  • Parler à voix basse et calmement,
  • Sourire,
  • Respirer profondément,
  • Saliver,
  • Avoir une posture ouverte et accueillante.

Si nous adoptons certains de ces comportements, ne serait-ce qu’un seul, lorsque nous commençons à ressentir le stress et l’épouvante, alors nous modifions le retour d’information vers notre système de réaction à la peur (notre système nerveux sympathique).

Nous lui enverrons ainsi, à ce moment là, ce message : « Tu vois, s’il y avait une menace réelle, je ne saliverais pas, je ne parlerais pas normalement, je n’expirerais pas plus longtemps que je n’inspire. »

Même la personne la plus anxieuse peut facilement mâcher un chewing-gum (ou même simplement s’imaginer qu’elle est en train d’en mâcher un).


C’est quelque chose que vous ne feriez jamais en cas de menace réelle (produire de la salive en prévision d’un repas par exemple).

En effet, nous n’avons pas tendance à nous offrir le luxe de manger dans des circonstances qui mettent notre vie en danger en étant logique.

Je ne peux que vous encourager à agir normalement dans les moments de stress et d’incertitude, afin de modifier rapidement la boucle de rétroaction et de mettre fin à l’anxiété et à l’angoisse rapidement.

Comment saisir l’hypothèse sous-jacente et en tirer des conclusions logiques

remonter à la source et changer la perception permet de modifier notre manière de penser en TCC

Si quelqu’un se sent inquiet et angoissé à propos de quelque chose, c’est parce qu’il a peur des conséquences.

Mais quelles sont en réalité ces conséquences ?

Si je crains d’assister à une fête, je pourrais me demander : « Pourquoi ai-je peur ?

Je pourrais décider : « J’ai peur de rencontrer de nouvelles personnes ».

Mais quelle est la conséquence de cela ? « Ces personnes pourraient ne pas m’aimer ! »

Mais quelle est la conséquence de cela ? « Je vais me sentir en colère. »

Mais quelle est la conséquence de cela ? « Je me sentirai comme si on ne pouvait pas m’aimer ! »

Et ainsi de suite. Vous savez que ces pensées vont arriver.


Néanmoins, rien ne vous empêche d’utiliser plutôt ce dialogue intérieur:

« Mais comment vais-je faire face à ça ? »

« Je garde le positif, je me souviendrai des gens qui m’aiment bien. »

« Pas de panique, je vais bientôt oublier la fête. »

« Je ne sais pas tout, je me souviendrai d’ailleurs que je peux me tromper en supposant que les gens ne m’aiment pas. »

En conclusion

Pour conclure, voici un résumé des éléments à mémoriser en priorité :

  • Nous pouvons calmer les sentiments afin que les pensées s’alignent sur une émotivité plus calme,
  • Nous pouvons travailler à recadrer les pensées vraiment utiles,
  • Nous pouvons intégrer le fait que les sentiments changent toujours. Ainsi, nos émotions et sentiments désagréables cessent forcément au bout d’un moment,
  • Nous pouvons apprendre à modifier nos réactions comportementales afin d’envoyer un message à notre système nerveux sympathique : « Rien à signaler ici, pas d’urgence ! »
  • Enfin, nous pouvons saisir les hypothèses sous-jacentes et suivre des conclusions logiques pour réfléchir à la manière dont nous pourrions survivre… et même prospérer, si le pire se produit.

SI vous souhaitez en savoir plus et aller plus loi concernant la TCC (thérapie comportementale et cognitive) et son utilisation pour traiter l’angoisse et l’anxiété, n’hésitez pas à consulter cette page.

A très bientôt,

Henri Hélias

[Guide] Comment réduire l’anxiété avec un journal de bord ?

[Guide] Comment réduire l’anxiété avec un journal de bord ?

L'écriture d'un journal de bord permet de réduire le stress et l'anxiété.

Je suis heureux que vous ayez trouvé le chemin vers mon blog !

Je m’appelle Henri Hélias et j’ai eu par le passé à gérer la dépression et l’anxiété généralisée.

Vous voulez connaître une des armes les plus puissantes qui existe pour faire face aux symptômes d’anxiété et de dépression ?

Il s’agit du journal de bord !

L’écriture a toujours été l’un des principaux outils que beaucoup de personnes ont utilisé pour faire face à leur anxiété et à leur dépression.
Ce n’est pas pour rien si les écrivains parlent de « thérapie » lorsqu’ils se lancent dans une phase d’écriture !

Je pratique encore aujourd’hui l’écriture dans un journal de bord, car lorsqu’il y a trop de déchets dans ma tête ou que je me sens mal, je peux généralement régler le problème en m’asseyant avec mon journal de bord et en écrivant pendant un certain temps.

Cela peut vous aider à clarifier vos pensées, à réduire vos craintes et vos inquiétudes et à gérer vos sentiments.

Essayez d’y jeter un coup d’œil et voyez si cela vous aide à vous sentir mieux.

Si vous avez du mal, je vous conseille vivement de ne pas souffrir en silence. J’ai attendu des années pour parler à quelqu’un et cela m’a coûté des années de ma vie que je ne récupérerai jamais.

Ne laissez pas cela vous arriver.

Prenez contact avec votre médecin et n’hésitez pas à utiliser le guide de discussion que j’ai crée pour vous, à télécharger ICI.

Voici quelques suggestions concernant l’élaboration de votre journal de bord pour la dépression et l’anxiété afin de vous aider à démarrer.

Si vous recherchez d’autres ressources en matière de santé mentale, n’oubliez pas de consulter mes autres posts sur l’anxiété et la dépression ainsi que mon podcast sur Spotify ou sur YouTube.

Quels sont les bénéfices mentaux qu’apportent un journal personnel ?

L’écriture régulière dans un journal offre énormément de bienfaits pour votre santé mentale.

Si vous souffrez de dépression et d’anxiété ou de frayeur quotidienne, l’ajout d’un journal peut vous aider à vous sentir mieux.

Il s’agit d’une pratique simple et peu coûteuse qui est excellente pour votre santé mentale et qui peut facilement être ajoutée à votre routine quotidienne.

Vous l’aurez compris, je vous recommande vivement d’essayer !


Voici quelques-uns des bienfaits de la tenue d’un journal de bord pour la santé mentale (liste non exhaustive) :

  • Moins de stress en général,
  • Un bonheur accru,
  • Plus de chances d’atteindre les objectifs,
  • Une intelligence émotionnelle accrue,
  • Développement de la conscience de soi,
  • Une meilleure mémoire,
  • La capacité à guérir un traumatisme émotionnel,
  • Plus de compétences en matière de résolution de problèmes,
  • La capacité à obtenir de la clarté dans des situations confuses.

Commencer l’écriture d’un journal de bord

Si vous n’avez jamais tenu de journal, vous trouverez dans cette vidéo quelques conseils utiles pour vous aider à démarrer 🙂

Pour profiter pleinement des bienfaits de la tenue d’un journal de bord sur la santé mentale, vous devriez essayer de commencer à ancrer cette habitude quotidiennement.

Essayez de l’ajouter à votre pratique du matin ou du soir afin de pouvoir commencer à en faire une routine saine.

Le fait de choisir un moment précis de la journée pour tenir votre journal de bord vous aidera à le faire tous les jours.

Et sincèrement, plus vous le ferez, plus la pratique sera facile à maintenir !

J’aime faire des défis de 30 jours pour m’aider à prendre de nouvelles habitudes.

Je trouve que 30 jours est un délai réalisable, mais c’est encore assez long pour que je puisse voir les résultats et être motivé à poursuivre la pratique.

50 idées de sujets à aborder dans son journal de bord !

