Comment réduire l’Intensité de ses Angoisses Nocturnes ?

Comment réduire l’Intensité de ses Angoisses Nocturnes ?

angoisses nocturnes

L’angoisse peut toucher tous les aspects de notre vie et vous avez certainement remarqué qu’elle peut-être bien pire dans le calme de la nuit, non ?

Non seulement cette situation est épuisante et frustrante, mais un mauvais sommeil peut nous rendre encore plus angoissé le lendemain.

Après une longue et pénible journée, vous grimpez dans votre lit et attendez que le sommeil vienne, mais votre esprit a malheureusement d’autres idées et les angoisses nocturnes commencent à montrer le bout de leur nez.

Au lieu d’avoir un sommeil réparateur, vous pensez au travail, au comportement de votre manager, aux factures ou à une conversation gênante que vous avez eue plus tôt dans la journée.


En bref: votre tête devient vite encombrée de soucis et il est impossible de vous endormir.

Me concernant, comme au travers des différents témoignages que je reçois quotidiennement, les angoisses nocturnes ont une présence récurrente:

« Je pense que mes angoisses, quand elles s’amplifient la nuit, c’est quand je me sens complètement seule« , dit Élodie, 26 ans.

« Je pense trop, ce qui m’empêche de dormir, car je ne peux pas m’arrêter. »

« Le pire, c’est quand ça se transforme en crises d’angoisses violentes où ma poitrine se serre. J’ai l’impression que je ne peux pas respirer et j’ai des sueurs nocturnes« , ajoute-t-elle.

« Le lendemain, je suis épuisée, j’ai du mal à fonctionner et j’ai du mal à me lever, ce qui gâche toujours ma journée ».

Pourquoi les angoisses sont-elles plus violente pendant la nuit ?

nos angoisses nocturnes sont de plus en plus présentes et nous empêchent de dormir correctement.

Pour le Docteur Eric Mullens « Le sommeil est un état qui nous permet de récupérer pour être à même de réattaquer une nouvelle journée dans de bonnes conditions physiques. La nuit le corps se restaure, il se défend contre les infections, il fabrique des hormones, la peau ne se régénère que la nuit. En un mot, le corps est loin de rester inactif. »

« Cependant, ce n’est pas le cas pour les nombreuses personnes qui luttent contre leurs angoisses et leurs crises de panique nocturnes« .

Il n’y a pas de raison unique pour laquelle les gens souffrent d’angoisses ou de crises de panique la nuit, explique-t-il, mais plusieurs facteurs peuvent être en cause.

Nous savons effectivement que le cerveau ne s’éteint pas pendant le sommeil, il est donc possible que des inquiétudes ou des angoisses refoulées se manifestent dans notre cerveau inconscient, entraînant des crises d’angoisses nocturnes.

Le simple fait d’être conscient que les autres dorment profondément peut entraîner également un sentiment d’isolement et aggraver ces angoisses.

De petits problèmes, comme oublier de poster une lettre ou de passer un appel anodin, peuvent soudain sembler bien pires qu’ils ne le sont en réalité.

Autre point important, celles et ceux qui luttent contre l’angoisse et les crises de panique pendant la journée sont plus susceptibles de ressentir ces symptômes la nuit.

Il y a effectivement moins de distractions pour les empêcher de s’inquiéter excessivement et leurs angoisses nocturnes, accrues, sont susceptibles d’affecter la qualité de leur sommeil.

Que pouvez-vous faire pour faire face ?

J’ai pu observer que la relation entre le sommeil et la santé mentale est cyclique.

En effet, si vous avez un mauvais sommeil, vous risquez de vous sentir fatigué le lendemain, ce qui peut rendre les choses encore plus difficiles et stressantes, aggraver l’angoisse et l’anxiété, et entraîner une autre nuit de sommeil perturbée.

Si vous subissez des angoisses nocturnes et que vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez cependant prendre certaines mesures.

1. Evitez totalement la Caféine

Je vous parle de mon expérience personnel et des personnes que j’ai pu accompagner qui subissaient les angoisses nocturnes.

Limitez la caféine, le sucre et l’alcool au maximum pendant la journée !

Ces substances peuvent vous rendre anxieux, angoissé et agité la nuit, et peuvent vous empêcher de vous endormir et d’avoir un sommeil réparateur.

A cet effet n’hésitez surtout pas à regarder les étiquettes de vos boissons et de vos aliments, afin d’éviter au maximum la caféine.

Vous pouvez également essayer les tisanes, notamment l’extrait de camomille ou de valériane, qui peuvent favoriser le sommeil.

2. Anticipez votre journée du lendemain

S’organiser pour le lendemain peut aider à vous rassurer, dans la mesure où les zones d’ombres que remplissent vos angoisses seront moins présentent.

En effet, Beaucoup de personnes ont du mal à s’endormir parce qu’elles sont angoissées pour le lendemain.
Vous pouvez essayer de réduire ces angoisses nocturnes en vous assurant que vous avez tout préparé 😉

Par exemple, vous pouvez avoir une liste de choses à faire ou même préparer vos vêtements à l’avance sans soucis.

3. Quelle est la routine de sommeil à mettre en place ?

En développant une routine de relaxation avant d’aller au lit, vous aidez votre corps à reconnaître l’heure du sommeil et à enclencher votre cycle.

Essayez d’aller au lit et de vous réveiller à la même heure chaque jour.
Même le week-end, essayez de vous lever à une heure qui n’est pas trop différente de celle à laquelle vous vous levez en semaine et vous verrez que les effets dans la qualité de votre sommeil se feront rapidement sentir.