Afin de faciliter au maximum la mise en pratique, vous trouverez ci-après une liste d’idée de sujets à aborder dans votre journal :

  • Racontez un moment difficile de votre vie que vous avez surmonté,
  • Décrivez comment vous voulez que votre vie soit dans 5, 10 et 20 ans,
  • Quelles sont les trois choses qui vous effraient le plus et pourquoi ?,
  • Citez cinq moments où vous étiez heureux(se),
  • Quelles sont les trois choses que vous pouvez faire pour aider votre santé mentale ?,
  • Quand les temps sont durs, je veux me souvenir que…,
  • Mes plus grandes qualités sont…,
  • Les 10 choses dont je suis reconnaissant sont…,
  • Pour l’instant, mon plus grand défi est…,
  • Cette semaine, je me réjouis de ces trois choses…,
  • Décrivez une situation où tout s’est bien passé pour vous,
  • Qui a été votre plus grand supporter ? Écrivez à cette personne (dans votre journal) une lettre de remerciement,
  • Aujourd’hui, mes victoires ont été…,
  • Quel a été votre plus grand moment d’apprentissage cette semaine ?,
  • Écrire une lettre de remerciement à votre corps,
  • Si vous pouviez aller n’importe où dans le monde, où iriez-vous et pourquoi ?,
  • Décrivez votre plus grande réalisation et pourquoi elle est si importante pour vous,
  • Même si ma journée est terrible, ces dix choses peuvent toujours me faire sentir mieux :,
  • Les plus grandes leçons que j’ai tirées de l’anxiété sont…,
  • Si je n’étais pas déprimé, je n’aurais jamais appris…,
  • Si je n’avais pas peur, je le ferais…,
  • Quel a été votre plus grand échec et qu’avez-vous appris de lui ?,
  • Qu’aimeriez-vous que la plupart des gens sachent à votre sujet et pourquoi ?,
  • Quel a été votre moment le plus embarrassant et pourquoi ?,
  • Si vous pouviez changer quelque chose en vous, qu’est-ce que ce serait et pourquoi ?,
  • Décrivez vos souvenirs d’enfance les plus heureux et les plus tristes,
  • Quelle est la dernière chose qui vous a fait ressentir une profonde frustration ?,
  • Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ?,
  • Décrivez une période où vous avez dû faire un choix très difficile,
  • Quelle serait votre vie si vous n’aviez pas de dépression, d’anxiété, etc. ?,
  • Quel est un trait de caractère que vous admirez le plus chez les autres ? Comment voyez-vous ce trait chez vous,
  • Citez dix choses que vous pouvez commencer à faire pour prendre soin de vous ?,
  • Quelles sont vos dix pires habitudes et quel est leur impact sur votre vie ?,
  • Décrivez un moment où vous avez saboté une bonne situation pour vous-même. Expliquez pourquoi vous avez fait cela,
  • À quoi ressemblerait pour vous l’amour inconditionnel ? Comment vous sentiriez-vous ?,
  • Si vous deviez choisir un jour à revivre encore et encore pour le reste de votre vie, quel serait-il et pourquoi ?,
  • Décrivez votre relation parfaite…,
  • Comment vous décririez-vous devant un étranger ?,
  • Quels sont vos dix meilleurs talents ?,
  • Quel est le meilleur compliment que vous ayez jamais reçu ?,
  • Quelle est la chose la plus unique à votre sujet ? Aimez-vous le cacher ou le laisser paraître ?,
  • Si vous saviez que c’est votre dernier jour sur terre, que feriez-vous ?,
  • Citez dix chansons qui vous donnent un sentiment d’exaltation…,
  • Si vous pouviez accomplir quelque chose dans votre vie, qu’est-ce que ce serait ?,
  • Quelle est l’amitié que vous avez eue qui a eu le plus de sens ?.

Pour conclure

j’espère sincèrement que ces conseils et cette liste vous seront utile au quotidien !

Si vos symptômes d’anxiété, d’angoisse ou de stress prennent de plus en plus de place dans votre vie, n’hésitez pas à consulter mon accompagnement 100% gratuit.

A très bientôt,

Henri Hélias

TOUT savoir sur la Crise d’Angoisse et d’Anxiété [GUIDE DÉFINITIF]

TOUT savoir sur la Crise d’Angoisse et d’Anxiété [GUIDE DÉFINITIF]

l'anxiété a de nombreux symptômes, le trouble de l'anxiété généralisée est le paroxysme de cette anxiété.

Vous vous sentez stressé et vous avez un doute concernant vos symptômes ? La crainte et la peurs s’immiscent subtilement et de plus en plus, dans votre vie ?

Et bien si c’est le cas, sachez que vous êtes au bon endroit !

Sachez que l’angoisse occasionnelle fait partie intégrante de la vie, tout le monde se sent anxieux de temps en temps 😉

Vous pouvez effectivement vous sentir plein(e) d’appréhension lorsque vous êtes confronté à un problème au travail, avant de passer un test ou avant de prendre une décision importante.

Mais les troubles de l’angoisse ne se limitent pas à une inquiétude ou à une peur passagère. Pour une personne souffrant d’un trouble de l’anxiété, elle ne disparaît pas et peut s’aggraver avec le temps.

L’angoisse excessive peut vous faire éviter le travail, l’école, les réunions familiales et d’autres situations sociales qui pourraient déclencher ou aggraver les symptômes.

Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de troubles de l’anxiété: notamment le trouble de panique et les phobies.

j’insiste sur le fait que l’anxiété est une tout à fait émotion normale… Et c’est la façon dont votre cerveau interprète le danger qui pose problème !

Quels sont les différents types de troubles de l’anxiété ?

L’anxiété est liée à un ensemble de troubles, eux même liés à des causes multiples (environnement familial, facteur génétique, choc psychologique…)


Retrouvez ci-dessous une liste des principaux troubles de l’anxiété qui existent.

Trouble de l’anxiété généralisée :
Vous ressentez une inquiétude et une tension excessives, irréalistes, sans raison ou presque. Les symptômes physiques sont en général extrêmes avec des douleurs thoraciques et l’impression que l’on subit une attaque cardiaque.

Attaque de panique ou trouble de panique :
Vous ressentez une peur soudaine et intense qui provoque une crise de panique. Lors d’une crise de panique, vous pouvez transpirer, ressentir des douleurs thoraciques et avoir des battements de cœur (palpitations). Parfois, vous pouvez avoir l’impression de vous étouffer ou d’avoir une crise cardiaque.

Agoraphobie/Claustrophobie :
Vous avez une frayeur intense d’être dans un endroit où il semble difficile de s’échapper (avion, transports publics, ascenseur etc.) et d’obtenir de l’aide en cas d’urgence.
Dans le cas de l’agoraphobie, vous pouvez au contraire avoir peur d’être dans un endroit ouvert à la vue de tous.


Trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale :
Ce trouble se caractérise par une inquiétude et une conscience de soi négatives et accablantes face aux situations sociales quotidiennes.
Vous êtes obsédé par l’idée que les autres vous jugent ou que vous soyez gêné ou ridiculisé.

Phobies spécifiques :
Vous ressentez une peur intense d’un objet ou d’une situation spécifique, comme les objets tranchants ou un vertige excessif. Cette peur va au-delà de ce qui est approprié et peut vous amener à éviter des situations ordinaires.

L’angoisse de séparation :
Les enfants ne sont pas les seuls à se sentir effrayés ou anxieux lorsqu’un être cher part.
N’importe qui peut être atteint du trouble d’angoisse de séparation.
Si c’est le cas, vous vous sentirez très anxieux ou craintif lorsqu’une personne dont vous êtes proche vous quittera. Vous aurez toujours peur qu’il arrive quelque chose de grave à cette personne et vous imaginerez la pire situation.

Mutisme sélectif :
Il s’agit d’un type d’anxiété sociale dans laquelle les jeunes enfants qui parlent normalement avec leur famille ne parlent pas en public (en général dans le cadre de la vie scolaire).

Trouble de l’anxiété induit par les médicaments :
La consommation de certains médicaments ou de drogues illégales, ou le sevrage de certaines drogues peuvent déclencher certains symptômes d’angoisse.

Quels sont les causes et symptômes de ces névroses et de cette frayeur ?

le trouble de l'anxiété généralisée est hors de contrôle et a de nombreux symptômes physiques

1. En savoir plus sur les symptômes

Le principal symptôme du trouble de l’angoisse est une peur ou une inquiétude excessive. Le T.A.G peut également rendre difficile la respiration, le sommeil et en conséquence la concentration.

Les symptômes courants sont les suivants :

  • Peur et malaise,
  • Sentiments de panique, de malheur ou de danger,
  • Des problèmes de sommeil,
  • Ne pas pouvoir rester calme et immobile,
  • Froid ressenti, des sueurs, engourdissement ou picotement des mains et des pieds,
  • Un essoufflement au moindre effort,
  • Le fait de respirer plus vite et plus rapidement que la normale (hyperventilation),
  • Des palpitations cardiaques,
  • La bouche sèche,
  • Des nausées,
  • Les muscles tendus,
  • Des étourdissements,
  • Le fait de penser sans cesse à un problème et de ne pas pouvoir s’arrêter (rumination),
  • L’incapacité à se concentrer (à cause du sommeil ou des symptômes débilitants),
  • Le fait d’éviter intensément ou de manière obsessionnelle les objets ou les lieux qui génèrent de la crainte.