Il est également important de s’assurer que vous vous donnez le temps de dormir.

Se coucher trop tard et ne pas vous laisser assez de temps pour dormir peut vous amener à vérifier constamment l’heure et à vous inquiéter de ne pas vous sentir reposé le lendemain et je dois dire que c’est le cas le plus fréquent !

4. Comment mettre en place des routines de relaxation ?

Prendre des mesures en terme de relaxation pour se détendre, avant de se coucher, peut également faire toute la différence 🙂

Certaines personnes trouvent que se calmer en écoutant de la musique relaxante ou en prenant un bain peut aider.

Les exercices de respiration, la relaxation musculaire et la visualisation de scènes associées à des souvenirs heureux peuvent également aider.

Cependant, il est essentiel d’éviter d’utiliser son ordinateur portable ou son téléphone une heure environ avant de se coucher, car certains appareils émettent une lumière bleue qui, selon les recherches, peut interrompre notre sommeil.

Bien heureusement, certaines lunettes permettent de filtré ce type de lumière, afin de ne pas avoir le sommeil perturbé.

Vous pouvez tout à fait mettre en fond une vidéo apaisante de relaxation, en diminuant au maximum la luminosité de votre écran.

Faites un break

L’insomnie est frustrante, mais rester au lit et essayer de s’endormir ne fera qu’empirer les choses.
Si vous ne pouvez pas vous rendormir dans les 40 minutes et bien levez-vous, brisez le cycle !

Certaines personnes ont effectivement une phobie du sommeil et se focalisent sur leur incapacité à s’endormir, ce qui peut devenir un gros souci d’angoisse et d’anxiété.

Si vous n’arrivez pas à vous endormir, levez-vous et faites autre chose.

La lecture peut être thérapeutique et vous pouvez également pratiquer la méditation de pleine conscience.

Sollicitez l’aide d’un spécialiste

Si vous souffrez d’une angoisse ou d’une anxiété trop forte qui affecte votre sommeil et d’autres aspects de votre vie, il est important d’obtenir de l’aide.

Si vous constatez que des sentiments d’angoisses nocturnes et d’anxiété commencent à affecter de manière significative votre vie quotidienne, y compris votre incapacité à dormir, vous pouvez parler avec votre médecin au sujet des options de traitement, telles que les médicaments.

Egalement, les thérapies par la parole peuvent inclure une thérapie cognitivo-comportementale, qui peut aider à changer votre façon de penser et de vous comporter, en particulier lorsqu’il s’agit de pensées négatives.

Parler de vos problèmes avec votre médecin peut être difficile, c’est pourquoi j’ai produit un guide de dialogue à utiliser avec lui.

à très bientôt,

Henri Hélias

Je VEUX Réduire mon Angoisse Nocturne : Comment Faire ?

Je VEUX Réduire mon Angoisse Nocturne : Comment Faire ?

l'angoisse nocturne empêche de nombreux individus de toruver le sommeil

Les crises de panique ou d’angoisses nocturnes peuvent perturber votre vie quotidienne et vous faire sombrer dans l’angoisse chronique du sommeil.

Je vais vous expliquer ici comment soulager ces problèmes dans votre vie.

Car soyons clairs, nous sommes tous passés par là : allongés dans notre lit après une longue journée, fatigués et pourtant bien éveillés.
Notre esprit s’emballe.
Nous nous inquiétons au sujet de l’argent, du travail ou nous avons regardé trop d’informations en continue.

Quoi qu’il en soit, essayer de s’endormir quand l’esprit ne veut pas s’arrêter est tout simplement exaspérant et énervant.

Pourquoi les pensées anxieuses s’enflamment la nuit et comment pouvons-nous les combattre ?

Je vais vous aider à y voir plus clair dans cet article.

Quels sont les Symptômes de l’Angoisse Nocturne ?

Les crises d’angoisse et de panique nocturne sont terribles et inconfortables ; elles perturbent votre vie familiale, votre vie professionnelle, vos relations et votre vision du monde.


Elles peuvent entraîner des réactions physiques indésirables comme:

  • Sentir votre cœur battre de plus en plus fort,
  • Avoir une transpiration excessive,
  • Avoir un fort sentiment d’insécurité,
  • L’impression de ne pas pouvoir respirer,
  • Avoir des douleurs thoraciques,
  • Des sensations de vertige ou d’engourdissement.

Comme si ces symptômes physiques n’étaient pas suffisants, les crises d’angoisses nocturnes déclenchent aussi des symptômes mentaux comme :

  • La peur de mourir d’une maladie soudaine comme une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral,
  • Peur de perdre la tête ou de devenir fou,
  • Peur de perdre le contrôle de son corps et de ne pas saisir la réalité,
  • Symptômes de craintes inexprimables, de tourments et à terme d’affolement.

Pendant la journée, vous craignez la prochaine attaque et la gravité qu’elle pourrait avoir.

La nuit venue, vous pouvez vous réjouir du repos et de la récupération que procure le sommeil.
Ce sentiment peut être de courte durée si les crises d’angoisses nocturnes font partie de votre vie.

La différence est que ces crises se produisent pendant le sommeil.
Les premières attaques peuvent entraîner des conséquences supplémentaires de confusion et de colère envers vos symptômes ou envers vous-même pour les avoir contracté.

L’expression nocturne des attaques de panique

Une crise d’angoisse nocturne est finalement ressentie comme une crise de panique qui se produit au milieu de votre sommeil, vous réveillant sans raison apparente.

Il n’y a pas beaucoup d’informations sur les crises d’angoisses nocturnes, de sorte que les gens sont généralement consternés et inquiets lorsqu’ils ont une crise de panique pendant la nuit car c’est un sentiment qui peut-être terrifiant.

Ils pensent souvent que cela signifie que le problème de panique s’étend et ils s’inquiètent d’avoir un problème plus inquiétant (car les symptômes se rapprochent dans certains cas d’une crise cardiaque).

En effet, des études suggèrent qu’entre 50 et 70 % des personnes souffrant de trouble panique auront au moins une crise d’angoisse nocturne.
Ce n’est donc pas un problème inhabituel et rare pour le personnes sensibles à l’angoisse et à l’anxiété.

Naturellement, c’est un sentiment terrible d’être réveillé par une crise de panique et de fortes angoisses la nuit. Il y a là tout le bouleversement et la confusion d’une crise nocturne, associés au fait que vous êtes à peine réveillé pour savoir ce qui se passe.

Vous vous sentez aussi probablement plus vulnérable parce qu’il fait nuit…

Pourquoi ressentez-vous ces symptômes ?

La question du « pourquoi » (« pourquoi cela m’arrive-t-il ? ») est un problème pour les personnes souffrant d’attaques de panique, d’angoisse et de forte anxiété.


Cela s’applique doublement aux personnes qui luttent contre les attaques nocturnes. Les personnes que j’accompagne ont dû faire face à des questions telles que « Je ne pense pas pendant mon sommeil, alors comment cela peut-il m’arriver ?

On ne sait pas grand-chose sur les causes précises des crises d’angoisses nocturnes, mais on sait que le cerveau ne s’éteint pas pendant le sommeil.


Il est effectivement raisonnable de supposer que le processus est à peu près le même que celui d’une crise en plein jour, mais qu’il se produit de manière moins consciente.


En fait, les symptômes d’une attaque nocturne sont à peu près les mêmes que ceux que vous avez pendant la journée.

Il est donc logique de détourner votre attention de la question du « pourquoi » et de vous concentrer plutôt sur les questions de « que se passe-t-il » et « comment vais-je réagir ?…

Voilà la première étape.

Le fonctionnement de notre cerveau en serait la raison

Pendant la journée, nous avons des dizaines de tâches qui occupent notre esprit.
L’heure du coucher entraîne un arrêt quasi total de l’activité, ce qui peut constituer une transition difficile pour notre cerveau.

L’angoisse et l’anxiété s’accumulent la nuit.
Il est effectivement possible d’éviter les préoccupations anxieuses lorsqu’une personne utilise activement son cerveau et son corps pour passer la journée, bref, qu’elle s’épuise le corps et l’esprit.

Lorsque vous avez une liste de choses à faire, votre processus de pensée est orienté vers le fonctionnement du néocortex, qui est la zone de jugement, de planification et de raisonnement de votre cerveau.

Une fois que vous vous trouvez à la fin de votre journée, votre néocortex a la capacité de se détendre un peu, en passant à des choses que vous aimez ou à des parties de vous qui ne sont pas connectées à un fonctionnement de niveau supérieur, principalement dans vos émotions et votre système limbique.

Lorsque vos pensées commencent à se connecter à la partie émotionnelle de votre fonctionnement cognitif, en particulier la nuit, les pensées anxieuses ou l’émotion anxieuse qui sont restées en sommeil toute la journée ont un endroit où aller, et deviennent le premier de vos schémas de pensée.

La question est donc: Comment mettre fin à ce cercle vicieux ?

J’ai dressé une liste de conseils utiles en deux parties : ce que vous pouvez faire lorsque vous êtes en proie à des pensées anxieuses et ce que vous pouvez faire pour les prévenir, juste avant de vous coucher.

Que pouvons-nous mettre en pratique ?

l’intérêt de l’exercice physique

Si vous venez d’être réveillé par une crise d’angoisse nocturne, les chances que vous vous rendormiez rapidement sont assez faibles. Si vous voulez, donnez-vous une minute pour voir si vous avez la chance que cela se produise, mais je n’attendrais pas plus longtemps.

Plus vous restez allongé et vous posez des questions, plus vous risquez de paniquer et de vous sentir frustré.

Je vous suggère donc de vous lever et de sortir du lit:

  • Réveillez-vous complètement,
  • Mettez de l’eau sur votre visage,
  • Buvez un peu d’eau,
  • Surveillez le chien, le chat ou votre perroquet :).
  • Faites quelques gestes ordinaires pour vous aider à vous réveiller.

Une crise de panique nocturne n’est pas la même chose qu’un cauchemar, mais vous pouvez la traiter comme tel.

N’allumez pas la télévision, ne commencez pas à lire ou n’essayez pas d’autres choses pour vous rendormir.

Beaucoup de gens essaient de se distraire d’une angoisse nocturne, mais je n’y accorde pas beaucoup d’importance, car la distraction est plus efficace lorsqu’elle est spontanée.
Lors d’une crise d’angoisse nocturne, vous risquez d’essayer beaucoup trop de vous distraire et de vous mettre à lutter avec vos pensées.

Si la distraction peut vous aider, elle doit le faire immédiatement.

Donnez-lui donc une minute, tout au plus.

L’accompagnement des émotions



Travaillez avec la crise de panique nocturne, plutôt que contre elle.