2. Quels sont les causes ?


L’anxiété ou l’angoisse viennent en réalité d’un mélange complexe relatif à l’éducation, aux fréquentations, au facteur génétique… ces éléments vont jouer un rôle décisif dans le choix des personnes qui en souffrent et de celles qui n’en souffrent pas.


Certaines causes de l’angoisse sont donc:

Le facteur génétique :
Car les troubles anxieux et le stress peuvent se manifester au sein d’une famille.

La physiologie du cerveau :
Certaines recherches suggèrent en effet que les troubles de l’anxiété, peuvent être liés à des chemins neuronaux défectueux dans le cerveau de l’individu.

Le stress environnemental :
Il s’agit d’événements stressants que vous avez vus ou vécus. Les événements de la vie souvent liés aux troubles de l’angoisse comprennent les abus et la négligence pendant l’enfance, le décès d’un être cher, ou le fait d’être traumatisé par la violence.

Le sevrage ou la consommation abusive de drogues :
Certaines drogues peuvent être utilisées pour cacher ou diminuer les symptômes d’une peur panique et d’un manque de confiance en soi. Les troubles angoissants vont souvent de pair avec la consommation d’alcool et de drogues.

Les conditions médicales :
Certaines affections du cœur, des poumons et de la thyroïde peuvent provoquer des symptômes similaires aux troubles liés l’affliction de l’angoisse ou aggraver les symptômes d’anxiété. Il est important de passer un examen physique complet pour exclure d’autres troubles médicaux lorsque vous parlez d’angoisse et d’anxiété à votre médecin.

3. Quels sont les facteurs aggravants ?

Certains éléments vous rendent également plus susceptible de développer un trouble. C’est ce qu’on appelle les facteurs aggravants.
Il faut savoir que certains facteurs aggravants sont irréversibles et d’autres peuvent être atténués voir éradiqués avec un accompagnement adapté.

Les facteurs de risque des troubles d’anxiété sont les suivants :

Antécédents de troubles mentaux :
Le fait d’avoir un autre trouble de santé mentale, comme la dépression, augmente le risque de développer un trouble émotionnel et angoissant.

L’abus sexuel dans l’enfance :
L’abus ou la négligence émotionnelle, physique et sexuelle pendant l’enfance est lié aux troubles d’anxiété qui refonds surface plus tard dans la vie d’un individu. Ces troubles s’exprime la plupart du temps sous la forme d’un stress post-traumatique.

Traumatisme :
Vivre un événement traumatisant augmente le risque de syndrome de stress post-traumatique (SSPT), qui peut provoquer par la suite (et la plupart du temps) des crises de panique.

Événements négatifs de la vie :
Les événements stressants ou négatifs de la vie, comme la perte d’un parent dans la petite enfance, augmentent le risque des troubles de l’anxiété.

Maladie grave ou état de santé chronique :
L’inquiétude constante au sujet de votre santé ou de celle d’un proche, ou le fait de s’occuper d’une personne malade, peuvent vous faire ressentir un sentiment d’accablement et d’anxiété.

Toxicomanie :
La consommation d’alcool et de drogues illicites augmente le risque de souffrir de frayeur mentale. Certaines personnes utilisent également ces substances pour cacher ou atténuer les symptômes d’anxiété.

La timidité relative à l’enfance :
La timidité ainsi que le retrait des personnes et des lieux inconnus pendant l’enfance, sont liés à l’anxiété sociale chez les adolescents et les jeunes adultes.

Faible estime de soi / manque de confiance en soi :
Une perception négative de soi peut conduire à un trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale et enclenche un cercle vicieux d’isolement de l’individu.

4. Comment diagnostiquer un Trouble de l’anxiété Généralisé ?


Si vous présentez des symptômes, votre médecin vous examinera et vous posera des questions sur vos antécédents médicaux. Il peut effectuer des tests pour exclure d’autres problèmes de santé qui pourraient être à l’origine de vos symptômes.

J’ai d’ailleurs crée un guide de discussion qui vous permettra d’échanger au mieux sur votre anxiété, vos angoisses et vos afflictions avec votre médecin.

lutter contre le trouble de l'anxiété généralisée

Procurez-vous notre guide (imprimable) pour vous aider à poser les bonnes questions lors de votre prochaine consultation chez le médecin.

Henri Hélias

Si votre médecin ne trouve aucune raison physique à votre état de santé, il peut vous conseiller un psychiatre, un psychologue ou un autre spécialiste de la santé mentale.
Certains médecins pourront même vous poser des questions et utiliseront des outils et des tests pour savoir si vous souffrez d’un trouble lié à l’anxiété ou à l’angoisse.

Votre médecin tiendra compte de la durée de vos symptômes et de leur intensité lorsqu’il établira leur diagnostic.

Il est important de faire savoir à vos médecins si votre anxiété vous empêche d’apprécier ou d’accomplir les tâches quotidiennes à la maison, au travail ou à l’école, le traitement sera ainsi plus adapté à vos besoins.

Si vous souhaiter passer directement un test simple et efficace pour déterminer si vous souffrez d’un trouble lié à l’anxiété ou au stress n’hésitez pas à effectuer notre test ICI.

En savoir plus sur la Crise de Panique

les personnes victimes d'attaques de panique ressentent une peur intense

1. Quels sont les symptômes lié à ce type d’affliction ?

Les personnes souffrant d’attaques ou de troubles de panique ont des symptômes récurrents et inattendus.

Les attaques de panique sont des périodes soudaines de peur intense qui se déclenchent rapidement et atteignent leur point culminant en quelques minutes.

Les attaques peuvent survenir de manière inattendue ou être provoquées par un élément déclencheur, tel qu’un objet ou une situation redoutée.

Voici les symptômes que peuvent ressentir les personnes atteintes d »une attaque de panique :

  • Des palpitations et une accélération des battements de cœur,
  • Une transpiration excessive,
  • Des tremblements ou des secousses,
  • Des sensations d’essoufflement, d’étouffement ou de suffocation,
  • Un sentiment de malheur imminent,
  • Un sentiment de perte de contrôle.

Les personnes souffrant du trouble de panique s’inquiètent souvent du moment où la prochaine attaque se produira. Ces personnes vont tenter activement de prévenir les attaques futures en évitant les lieux, les situations ou les comportements qu’elles associent aux crises de panique.

L’inquiétude et les efforts déployés pour les éviter entraînent des problèmes importants dans divers domaines de la vie et contribuent notamment au développement de l’agoraphobie.

2. Que peut-on dire des causes de la panique ?


On ne sait pas exactement aujourd’hui ce qui provoque les crises de panique ou les troubles de panique, mais ces facteurs peuvent jouer un rôle essentiel dans leur développement :

  • Le facteur génétique,
  • Un stress important,
  • Un tempérament plus sensible au stress ou plus enclin aux émotions négatives,
  • Certains changements dans le fonctionnement de certaines parties de votre cerveau (neuroplasticité négative).

Les crises de panique peuvent survenir soudainement et sans avertissement au début, mais avec le temps, elles sont généralement déclenchées par des situations bien spécifiques…

Certaines recherches suggèrent que la réaction naturelle de votre corps à un danger est impliquée dans les crises de panique.

Par exemple, si un grizzly vous poursuivait, votre corps réagirait instinctivement. Votre rythme cardiaque et votre respiration s’accéléreraient à mesure que votre corps se préparerait à affronter une situation potentiellement mortelle.

La plupart des mêmes réactions se produisent lors d’une crise de panique, à savoir que votre cerveau interprète de la mauvaise manière certaines situations et active le mode survie.

3. Quels sont les facteurs aggravants ?

Les facteurs qui peuvent augmenter le risque de développer des crises de panique ou un trouble de panique sont notamment les suivants (liste non exhaustive) :

  • Vous avez des antécédents familiaux de crises de panique ou de trouble panique,
  • Le stress majeur de la vie vous a déjà frappé, tel que le décès ou la maladie grave d’un proche,
  • Un événement traumatisant, tel qu’une agression sexuelle ou un accident grave,
  • Des changements majeurs dans votre vie, tels qu’un divorce ou l’arrivée d’un bébé,
  • Le tabagisme aiguë ou la consommation excessive de caféine.