Les meilleures réponses aux crises de panique nocturnes sont celles qui reposent sur l’acceptation et l’observation, plutôt que sur la résistance et l’ignorance.

Passez à la respiration abdominale, remplissez un journal d’angoisse.

Laissez la panique et l’angoisse s’estomper de cette manière.

Ne pas basculer dans l’angoisse anticipatoire

Quelqu’un qui vient d’avoir une première crise d’angoisse nocturne risque de s’inquiéter d’en avoir une autre.

La pensée « Et si j’en avais une de plus ce soir ? » vous viendra probablement à l’esprit le lendemain.

C’est effectivement une réaction naturelle et ordinaire. Vous êtes juste un peu nerveux et il vaut mieux vous permettre de remarquer cette pensée sans la combattre (et j’insiste là dessus).

Les gens réagissent souvent à cette inquiétude en se concentrant davantage sur leurs perspectives de sommeil:

  • Ils réfléchissent beaucoup à l’heure à laquelle ils doivent se coucher,
  • Ils essaient de se fatiguer pendant la journée,
  • Ils pensent à prendre des somnifères, ou des boissons alcoolisées pour s’assurer de dormir,
  • ils passent en revue toutes les activités importantes qu’ils ont prévues au travail, à la maison ou à l’école, et s’inquiètent de ne pas pouvoir fonctionner s’ils ne dorment pas, etc.

Ce sont ces mêmes efforts qui entraînent davantage de problèmes d’anxiété du sommeil.

Identifiez la racine

Quand vous êtes déjà en proie à des pensées anxieuses et à l’angoisse nocturne, vous devez vous efforcer de libérer votre esprit en évacuant les pensées nerveuses et en les remplaçant par des pensées positives.

D’abord, il faut déterminer sur quoi vous vous concentrez et sur ce qui est la cause de votre angoisse.

Vous devez également vous poser les questions :

Est-ce quelque chose sur lequel j’ai un contrôle ?
Est-ce quelque chose dans mon avenir qui ne s’est pas encore produit ?

Si c’est le cas, énoncez les pensées négatives ou les préoccupations anxieuses à voix haute et faites-les suivre de pensées alternatives et positives ou de solutions à vos problèmes.

Vous devez être capable de vous apaiser de la pensée binaire noire ou blanche incontrôlable et irrationnelle, en la combattant avec une pensée alternative dont la logique est implacable.

Visualisez les belles choses dans votre vie

La puissance de votre imagination peut vous aider à vous sentir à l’aise lorsque vous êtes angoissé.

La visualisation d’événements et de relations positives dans votre vie vous aidera à accroître votre connexion aux émotions positives qui se trouvent également en vous et qui restent cachées.

Néanmoins, vous devez vous efforcer d’y accéder lorsque les sentiments ou les pensées anxieuses se sont déjà manifestées…

Apprenez à accepter l’incertitude

Votre angoisse peut être liée à un problème qui vous empêche de dormir la nuit, ce qui est compréhensible.
Mais vous devez la laisser passer, ne serait-ce que pour ce moment.

Répétez la phrase « J’accepte l’incertitude pour l’instant. J’agirai quand il sera possible d’agir ».

Accepter l’incertitude est crucial, car sinon, on résiste à l’incertitude à un moment où votre résistance ne fait qu’ajouter à la tension.

Que pouvez vous faire avant l’heure du coucher ?

Inscrivez vos inquiétudes dans un journal de bord pour vous vider la tête

Il peut être difficile de calmer un esprit déjà agité, alors mettez également en œuvre certaines pratiques apaisantes avant même d’aller au lit.

Mon conseil numéro 1 aux personnes souffrant d’angoisse nocturne est de tenir un journal dans lequel vous pouvez noter toutes ces pensées qui ne vous lâchent pas !

Lorsque vous sortez ces pensées de votre tête et les mettez sur papier, il y a de fortes chances qu’elles ne s’infiltrent pas dans votre esprit lorsqu’il est vraiment temps de dormir.

Quels sont les effets de la lecture sur votre peur nocturne ?

Se perdre dans un livre est bénéfique, pour de nombreuses raisons, est peut être essentiel à la santé du sommeil (pour prévenir les insomnies).

La lecture est un excellent moyen de calmer votre esprit et de vous distraire des pensées anxieuses qui peuvent surgir la nuit.

D’une part (et c’est plutôt logique), lorsque vous êtes engagé dans une histoire, vos pensées sont dans l’instant présent, au lieu de vous inquiéter de l’avenir.

D’autre part, la lumière bleue émise par les téléphones portables fait le contraire.

Même si vous baissez la luminosité, la lumière bleue des écrans LED interfère avec la production de substances chimiques essentielles pour le cerveau, comme la mélatonine, qui indiquent à votre corps qu’il est temps d’aller au lit.

Il existe néanmoins de simples lunettes, permettant de filtrer cette lumière qui vous empêche de dormir.

Vous pouvez prendre un vrai livre et sur la base de mon expérience de l’insomnie, je vous recommande de choisir le livre le plus dense et le plus ennuyeux de votre collection 🙂

En conclusion

Une des meilleures façons de gérer les pensées anxieuses et l’angoisse la nuit consistent à réduire le stress auquel vous devez faire face pendant la journée.

Vous pouvez éviter les personnes stressantes, être plus ouvert et honnête sur vos sentiments et, surtout, planifier et élaborer des stratégies dans certains domaines de votre vie.

Réduisez le nombre de décisions que vous devez prendre pendant la journée et il vous restera plus de ressources dans votre « banque du cerveaux » pour gérer le stress et l’angoisse la nuit.

J’espère en tout cas que ces conseils vont pouvoir vous aider à mieux appréhender l’heure du coucher.

Et si malgré tout, l’angoisse et l’anxiété continue à persister, n’hésitez pas à consulter mon accompagnement en TCC, adapté à la gestion du stress et de vos angoisses, pour vaincre définitivement les symptômes.

à très bientôt,

Henri Hélias

Angoisse du Soir – Comment la Réduire Efficacement ?

Angoisse du Soir – Comment la Réduire Efficacement ?

angoisse du soir

Chez certaines personnes, une forte angoisse montre son visage dès l’heure du coucher, on la nomme angoisse du soir ou angoisse nocturne.

Cette personne c’est peut-être vous ( et auparavant c’était moi).

Les lumières s’éteignent et notre esprit tourne.
Il rejoue toutes les choses que nous avons dis et qui ne sont pas sorties comme nous le voulions.
Toutes les interactions qui ne se sont pas déroulées comme nous le voulions.
Toutes les frayeurs, les inquiétudes et les craintes inavouées.

Notre esprit, cette petite voix, nous bombarde de pensées intrusives, de films horribles dont on ne peut se détourner et qui reviennent sans cesse dans notre tête.

Cette petite voix nous tape dessus pour les erreurs que nous avons commises et nous torture avec des soucis auxquels on ne peut échapper.

Et si, et si, et si ?

Il m’arrivait de rester debout pendant des heures, mon cerveau refusait de se taire et continuait sans cesse à me faire culpabiliser.

Et quand mon angoisse du soir était à son comble, elle me suivait souvent jusque dans mes rêves.
Des images sombres et tordues qui semblaient obsédantes et bien réelles, qui entraînaient un sommeil agité et des sueurs nocturnes issues de ces afflictions.

Rien de tout cela n’était agréable (bien au contraire) et c’est pour cela que j’ai décider de vous apporter mon aide avec cet article.

Comprendre ce qu’il se passe dans notre Tête

Sachez que vous n’êtes pas un(e) marginal(e), car c’est un fait, dans notre société, les individus dépensent des milliers d’euros pour se débarrasser de leur angoisse et de leur anxiété chronique.

Il faut en effet remettre les choses en perspective: les symptômes de l’angoisse sont à la base « présents » pour sauver des vies.

En effet, ils nous maintiennent en alerte face au danger, grâce au rôle joué par notre amygdale limbique.
l’Angoisse est en fait (et essentiellement) une réaction de combat ou de fuite de notre corps face à un risque.

« Le problème pour celles et ceux qui souffrent d’angoisse, c’est qu’à notre époque, elle n’est généralement pas nécessaire. Le danger physique n’est en effet pas réel et il n’est pas nécessaire de se battre ou de fuir« .

Henri Hélias

Et c’était mon problème ! Mes soucis étaient rarement une question de vie ou de mort et pourtant, je restais éveillé toute la nuit , malgré moi.

En temps normal, la lumière diminue, la production de mélatonine dans le corps augmente et notre corps nous dit de nous reposer.

Néanmoins, pour quelqu’un qui est anxieux et angoissé, il peut être difficile de quitter l’excitation.
Notre corps lutte contre un ennemi invisible sans raisons apparentes.

Quels sont mes conseils contre vos frayeurs nocturnes et votre incapacité à dormir ?

Apprenez à mettre en place une intention

l'intention a un pouvoir énorme pour réduire l'angoisse du soir.

Beaucoup d’entre nous passent d’une activité à l’autre tout au long de la journée sans vraiment se soucier de ce qu’ils ressentent, et encore moins de ce qu’ils aimeraient ressentir.

Par exemple, vous arrive-t-il de rentrer à la maison après une longue journée de travail et de vous dire :

« Je veux vraiment me détendre et profiter de cette soirée ».

Vous êtes très probablement trop préoccupé pour vous arrêter et réfléchir à la façon dont vous voulez que votre soirée se déroule.

Cependant, en fixant une intention au préalable, vous avez plus de chances d’obtenir les résultats que vous souhaitez.

« Si vous vous rappelez chaque jour que vous êtes déterminé à passer une soirée paisible, vous avez plus de chances de la vivre de cette façon. »

Henri Hélias

Il est plus facile de se souvenir d’une intention lorsque l’on marque un certain point dans sa journée pour la concrétiser.

Par exemple, lorsque vous rentrez chez vous en voiture après le travail, vous pouvez repenser à tout le stress que vous avez subi ce jour-là.

À un certain moment de votre trajet de retour, disons lorsque vous passez sur un pont ou un rondpoint, vous pouvez vous fixer l’intention d’évacuer le stress du travail à partir de ce moment et profiter du reste de votre soirée.

Une autre option peut consister à déclencher une alarme qui vous rappelle de fixer votre intention de passer une bonne soirée, juste avant de rentrer chez vous.

l’instant présent contre l’angoisse du soir

Dans le même ordre d’idée, pour ne pas être en contact avec ce que nous voulons ressentir, beaucoup d’entre nous passons une grande partie de notre temps complètement inconscients ou détachés du moment présent (et c’était mon cas).

En faisant un effort pour être plus attentif et conscient, vous serez peut-être mieux à même de profiter de votre soirée.

La pleine conscience peut vous empêcher de passer en revue toutes les préoccupations présente dans votre tête et vous permettra de reconnaître que vous n’avez pas à réagir à chaque pensée qui vous vient à l’esprit.