Si elles ne sont pas traitées, les crises de panique et le trouble panique peuvent affecter presque tous les domaines de votre vie.


Un autre point à ne pas négliger concerne le cercle néfaste que ces crises entraînent…

En effet, vous pouvez avoir tellement peur d’avoir d’autres crises de panique que vous vivez dans un état de peur constant, ce qui ruine votre qualité de vie et vous maintien dans la terreur.

4. Parlons un peu des complications liée à ce trouble

Parmi les complications que les crises peuvent provoquer (et d’après mes différents accompagnement), nous pouvons citer :

  • Le développement de phobies spécifiques, comme la peur de conduire ou de quitter votre maison,
  • Des soins médicaux fréquents pour des problèmes de santé et d’autres conditions médicales,
  • Un évitement des situations et contextes sociaux,
  • Divers problèmes liés au travail ou à l’école,
  • Le début d’un trouble dépressif, d’un autre trouble anxieux ou de troubles psychiatriques,
  • Un risque accru de suicide ou de pensées suicidaires,
  • Une consommation abusive d’alcool ou d’autres substances,
  • Des problèmes financiers qui maintiennent l’individu dans un état constant de survie.

Pour certaines personnes, le trouble panique peut inclure l’agoraphobie (le fait d’éviter des endroits ou des situations qui vous causent de l’anxiété).
Ce trouble va se développer tout simplement parce que l’individus va craindre de ne pas pouvoir échapper ou d’obtenir de l’aide si il a une crise de panique, il s’agit donc d’une panique anticipatoire.

En savoir plus sur l’Agoraphobie et la Claustrophobie

les phobies empêchent les personnes atteintes de vivre une vie normale. Et ont des symptômes similaire à un trouble de l'anxiété généralisée.

1. Les symptômes de l’Agoraphobie et de la Claustrophobie

Les personnes souffrant d’agoraphobie ont une peur intense d’au moins deux des situations ci-après :

  • L’Utilisation des transports publics,
  • Le fait d’être dans les espaces ouverts,
  • Le fait d’être dans des espaces clos,
  • De faire la queue ou d’être dans une foule,
  • Le fait d’être seul(e) en dehors du foyer.

Les personnes agoraphobes évitent souvent ces situations, en partie parce qu’elles pensent qu’il pourrait être difficile, voir impossible, de fuir en cas de réactions de panique ou d’autres symptômes gênants.

Dans la forme la plus grave d’agoraphobie, une personne peut se retrouver confinée chez elle car elle est terrifiée par l’extérieur (la Covid-19 n’a pas été d’une grande aide).

2. Quelles sont les causes avérées ?

Les causes de l’agoraphobie ou de la claustrophobie peuvent être multiples :

  • La biologie (y compris les conditions de santé et la génétique),
  • Le tempérament,
  • Le stress environnemental (en général, la vie en métropole est un facteur environnemental aggravant),
  • Des traumatismes lors des expériences d’apprentissage.

3. En savoir plus sur les facteurs de risques concernant ces troubles

L’agoraphobie et la claustrophobie restent similaires dans les facteurs aggravants !
Elles peuvent en effet commencer dès l’enfance, mais elles se manifestent généralement à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte (généralement avant 35 ans).
Il faut savoir que les adultes plus âgés peuvent également la développer.

Autre fait important, l’agoraphobie est plus souvent diagnostiquée chez les femmes que chez les hommes.

Les facteurs de risque de l’agoraphobie et de la claustrophobie sont les suivants :

  • Le fait d’avoir développé un trouble panique ou d’autres phobies,
  • Le fait de répondre aux attaques de panique par une peur et un évitement excessifs,
  • Avoir vécu ou vivre actuellement des événements stressants de la vie, tels que les abus, la mort d’un parent ou une agression,
  • D’avoir un tempérament anxieux ou nerveux par nature,
  • Avoir un parent lui-même atteint d’agoraphobie.

4. Quelles complications peut-on rencontrer ?

L’agoraphobie et la claustrophobie peuvent limiter considérablement les activités de votre vie…

En effet, si votre agoraphobie est grave, vous ne pourrez peut-être même pas quitter votre propre domicile. A l’inverse, si la claustrophobie est sévère, vous devrez constamment être à la recherche d’espaces ouverts.

En cas d’Agoraphobie et sans traitement, certaines personnes vont rester confinées chez elles pendant des années. Il se peut également que vous ne puissiez pas rendre visite à votre famille et à vos amis, aller à l’école ou travailler, faire des courses ou participer à d’autres activités quotidiennes normales.

Vous pouvez devenir dépendant de l’aide d’autres personnes et ça, personne ne le souhaite.

L’agoraphobie peut également conduire à ou être associée à :

  • Une dépression,
  • Des abus d’alcool ou de drogues,
  • d’autres troubles de la santé mentale, y compris les autres troubles anxieux.

Quels sont les effets de la phobie sociale sur l’individu ?

l'anxiété sociale empêche les individus de s'intégrer dans la société. le trouble de l'anxiété généralisée peut entraîner cette anxiété sociale.

1. En savoir plus sur les symptômes

Les personnes souffrant de troubles d’anxiété sociale ont en général une peur ou une anxiété intense face à des situations sociales ou face à une demande de performances.

Elles craignent que les actions ou les comportements associés à leur anxiété soient évalués négativement par les autres, ce qui les rendrait gênantes. Cette inquiétude pousse souvent les personnes souffrant d’anxiété sociale à éviter les interaction avec les autres.

De plus, le trouble d’anxiété sociale peut se manifester dans toute une série de situations, par exemple sur le lieu de travail ou dans le milieu scolaire.

Les sentiments de timidité ou de malaise dans certaines situations ne sont pas nécessairement des signes de trouble d’anxiété sociale, en particulier chez les enfants.

Les niveaux de confort dans les situations sociales varient en fonction des traits de personnalité et des expériences de vie. Certaines personnes sont naturellement réservées et d’autres sont plus extraverties.

Contrairement à la nervosité quotidienne, le trouble d’anxiété sociale comprend la peur, l’anxiété et l’évitement qui interfèrent avec la routine quotidienne, le travail, l’école ou d’autres activités.

Le trouble d’anxiété sociale commence généralement au début ou au milieu de l’adolescence, bien qu’il puisse parfois se manifester chez des enfants plus jeunes.

a) Les Symptômes émotionnels et comportementaux

Les signes et les symptômes psychiques du trouble d’anxiété sociale peuvent inclure :

  • La peur persistante de situations dans lesquelles vous pourriez être jugé,
  • La frayeur de se mettre dans l’embarras ou de s’humilier,
  • Une peur intense d’interagir ou de parler avec des étrangers,
  • Une crainte que les autres remarquent que vous ayez l’air anxieux,
  • L’appréhension de symptômes physiques qui peuvent vous mettre dans l’embarras : rougir, transpirer, trembler ou avoir une voix tremblante,
  • Le fait d’éviter de faire des choses ou de parler aux gens par crainte d’être embarrassé,
  • D’éviter également les situations où vous pourriez être le centre d’attention,
  • Le fait d’avoir de l’anxiété en prévision d’une activité ou d’un événement redouté,
  • Le fait d’endurer une situation sociale avec une peur ou une anxiété intense,
  • Imaginer les pires conséquences possibles d’une expérience négative lors d’une situation sociale.

Il faut savoir que pour les enfants, l’anxiété liée à l’interaction avec les adultes ou les pairs peut se manifester entre autre par des pleurs, des crises de colère, le fait de s’accrocher aux parents ou de refuser de parler dans des situations sociales.

Le trouble d’anxiété de performance (dont j’ai personnellement souffert), se manifeste lorsque vous ressentez une peur et une anxiété intenses uniquement lorsque vous parlez ou vous produisez en public (car vous vous sentez jugé constamment) mais pas dans d’autres types de situations sociales.

b) Les Symptômes physiques de la phobie sociale

Des signes et symptômes cette fois-ci physiques, peuvent parfois accompagner le trouble d’anxiété sociale et peuvent inclure :

  • Des rougissements,
  • Un rythme cardiaque rapide,
  • Une transpiration excessive,
  • Certains malaises ou nausées,
  • Une difficulté prononcée à reprendre son souffle,
  • Des étourdissements ou des vertiges,
  • Des tensions musculaires.

Les symptômes du trouble d’anxiété sociale peuvent changer au fil du temps. Ils peuvent en effet s’accentuer si vous êtes confronté à beaucoup de stress ou d’exigences de la par des autres individus.