« Si la prise de conscience vous semble étrange ou trop longue, faites simplement un effort pour être plus conscient de la vie telle qu’elle est, au lieu de chercher dans votre esprit la nervosité, l’angoisse et la peur.« 

Henri Hélias

Donnez du temps au temps…


Le temps de transition est le temps nécessaire entre deux tâches.
Beaucoup d’entre nous sous-estiment le temps de transition nécessaire.

Par exemple, votre soirée peut être constituée de nombreuses tâches différentes que vous devez accomplir avant d’aller vous coucher.

Quel que soit le temps que vous avez alloué à chaque tâche, ajoutez un peu plus de temps comme tampon si une tâche prend plus de temps que vous ne le pensez.

Vous éviterez ainsi de vous sentir dépassé(e) par les événements et de trop vous presser avant d’aller vous coucher.
De cette manière, vous ne rentrerez pas dans une subjectivité qui pourrait provoquer des symptômes d’angoisse.

Le pouvoir de la routine contre la nervosité et l’inquiétude

La routine du soir est très importante à mettre en place, pour vaincre l'angoisse du soir.


En établissant une routine du soir, vous pouvez vous concentrer sur les mesures proactives à prendre pour vous-même au lieu de ruminer dans votre angoisse.

Votre routine du coucher peut inclure des activités telles que prendre une douche, se brosser les dents, se mettre en pyjama, lire un livre inspirant, prier ou écouter de la musique.

Il est impératif que votre routine du coucher soit établie pour vous aider à avoir un meilleur repos.

N’incluez pas d’activités qui pourraient être trop stimulantes, comme consulter les réseaux sociaux ou regarder la télévision.

Cela signalera à votre cerveau qu’il est temps de se reposer et vous permettra de vous endormir sans avoir l’esprit dérangé, angoissé et anxieux.

En Conclusion

J’espère sincèrement que ces conseils vous apporteront du calme et de la sérénité dans vos soirées.


Si vos angoisses et votre anxiété vous empêchent de dormir la nuit, malgré l’application des conseils prodigués dans cet article, consultez un médecin et suivez une thérapie comportementale et cognitive.

La thérapie, conjointement à l’aide d’un professionnelle de santé comme un médecin, à prouvé son efficacité sur la majorité des personnes que j’accompagne.

A cet effet, n’hésitez pas à consulter nos accompagnement pour vaincre définitivement vos symptômes et retrouver le contrôle de votre vie.

A très bientôt,

Henri Hélias

TOUT savoir sur la Crise d’Angoisse et d’Anxiété [GUIDE DÉFINITIF]

TOUT savoir sur la Crise d’Angoisse et d’Anxiété [GUIDE DÉFINITIF]

l'anxiété a de nombreux symptômes, le trouble de l'anxiété généralisée est le paroxysme de cette anxiété.

Vous vous sentez stressé et vous avez un doute concernant vos symptômes ? La crainte et la peurs s’immiscent subtilement et de plus en plus, dans votre vie ?

Et bien si c’est le cas, sachez que vous êtes au bon endroit !

Sachez que l’angoisse occasionnelle fait partie intégrante de la vie, tout le monde se sent anxieux de temps en temps 😉

Vous pouvez effectivement vous sentir plein(e) d’appréhension lorsque vous êtes confronté à un problème au travail, avant de passer un test ou avant de prendre une décision importante.

Mais les troubles de l’angoisse ne se limitent pas à une inquiétude ou à une peur passagère. Pour une personne souffrant d’un trouble de l’anxiété, elle ne disparaît pas et peut s’aggraver avec le temps.

L’angoisse excessive peut vous faire éviter le travail, l’école, les réunions familiales et d’autres situations sociales qui pourraient déclencher ou aggraver les symptômes.

Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de troubles de l’anxiété: notamment le trouble de panique et les phobies.

j’insiste sur le fait que l’anxiété est une tout à fait émotion normale… Et c’est la façon dont votre cerveau interprète le danger qui pose problème !

Quels sont les différents types de troubles de l’anxiété ?

L’anxiété est liée à un ensemble de troubles, eux même liés à des causes multiples (environnement familial, facteur génétique, choc psychologique…)


Retrouvez ci-dessous une liste des principaux troubles de l’anxiété qui existent.

Trouble de l’anxiété généralisée :
Vous ressentez une inquiétude et une tension excessives, irréalistes, sans raison ou presque. Les symptômes physiques sont en général extrêmes avec des douleurs thoraciques et l’impression que l’on subit une attaque cardiaque.

Attaque de panique ou trouble de panique :
Vous ressentez une peur soudaine et intense qui provoque une crise de panique. Lors d’une crise de panique, vous pouvez transpirer, ressentir des douleurs thoraciques et avoir des battements de cœur (palpitations). Parfois, vous pouvez avoir l’impression de vous étouffer ou d’avoir une crise cardiaque.

Agoraphobie/Claustrophobie :
Vous avez une frayeur intense d’être dans un endroit où il semble difficile de s’échapper (avion, transports publics, ascenseur etc.) et d’obtenir de l’aide en cas d’urgence.
Dans le cas de l’agoraphobie, vous pouvez au contraire avoir peur d’être dans un endroit ouvert à la vue de tous.


Trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale :
Ce trouble se caractérise par une inquiétude et une conscience de soi négatives et accablantes face aux situations sociales quotidiennes.
Vous êtes obsédé par l’idée que les autres vous jugent ou que vous soyez gêné ou ridiculisé.

Phobies spécifiques :
Vous ressentez une peur intense d’un objet ou d’une situation spécifique, comme les objets tranchants ou un vertige excessif. Cette peur va au-delà de ce qui est approprié et peut vous amener à éviter des situations ordinaires.

L’angoisse de séparation :
Les enfants ne sont pas les seuls à se sentir effrayés ou anxieux lorsqu’un être cher part.
N’importe qui peut être atteint du trouble d’angoisse de séparation.
Si c’est le cas, vous vous sentirez très anxieux ou craintif lorsqu’une personne dont vous êtes proche vous quittera. Vous aurez toujours peur qu’il arrive quelque chose de grave à cette personne et vous imaginerez la pire situation.

Mutisme sélectif :
Il s’agit d’un type d’anxiété sociale dans laquelle les jeunes enfants qui parlent normalement avec leur famille ne parlent pas en public (en général dans le cadre de la vie scolaire).

Trouble de l’anxiété induit par les médicaments :
La consommation de certains médicaments ou de drogues illégales, ou le sevrage de certaines drogues peuvent déclencher certains symptômes d’angoisse.

Quels sont les causes et symptômes de ces névroses et de cette frayeur ?

le trouble de l'anxiété généralisée est hors de contrôle et a de nombreux symptômes physiques

1. En savoir plus sur les symptômes

Le principal symptôme du trouble de l’angoisse est une peur ou une inquiétude excessive. Le T.A.G peut également rendre difficile la respiration, le sommeil et en conséquence la concentration.

Les symptômes courants sont les suivants :

  • Peur et malaise,
  • Sentiments de panique, de malheur ou de danger,
  • Des problèmes de sommeil,
  • Ne pas pouvoir rester calme et immobile,
  • Froid ressenti, des sueurs, engourdissement ou picotement des mains et des pieds,
  • Un essoufflement au moindre effort,
  • Le fait de respirer plus vite et plus rapidement que la normale (hyperventilation),
  • Des palpitations cardiaques,
  • La bouche sèche,
  • Des nausées,
  • Les muscles tendus,
  • Des étourdissements,
  • Le fait de penser sans cesse à un problème et de ne pas pouvoir s’arrêter (rumination),
  • L’incapacité à se concentrer (à cause du sommeil ou des symptômes débilitants),
  • Le fait d’éviter intensément ou de manière obsessionnelle les objets ou les lieux qui génèrent de la crainte.

2. Quels sont les causes ?


L’anxiété ou l’angoisse viennent en réalité d’un mélange complexe relatif à l’éducation, aux fréquentations, au facteur génétique… ces éléments vont jouer un rôle décisif dans le choix des personnes qui en souffrent et de celles qui n’en souffrent pas.


Certaines causes de l’angoisse sont donc:

Le facteur génétique :
Car les troubles anxieux et le stress peuvent se manifester au sein d’une famille.

La physiologie du cerveau :
Certaines recherches suggèrent en effet que les troubles de l’anxiété, peuvent être liés à des chemins neuronaux défectueux dans le cerveau de l’individu.

Le stress environnemental :
Il s’agit d’événements stressants que vous avez vus ou vécus. Les événements de la vie souvent liés aux troubles de l’angoisse comprennent les abus et la négligence pendant l’enfance, le décès d’un être cher, ou le fait d’être traumatisé par la violence.

Le sevrage ou la consommation abusive de drogues :
Certaines drogues peuvent être utilisées pour cacher ou diminuer les symptômes d’une peur panique et d’un manque de confiance en soi. Les troubles angoissants vont souvent de pair avec la consommation d’alcool et de drogues.

Les conditions médicales :
Certaines affections du cœur, des poumons et de la thyroïde peuvent provoquer des symptômes similaires aux troubles liés l’affliction de l’angoisse ou aggraver les symptômes d’anxiété. Il est important de passer un examen physique complet pour exclure d’autres troubles médicaux lorsque vous parlez d’angoisse et d’anxiété à votre médecin.

3. Quels sont les facteurs aggravants ?

Certains éléments vous rendent également plus susceptible de développer un trouble. C’est ce qu’on appelle les facteurs aggravants.
Il faut savoir que certains facteurs aggravants sont irréversibles et d’autres peuvent être atténués voir éradiqués avec un accompagnement adapté.

Les facteurs de risque des troubles d’anxiété sont les suivants :

Antécédents de troubles mentaux :
Le fait d’avoir un autre trouble de santé mentale, comme la dépression, augmente le risque de développer un trouble émotionnel et angoissant.

L’abus sexuel dans l’enfance :
L’abus ou la négligence émotionnelle, physique et sexuelle pendant l’enfance est lié aux troubles d’anxiété qui refonds surface plus tard dans la vie d’un individu. Ces troubles s’exprime la plupart du temps sous la forme d’un stress post-traumatique.

Traumatisme :
Vivre un événement traumatisant augmente le risque de syndrome de stress post-traumatique (SSPT), qui peut provoquer par la suite (et la plupart du temps) des crises de panique.

Événements négatifs de la vie :
Les événements stressants ou négatifs de la vie, comme la perte d’un parent dans la petite enfance, augmentent le risque des troubles de l’anxiété.

Maladie grave ou état de santé chronique :
L’inquiétude constante au sujet de votre santé ou de celle d’un proche, ou le fait de s’occuper d’une personne malade, peuvent vous faire ressentir un sentiment d’accablement et d’anxiété.

Toxicomanie :
La consommation d’alcool et de drogues illicites augmente le risque de souffrir de frayeur mentale. Certaines personnes utilisent également ces substances pour cacher ou atténuer les symptômes d’anxiété.