Bien qu’éviter les situations qui produisent de l’anxiété puisse vous faire vous sentir mieux à court terme, il est probable que votre anxiété persiste à long terme si vous ne suivez pas de traitement médical conjointement à un accompagnement en TCC.

2. Les causes avérées actuellement

Comme de nombreux autres troubles mentaux, le trouble d’anxiété sociale résulte probablement de facteurs biologiques et environnementaux. Les causes possibles sont donc les suivantes :

  • Le facteur héréditaire :
    Les troubles de l’anxiété ont effectivement tendance à se manifester dans les familles. Cependant, on ne sait pas exactement dans quelle mesure cela peut être dû à la génétique et dans quelle mesure cela est dû à un comportement appris.
  • La structure du cerveau :
    Un élément du cerveau dont je parle très souvent est appelé l’amygdale limbique. Elle joue un rôle unique dans le contrôle vos réactions à la peur. Les personnes qui ont une amygdale hyperactive peuvent avoir une réaction de peur accrue, ce qui provoque une anxiété accrue dans les situations sociales.
  • L’environnement familial :
    Le trouble d’anxiété sociale peut être en réalité un comportement acquis au fil des années.
    En effet, certaines personnes peuvent développer cette condition après une situation sociale désagréable ou embarrassante. De plus, il peut y avoir un lien entre le trouble d’anxiété sociale et les parents.
    Dans notre enfance, les parents (qu’on le veuille ou non d’ailleurs) ont joué le rôle de modèles.
    Un comportement anxieux de leur part dans des situations sociales peut avoir provoqué des répercutions réelles sur le comportement des enfants.

3. Les facteurs aggravants

Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de développer un trouble d’anxiété sociale ou de phobie sociale, notamment :

  • Les antécédents familiaux :
    Vous êtes plus susceptible de développer un trouble d’anxiété sociale si vos parents biologiques ou vos frères et sœurs en sont atteints.
  • Certaines expériences négatives :
    Les enfants qui font l’objet de taquineries, d’intimidation, de rejet, de ridicule ou d’humiliation, peuvent être plus sujets au trouble d’anxiété sociale.
    En outre, d’autres événements négatifs de la vie, tels que les conflits familiaux, les traumatismes ou les abus, peuvent être associés au trouble d’anxiété sociale.
  • Le tempérament :
    Les enfants timides, timorés, repliés sur eux-mêmes ou retenus lorsqu’ils sont confrontés à de nouvelles situations ou personnes peuvent être plus exposés.
  • Nouvelles exigences sociales ou professionnelles :
    Les symptômes du trouble d’anxiété sociale commencent généralement à l’adolescence, mais le fait de rencontrer de nouvelles personnes, de faire une intervention en public ou de présenter un travail important peut déclencher des symptômes pour la première fois.
  • Avoir une apparence ou une condition qui attire l’attention :
    Par exemple, la défiguration du visage, le bégaiement ou les tremblements dus à la maladie de Parkinson peuvent accroitre négativement le sentiment de conscience de soi et peuvent déclencher un trouble d’anxiété sociale chez certaines personnes.

4. Les complications qui entrent en jeu

Sans traitement, le trouble d’anxiété sociale peut vous coûter la vie.
Les symptômes d’anxiétés peuvent interférer en effet avec le travail, l’école, les relations ou tout simplement le plaisir que vous pouvez ressentir au quotidien.

Vous pouvez à cet effet ressentir certaines complications :

  • Une faible estime de soi,
  • Une grande difficulté à s’affirmer,
  • Un discours négatif,
  • L’hypersensibilité à la critique,
  • De faibles compétences sociales,
  • Un isolement et des relations sociales difficiles,
  • De faibles résultats scolaires et professionnels,
  • L’abus de substances, comme la consommation excessive d’alcool,
  • Dans les pires cas, le suicide ou des tentatives de suicide.


Ainsi (et d’après mes accompagnements), d’autres troubles d’anxiété et certains autres troubles de santé mentale, notamment les troubles dépressifs majeurs et les problèmes de toxicomanie, accompagnent souvent le trouble d’anxiété sociale.

En savoir plus sur l’angoisse de séparation

l'angoisse de séparation atteint les enfant entre 3 et 8 ans.

l’Angoisse de séparation est souvent considérée comme un problème auquel seuls les enfants sont confrontés.

Néanmoins, on peut diagnostiquer un trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation chez les adultes. Les personnes atteintes de ce trouble craignent de se séparer des personnes auxquelles elles sont attachées.

En effet, elles craignent souvent qu’un préjudice ou un malheur n’arrive à leurs proches pendant la séparation. Cette crainte les conduits à éviter d’être séparées et à la peur d’être seul.

Les personnes souffrant d’anxiété de séparation peuvent faire des cauchemars concernant la séparation des proches ou ressentir des symptômes physiques lorsqu’une séparation se produit ou est prévue.

1. En savoir plus sur les symptômes

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation est diagnostiqué lorsque les symptômes sont excessifs par rapport à l’âge de l’individus.
En effet ces symptômes sont tout à fait normaux jusqu’à l’âge de 3 ans et vont causer une détresse importante.

Les différents symptômes peuvent néanmoins perdurer et peuvent comprendre :

  • Une détresse récurrente et excessive liée à l’anticipation ou à l’éloignement du foyer ou des proches,
  • Une Inquiétude constante et excessive de perdre un parent ou un autre être cher à cause d’une maladie ou d’une catastrophe,
  • La crainte constante que quelque chose de mal arrive, comme une perte ou un enlèvement, entraînant la séparation des parents ou d’autres êtres chers,
  • Le fait de refuser de s’éloigner de chez soi par crainte de la séparation,
  • Le fait de ne pas vouloir être seul à la maison et sans un parent ou un autre être cher dans la maison,
  • Une réticence ou un refus de dormir loin de chez soi sans un parent ou un autre être cher à proximité,
  • Des cauchemars répétés concernant la séparation,
  • Enfin, des plaintes fréquentes de maux de tête, de maux d’estomac ou d’autres symptômes lorsque la séparation d’un parent ou d’un autre être cher est prévue.

Il faut savoir que le trouble d’anxiété de séparation peut être associé à un trouble de panique et à des crises de panique !

Enfin, l’individu concerné aura des épisodes répétés de sentiments soudains d’anxiété et de peur qui atteindront un sommet en quelques minutes.

2. Les facteurs aggravants d’une anxiété de séparation

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation commence le plus souvent dans l’enfance, mais peut se poursuivre à l’adolescence et parfois à l’âge adulte.

Les facteurs aggravants peuvent inclure :

  • Les stress de la vie ou les pertes qui entraînent une séparation :
    Comme la maladie ou la mort d’un être cher, la perte d’un animal de compagnie, le divorce des parents, ou le déménagement ou l’abandon des études,
  • Certains tempéraments :
    Plus enclins que d’autres aux troubles de l’anxiété et de l’angoisse,
  • Des antécédents familiaux :
    Les parents géniteurs ayants des problèmes d’anxiété ou un trouble d’anxiété, indiquant que ces traits pourraient être liés à l’hérédité.

3. Quels sont les complications qui peuvent survenir ?

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation provoque une grande détresse et des problèmes dans les situations sociales, au travail ou à l’école.

Les complications qui peuvent accompagner le trouble de l’anxiété de séparation comprennent :

  • D’autres troubles liés à l’anxiété, tels que les crises de panique, les phobies, le trouble d’anxiété sociale ou l’agoraphobie,
  • Des troubles obsessionnels compulsifs ou TOC,
  • Un dépression ou des troubles dépressifs.

En savoir plus sur un des troubles les plus rares associés à l’anxiété et à l’angoisse : le Mutisme Sélectif

le mutisme sélectif touche principalement les enfants

Un trouble assez rare associé à l’anxiété est le mutisme sélectif.

Ce trouble est caractérisé par l’incapacité de l’enfant à parler et à communiquer efficacement dans certains milieux sociaux, comme l’école.

Ces enfants sont néanmoins capables de parler et de communiquer dans des cadres où ils sont à l’aise, en sécurité et détendus (souvent à la maison et en présence de leurs proches).

Plus de 90 % des enfants atteints de mutisme sélectif ont également une phobie sociale ou une anxiété sociale.

Ce trouble est réellement bloquant pour l’enfant, dans la mesure où il ne peut s’exprimer correctement par le langage. Les enfants et les adolescents atteints de mutisme sélectif ont une réelle PEUR de parler et d’avoir des interactions sociales où l’on s’attend à parler et à communiquer.

De nombreux enfants atteints de mutisme sélectif éprouvent de grandes difficultés à répondre ou à initier une communication de manière non verbale…

Par conséquent, l’engagement social peut être compromis chez de nombreux enfants lorsqu’ils sont confrontés à d’autres personnes ou dans un environnement où ils ressentent un sentiment d’attente.

Malheureusement, dans une société tournée vers les relation sociales, il est aisé de conclure que le mutisme sélectif est un trouble que l’on peut définir comme grave.

1. Les causes avérées du mutisme Sélectif

La majorité des enfants atteints de mutisme sélectif ont une prédisposition génétique à l’angoisse

En d’autres termes, ils ont hérité d’une tendance à l’angoisse d’un ou de plusieurs membres de leur famille.
Très souvent, ces enfants présentent des signes d’anxiété et d’angoisse graves, tels que l’angoisse de séparation, des crises de colère et des pleurs fréquents, des sautes d’humeur, des problèmes de sommeil et une timidité extrême dès la petite enfance.

Les enfants atteints de mutisme sélectif ont souvent un tempérament très inhibé et des études montrent que ces personnes sont plus assujetties à l’angoisse que celles qui expriment bien plus leur personnalité et qui s’affirment.

Toutefois, la plupart, voire la totalité des caractéristiques comportementales distinctives des enfants atteints de mutisme sélectif peuvent être expliquées par une hypothèse.

En effet, les enfants ayant un tempérament inhibé ont un seuil d’excitabilité réduit dans la zone du cerveau, en forme d’amande, appelée amygdale limbique.

Pour faire simple, lorsque cette personne est confrontée à un scénario de peur, l’amygdale limbique reçoit des signaux de danger potentiel (du système nerveux sympathique) et commence à déclencher une série de réactions qui aideront les individus à se protéger.

Dans le cas des enfants atteints de mutisme sélectif, les scénarios de peur sont des situations sociales (telles que les fêtes d’anniversaire, la vie à l’école, les réunions familiales,…).

2. Apprenez-en plus sur les symptômes de peur sociale qui affectent votre enfant



Il faut savoir que la plupart des caractéristiques des enfants atteints de mutisme sélectif, sinon toutes, peuvent être attribuées à l’anxiété, au stress et à l’angoisse !

Voici une liste non exhaustive des différents symptômes et caractéristiques d’un individus atteint du mutisme sélectif :

  • Une Inhibition tempéramentale :
    Timide, prudent dans des situations nouvelles et inhabituelles, retenu. C’est un symptôme généralement évident dès la petite enfance.
    Cela peut également se traduire par une anxiété de séparation en tant que jeune enfant.
  • Des symptômes d’anxiété sociale :
    Plus de 90 % des enfants atteints de mutisme sélectif souffrent d’anxiété sociale.
    Inconfortable avec le fait d’être présenté aux gens, taquiné ou critiqué, d’attirer l’attention sur soi, perfectionniste (peur de faire une erreur), l’enfant a également des problèmes à s’alimenter devant les autres.
  • Des symptômes physiques :
    Mal de ventre, nausées, vomissements, douleurs articulaires, maux de tête, douleurs thoraciques, essoufflement, diarrhée, nervosité, peur.
  • Une apparence qui traduit le trouble :
    De nombreux enfants atteints de mutisme sélectif ont un visage figé, vide, sans expression et un langage corporel raide et maladroit avec un manque de contact visuel lorsqu’ils se sentent anxieux.
    Cela est particulièrement vrai pour les jeunes enfants au début de l’année scolaire ou lorsqu’ils sont soudainement abordés par une personne inconnue.
    Ils apparaissent souvent comme un animal apeuré dans la nature lorsqu’ils se tiennent tétanisés de peur !
    Plus l’enfant est âgé, moins il est susceptible de montrer un langage corporel figé et rigide.
    Enfin, plus l’enfant est à l’aise dans un environnement, moins il risque d’avoir l’air anxieux.
    Par exemple, le jeune enfant qui est à l’aise et adapté à l’école, mais qui est muet, peut sembler détendu, mais le mutisme est toujours présent.
    Une hypothèse est qu’une réponse accrue du système nerveux sympathique provoque une tension musculaire et une paralysie des cordes vocales.
  • Des symptômes émotionnels :
    Lorsque l’enfant est jeune, il peut ne pas sembler contrarié par le mutisme, car ses camarades sont plus réceptifs.
    En vieillissant, les enfants développent souvent des troubles intérieurs et peuvent développer les ramifications négatives d’une anxiété non traitée.
  • Des retards de développement :
    Une partie des enfants atteints de mutisme sélectif présentent des retards de développement.
    Certains présentent des retards multiples et ont été diagnostiqués comme souffrant d’un trouble du spectre autistique, tel que le trouble envahissant du développement, le syndrome d’Asperger ou l’autisme.
    Les retards concernent le développement moteur, la communication et/ou le développement social.
  • Des symptômes de dysfonctionnement de l’intégration sensorielle :
    Pour de nombreux enfants atteints de troubles de l’intégration sensorielle, les difficultés de traitement sensoriel sont la raison sous-jacente de leur « fermeture » et de leur mutisme.
    Dans les environnements plus vastes et plus encombrés où de multiples stimuli sont présents (comme en classe), où l’enfant ressent une attente, la défensive sensorielle existe.
    Ainsi une forte anxiété sera créée, ce qui va provoquer un mode « gel ». Le mode d’arrêt total ultime étant le Mutisme sélectif.

  • Les symptômes plus courants :
    L’enfant ressent des difficultés à manger, des problèmes intestinaux et vésicaux, une sensibilité aux foules, à la lumière(mains sur les yeux, évite les lumières vives), sonore (n’aime pas les sons forts, mains sur les oreilles), au niveau du touché (être bousculé par les autres, se brosser les cheveux, sentir les étiquettes des vêtements, chaussettes, etc.), et des sens exacerbés, c’est-à-dire perceptifs, sensibles, difficultés d’autorégulation (sortir, défier, désobéir, être facilement frustré, être têtu, inflexible, etc.)
  • Les symptômes les plus courants dans une salle de classe :
    l’enfant se met en retrait, reste seul, hésite à répondre (même non verbalement), est facilement distrait, a des difficultés à suivre une série de directives ou à rester à la tâche, une difficulté à terminer les tâches et à se concentrer/
  • Des symptômes comportementaux :
    Les enfants atteints de mutisme sélectif sont souvent inflexibles et têtus, lunatiques, autoritaires, assertifs et dominateurs à la maison. Il faut savoir que ces réactions proviennent d’un phénomène de compensation par rapport au retrait qu’exercent les enfants vis à vis des autres.
    Ils peuvent également présenter des sautes d’humeur spectaculaires, des crises de larmes, un repli sur soi, de l’évitement, du déni et de la procrastination.
    Ces enfants ont un besoin de contrôle intérieur, d’ordre et de structure, et peuvent résister au changement ou avoir des difficultés avec les transitions.
    Certains enfants peuvent se comporter de manière idiote ou négative à l’école, dans les fêtes, devant leur famille et leurs amis.

    Pourquoi ? Ces enfants ont développé des mécanismes d’adaptation inadaptés, alors que la solution réside avant tout dans la capacité de l’enfant à s’exprimer et à exprimer ce qu’il ressent aux autres.

Quels sont les traitements des différents troubles abordés ?


Il existe de nombreux traitements pour réduire et gérer les symptômes des troubles d’angoisse et d’anxiété, sous leurs différentes formes.
Jusqu’à maintenant, les personnes souffrant de troubles liés à l’anxiété prennent des médicaments et consultent un psychologue.

De nouvelles thérapies existent et permettent (en complément d’un traitement classique) de réduire au maximum les troubles abordés, voir de les supprimer définitivement.

1. Les traitements médicamenteux du trouble de l’anxiété comprennent :

  • Les antidépresseurs :
    Les antidépresseurs modernes sont généralement les premiers médicaments prescrits à une personne souffrant d’un trouble de l’anxiété. L’escitalopram (le Lexapro) et la fluoxétine (Prozac) sont des exemples.
  • Bupropion :
    Il s’agit d’un autre type d’antidépresseur couramment utilisé pour traiter l’anxiété chronique.
  • Les autres antidépresseurs :
    Il s’agit notamment des tricycliques et des inhibiteurs de la monoamine oxydase. Ils sont moins couramment utilisés car leurs effets secondaires, comme la baisse de la pression artérielle, la sécheresse de la bouche, la vision trouble et la rétention urinaire, peuvent être désagréables ou dangereux pour certaines personnes.
  • Benzodiazépines :
    Votre médecin peut vous prescrire l’un de ces médicaments si vous avez des sentiments de panique ou d’anxiété persistants.
    Le Xanax et la Klonopin en sont des exemples.
    Ils agissent rapidement, mais vous pouvez en devenir dépendant.
    En général, ils sont destinés à compléter le traitement de votre trouble d’anxiété et vous ne devez pas les prendre pendant une longue période.
  • Les bêta-bloquants :
    Ce type de médicament contre l’hypertension peut vous aider à vous sentir mieux si vous présentez des symptômes physiques d’anxiété, comme un cœur qui s’emballe, des tremblements ou des secousses.
    Un bêta-bloquant peut vous aider à vous détendre pendant une crise d’anxiété aiguë.
  • Les anticonvulsivants :
    Utilisés pour prévenir les crises chez les personnes épileptiques, ces médicaments peuvent également soulager certains symptômes des troubles de l’anxiété.
  • Les Antipsychotiques :
    De faibles doses de ces médicaments peuvent être ajoutées pour aider à améliorer l’efficacité des autres traitements.

2. Les traitements non-médicamenteux et naturels

  • La thérapie comportementale et cognitive (TCC) :
    Ma spécialisation.
    Ce type courant de psychothérapie vous apprend à transformer des pensées et des comportements négatifs, ou qui provoquent la panique, en pensées et comportements positifs.
    Nous procédons tout simplement à un remplacement de vos pensée et à une reprise de contrôle globale.

    Pour avoir des renseignements complémentaires vous pouvez cliquer ICI.
  • La psychothérapie :
    Il s’agit d’un type de conseil qui vous aide à apprendre comment vos émotions affectent vos comportements.
    On l’appelle parfois « thérapie par la parole« .
    Un spécialiste de la santé mentale qualifié vous écoute et vous parle de vos pensées et de vos sentiments.
    Il vous suggèrera des moyens de les comprendre et de gérer vos troubles anxieux et angoissants au mieux.

En Conclusion

L’anxiété et l’angoisse, sous toutes leurs formes, sont des émotions humaine normales, mais hautement subjectives.

Si une anxiété ou un stress normal servent un but bénéfique et adaptatif, ils peuvent aussi devenir la cause de souffrances énormes pour des millions de personnes à travers le monde.

Les différents troubles de l’anxiété et de l’angoisse, ainsi que les traitements associés ont été passés en revue dans cet article, qui (selon moi), est le plus complet réalisé actuellement sur le sujet.

Les traitements des troubles sont multiples et surtout complémentaire.
Ils reposent tous sur une base scientifique solide, fondée sur des recherches menées par des experts de divers domaines.

Ces recherches ont porté sur les facteurs biologiques, sociaux et psychologiques qui contribuent aux symptômes de peur, de crainte, de frayeur voir de terreur .
Cette large base de recherche a conduit à la mise au point de nombreux traitements qui se sont avérés très efficaces (dont la TCC).

Des milliers de personnes courageuses ont ainsi recouvré la santé, rétabli leur fonctionnement et jouissent aujourd’hui d’une vie riche et apaisée.

Je pense sincèrement que l’avenir reste optimiste pour celles et ceux qui luttent contre le trouble de l’anxiété, du stress et de l’angoisse.
Je suis convaincu que les progrès réalisés dans le traitement de tous ces troubles continueront à apporter espoir et soulagement aux personnes et aux familles qui sont concernées.

J’espère que ce guide vous a permis d’en apprendre plus et surtout de mettre un visage sur le mal qui peut ronger tant de personnes dans le monde.

Si vous subissez actuellement un ou plusieurs de ces symptômes et que vous souhaitez les vaincre définitivement, alors n’hésitez pas à consulter nos accompagnements avancés.

A très bientôt et prenez soin de vous,

Henri
Hélias

Hausse de l’Angoisse : Quel est le Rôle de l’Alimentation ?

Hausse de l’Angoisse : Quel est le Rôle de l’Alimentation ?

Bonjour et bienvenue sur le blog !
Pour ceux qui me connaissent et pas, j’ ai subi pendant des années le stress et l’anxiété avec plusieurs épisodes de troubles anxieux généralisés (il y de ça plus de 3 ans).

j’ai mis du temps à me reconstruire, et aujourd’hui ma vie à changé.

Mon but c’est de vous aider, d’ailleurs cet article est là pour cette raison ! j’ai donc décidé d’aborder les 3 aliments à éviter pour éviter au maximum une hausse de l’angoisse.

Mais avant cela, j’aimerais vous parler du régime alimentaire idéal pour une personne souffrant d’angoisse, car c’est une question que les gens me posent souvent ou qu’ils se posent sur les forums.

c’est parti 😉

Quelle est l’alimentation conseillée contre une hausse de l’angoisse ?

Le régime alimentaire idéal pour se remettre d’une peur relative à l’angoisse sous toutes ses formes, est forcément un régime à faible indice glycémique.

Cela signifie essentiellement un régime qui maintient votre taux de glycémie constant tout au long de la journée.

La raison est simple : les symptômes de panique et d’angoisse peuvent souvent être très similaires aux symptômes d’un faible taux de sucre dans le sang.

Si votre taux de sucre dans le sang fluctue trop, votre corps finit par libérer plus d’adrénaline dans votre système, ce qui vous rend plus nerveux.

Souvent, la première crise d’angoisse d’une personne peut être provoquée par une chute soudaine du taux de sucre dans le sang, par exemple après une nuit passée à boire ou à manger de façon excessive.

Cette première crise d’angoisse déclenche une véritable terreur et la personne se retrouve prise dans le cercle vicieux de la peur et du stress.

Or, comme les aliments à faible indice glycémique mettent plus de temps à être digérés, ils peuvent maintenir le taux de sucre dans le sang (glucose) à un niveau relativement constant tout au long de la journée.

Il faut savoir qu’il existe aujourd’hui une tonne d’informations sur le régime à faible indice glycémique.

Néanmoins, je ne recommande pas aux personnes que j’accompagne de trop modifier leur régime alimentaire, car il représente un effort trop important et ne serait pas soutenu par la majorité des gens.

Ce que je recommande donc maintenant, c’est d’éliminer les pires contrevenants de votre régime. Cela peut être suffisant pour avoir un impact bénéfique.

Voici ce qu’il faut absolument faire pour accélérer votre rétablissement.

Quels sont les Aliments à éviter absolument ?

Comment la Caféine agit sur vos sentiments de frayeur ?

Le café peut aggraver les symptômes de l'anxiété

Numéro 1 des aliments qui provoquent une hausse de l’angoisse, Il existe factuellement un lien entre la consommation de caféine et la santé mentale.

En effet, l’Association psychiatrique américaine énumère actuellement quatre troubles liés à la caféine :

  • L’intoxication à la caféine,
  • Le retrait de la caféine,
  • Trouble non spécifié lié à la caféine,
  • D’autres troubles induits par la caféine (troubles de l’anxiété, troubles du sommeil).

De plus, une étude réalisée en 2008 par Sergi Ferré a montré comment la caféine permettait d’augmenter la vigilance en bloquant une substance chimique du cerveau (l’adénosine), rendant les individus fatigués.

Cela va également déclencher la libération d’adrénaline, connue pour augmenter l’énergie.

Dans le cas ou la quantité de caféine est suffisamment élevée, ces effets sont plus forts, entrainant une anxiété induite par la caféine.

Bien que la caféine présente des avantages sur le plan mental, on sait que des doses élevées provoquent des symptômes de panique, et les personnes souffrant d’anxiété sociale y sont particulièrement sensibles.

Une consommation excessive de caféine peut entraîner des symptômes similaires à ceux des troubles psychiatriques, notamment des troubles du sommeil et de l’anxiété, une hostilité croissante et des symptômes psychotiques.

Enfin, selon l’école de médecine de Harvard, la consommation de caféine peut imiter les symptômes d‘alerte.

Les symptômes induits par la caféine qui peuvent refléter l’angoisse et l’alerte sont les suivants :

  • La nervosité,
  • L’agitation,
  • Des troubles du sommeil,
  • Rythme cardiaque rapide,
  • Les problèmes gastro-intestinaux.

Vous l’aurez compris : autant que possible, il est recommandé d’éviter la caféine.

Comment l’Alcool contribue à vos tourments

L'alcool agit comme un anxiogène et provoque les symptômes de l'anxiété

Numéro 2 des aliments ou plutôt « boissons » qui provoquent de l’appréhension, l’alcool modifie les niveaux de sérotonine et d’autres neurotransmetteurs dans le cerveau, ce qui peut aggraver le désespoir ressenti.

L’anxiété provoquée par l’alcool peut durer plusieurs heures, voire une journée entière après avoir bu.

Mal de ce siècle, l’utilisation de l’alcool pour faire face à la phobie sociale est extrêmement dangereux.

Avec l’anxiété sociale, Il est courant pour les personnes souffrantes boivent de l’alcool pour faire face aux interactions éventuelles. Cela peut entraîner une dépendance à l’alcool pendant la socialisation, ce qui peut aggrave par la force des choses les différents symptômes.

Environ 20 % des personnes atteintes de troubles d’anxiété sociale souffrent également d’une dépendance à l’alcool.

Outre le fait qu’elles ont besoin d’alcool pour se sentir à l’aise lors de leurs relations sociales, d’autres signes de dépendance sont également présents :

  • Besoin d’un verre pour démarrer le matin,
  • Boire de l’alcool au moins quatre jours par semaine,
  • Exiger un verre à chaque réunion,
  • Une incapacité à arrêter de boire.

La surconsommation d’alcool peut également entraîner une gueule de bois, qui va provoquer des symptômes rendant plus encore plus anxieux qu’auparavant:

  • Des maux de tête,
  • Vertiges,
  • Nausées,
  • Déshydratation,
  • L’hypoglycémie (taux de sucre dans le sang).

Quel sont les effets néfastes du Sucre sur votre mental?

Le sucre contribue fortement à provoquer les symptômes de l'anxiété

En numéro 3 des aliments qui provoquent l’anxiété et une hausse de l’angoisse, je vais aborder plutôt ici d’un effet collatéral.

Le régime alimentaire standard, qui est constitué de sucre et de graisse, ne provoque pas nécessairement des symptômes de frayeur et de détresse, mais il semble « aggraver » les symptômes d’anxiété et nuire à la capacité de l’organisme à faire face au stress.

En effet, les personnes souffrant de crises de panique seront hyper-alertées aux signes de danger imminent.
Ainsi, le sucre pourra provoquer une vision trouble, des difficultés de réflexion et une fatigue intense.
Ces effets pourront tous être interprétés comme des signes d’une crise de panique, augmentant ainsi l’inquiétude et la peur.

Une hyperglycémie et un accident subséquent peuvent provoquer des tremblements et des tensions, ce qui peut aggraver l’angoisse encore plus…

D’ailleurs, des recherches ont établi une corrélation entre la consommation de sucre et l’anxiété.
Dans une étude de 2009, les rats nourris au saccharose en lieu et place du miel habituel, étaient plus susceptibles aux symptômes d’une crainte excessive.

Bien que les changements alimentaires ne puissent pas guérir l’anxiété à eux seuls, ils peuvent minimiser les symptômes, stimuler l’énergie et améliorer la capacité du corps à faire face au stress.

Pour aller plus loin vers votre guérison, vous pouvez, si vous le souhaitez, consulter la page de mes accompagnements adaptés.

A bientôt,

Henri Hélias.

Réduire l’Anxiété Facilement ? l’eau est votre allié de choix !

Réduire l’Anxiété Facilement ? l’eau est votre allié de choix !

Aujourd’hui, je veux me pencher sur quelque chose de si simple et pourtant de très puissant pour soulager les symptômes de l’anxiété, du stress et de l’angoisse.

Cette astuce permet également de réduire la fréquence et la force des crises de panique, un vrai miracle !

Le pouvoir miraculeux de l’eau fraîche

Il n’y a pas de moyen plus rapide et « courtermiste » pour réduire l’anxiété que d’adopter de bonnes habitudes alimentaires et de réduire au maximum la consommation d’alcool.

L’un des ajouts les plus faciles à mettre en œuvre et les plus efficaces à votre régime alimentaire est la consommation assidue d’eau fraîche.

En effet, selon certaine études américaine, dont celle-ci, la consommation d’eau potable permet de réduire significativement les risques d’anxiété et de dépression !

Il faut savoir que l’eau est un excellent désaltérant, mais surtout un excellent déstressant.

Presque toutes les fonctions du corps sont surveillées et reliées au flux de l’eau dans notre système. L’eau transporte les hormones, les messagers chimiques et les nutriments vers les organes vitaux du corps.

A cet effet, lorsque nous ne maintenons pas notre corps bien hydraté, il peut réagir via l’intermédiaire de divers signaux… dont certains sont des symptômes de nervosité, de crainte et de peur !

l'eau est un anxiolytique naturel efficace contre la peur et l'inquiétude et permet de réduire l'anxiété.


Des informations intéressantes sur l’eau que j’ai regroupé pour vous

l'eau est un anxiolytique naturel puissant pour réduire l'anxiété.

  1. 75% des Français sont chroniquement déshydratés,
  2. Chez 37% des Français, le mécanisme de la soif est si faible qu’il est souvent confondu avec la faim (ouch),
  3. Même la déshydratation légère ralentit le métabolisme jusqu’à 3 %,
  4. Un verre d’eau agit comme coupe faim naturel,
  5. Le manque d’eau est le premier déclencheur de la fatigue en pleine journée !

Une consommation régulière d’eau fraîche est un ingrédient essentiel de votre régime alimentaire pour réduire l’anxiété. C’est une chose que le corps médical nous dit depuis des années.


Les effets de la déshydratation sur votre corps


Lorsque nous sommes déshydratés, nos cellules le ressentent au niveau moléculaire. Il est alors possible qu’elles le communiquent au subconscient sous forme d’une souffrance subtile et d’une menace pour la survie.

La clé pour rééquilibrer un déficit en liquides est de boire huit verres d’eau fraîche par jour. Vous devez répartir cet apport sur toute la journée et ne pas tout boire d’un coup ! Sinon, vous ne donnez pas à votre corps une chance de l’absorber.

Avez-vous déjà remarqué les effets de la déshydratation sur vos émotions ? Si vous avez déjà souffert d’une gueule de bois après une nuit en ville, vous ne comprendrez que trop bien la sensation de déshydratation.

La gueule de bois résulte de la déshydratation et du déséquilibre des électrolytes. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous connaissent d’ailleurs « l’anxiété de la gueule de bois« .

Il s’agit d’un sentiment accru d’angoisse et de nervosité qui résulte de la déshydratation.

Le moyen le plus sûr pour une personne souffrant d’une forte anxiété de ressentir encore plus d’angoisse, est de boire des quantités excessives d’alcool et d’attendre que la gueule de bois s’installe le lendemain.

Aussi sûr que la consommation de l’eau permet de réduire l’anxiété, la consommation d’alcool va l’intensifier !

Il est important d’être conscient que la déshydratation est un facteur qui contribue à l’effroi, la tourmente et la tristesse. La bonne nouvelle est qu’il est facile d’y remédier en buvant régulièrement des les bonnes quantités d’eau.


Conclusion


Personnellement, j’ai constaté que non seulement la consommation régulière d’eau permettait d’éviter tout sentiment subtil d’anxiété, mais qu’elle était aussi incroyablement utile pour renforcer l’endurance et éviter la fatigue.

Il faut y réfléchir sérieusement.

Augmenter simplement la quantité d’eau potable que vous buvez est une étape très facile à intégrer dans votre routine quotidienne.

Il faut savoir également que la plupart d’entre nous ne consomment pas la quantité recommandée…

N’oubliez jamais qu’il y a beaucoup d’espoir de se remettre immédiatement de toutes les formes de crises de panique et de troubles anxieux.

Vous pouvez avoir la vie de vos rêves et l’anxiété n’a pas le droit de vous voler cet espoir.
Alors commencez dès aujourd’hui à boire vos 8 verres d’eau fraîche et vous verrez à quel point la consommation de l’eau permet de réduire les peurs et les craintes.

Vous pouvez également consulter cet accompagnement gratuit pour en apprendre un plus sur vos symptômes.

Parfois, de très petits pas peuvent conduire à des améliorations massives et si vous continuez à persévérer, le mur de l’angoisse et de l’anxiété finira par s’écrouler !