La timidité relative à l’enfance :
La timidité ainsi que le retrait des personnes et des lieux inconnus pendant l’enfance, sont liés à l’anxiété sociale chez les adolescents et les jeunes adultes.

Faible estime de soi / manque de confiance en soi :
Une perception négative de soi peut conduire à un trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale et enclenche un cercle vicieux d’isolement de l’individu.

4. Comment diagnostiquer un Trouble de l’anxiété Généralisé ?


Si vous présentez des symptômes, votre médecin vous examinera et vous posera des questions sur vos antécédents médicaux. Il peut effectuer des tests pour exclure d’autres problèmes de santé qui pourraient être à l’origine de vos symptômes.

J’ai d’ailleurs crée un guide de discussion qui vous permettra d’échanger au mieux sur votre anxiété, vos angoisses et vos afflictions avec votre médecin.

lutter contre le trouble de l'anxiété généralisée

Procurez-vous notre guide (imprimable) pour vous aider à poser les bonnes questions lors de votre prochaine consultation chez le médecin.

Henri Hélias

Si votre médecin ne trouve aucune raison physique à votre état de santé, il peut vous conseiller un psychiatre, un psychologue ou un autre spécialiste de la santé mentale.
Certains médecins pourront même vous poser des questions et utiliseront des outils et des tests pour savoir si vous souffrez d’un trouble lié à l’anxiété ou à l’angoisse.

Votre médecin tiendra compte de la durée de vos symptômes et de leur intensité lorsqu’il établira leur diagnostic.

Il est important de faire savoir à vos médecins si votre anxiété vous empêche d’apprécier ou d’accomplir les tâches quotidiennes à la maison, au travail ou à l’école, le traitement sera ainsi plus adapté à vos besoins.

Si vous souhaiter passer directement un test simple et efficace pour déterminer si vous souffrez d’un trouble lié à l’anxiété ou au stress n’hésitez pas à effectuer notre test ICI.

En savoir plus sur la Crise de Panique

les personnes victimes d'attaques de panique ressentent une peur intense

1. Quels sont les symptômes lié à ce type d’affliction ?

Les personnes souffrant d’attaques ou de troubles de panique ont des symptômes récurrents et inattendus.

Les attaques de panique sont des périodes soudaines de peur intense qui se déclenchent rapidement et atteignent leur point culminant en quelques minutes.

Les attaques peuvent survenir de manière inattendue ou être provoquées par un élément déclencheur, tel qu’un objet ou une situation redoutée.

Voici les symptômes que peuvent ressentir les personnes atteintes d »une attaque de panique :

  • Des palpitations et une accélération des battements de cœur,
  • Une transpiration excessive,
  • Des tremblements ou des secousses,
  • Des sensations d’essoufflement, d’étouffement ou de suffocation,
  • Un sentiment de malheur imminent,
  • Un sentiment de perte de contrôle.

Les personnes souffrant du trouble de panique s’inquiètent souvent du moment où la prochaine attaque se produira. Ces personnes vont tenter activement de prévenir les attaques futures en évitant les lieux, les situations ou les comportements qu’elles associent aux crises de panique.

L’inquiétude et les efforts déployés pour les éviter entraînent des problèmes importants dans divers domaines de la vie et contribuent notamment au développement de l’agoraphobie.

2. Que peut-on dire des causes de la panique ?


On ne sait pas exactement aujourd’hui ce qui provoque les crises de panique ou les troubles de panique, mais ces facteurs peuvent jouer un rôle essentiel dans leur développement :

  • Le facteur génétique,
  • Un stress important,
  • Un tempérament plus sensible au stress ou plus enclin aux émotions négatives,
  • Certains changements dans le fonctionnement de certaines parties de votre cerveau (neuroplasticité négative).

Les crises de panique peuvent survenir soudainement et sans avertissement au début, mais avec le temps, elles sont généralement déclenchées par des situations bien spécifiques…

Certaines recherches suggèrent que la réaction naturelle de votre corps à un danger est impliquée dans les crises de panique.

Par exemple, si un grizzly vous poursuivait, votre corps réagirait instinctivement. Votre rythme cardiaque et votre respiration s’accéléreraient à mesure que votre corps se préparerait à affronter une situation potentiellement mortelle.

La plupart des mêmes réactions se produisent lors d’une crise de panique, à savoir que votre cerveau interprète de la mauvaise manière certaines situations et active le mode survie.

3. Quels sont les facteurs aggravants ?

Les facteurs qui peuvent augmenter le risque de développer des crises de panique ou un trouble de panique sont notamment les suivants (liste non exhaustive) :

  • Vous avez des antécédents familiaux de crises de panique ou de trouble panique,
  • Le stress majeur de la vie vous a déjà frappé, tel que le décès ou la maladie grave d’un proche,
  • Un événement traumatisant, tel qu’une agression sexuelle ou un accident grave,
  • Des changements majeurs dans votre vie, tels qu’un divorce ou l’arrivée d’un bébé,
  • Le tabagisme aiguë ou la consommation excessive de caféine.

Si elles ne sont pas traitées, les crises de panique et le trouble panique peuvent affecter presque tous les domaines de votre vie.


Un autre point à ne pas négliger concerne le cercle néfaste que ces crises entraînent…

En effet, vous pouvez avoir tellement peur d’avoir d’autres crises de panique que vous vivez dans un état de peur constant, ce qui ruine votre qualité de vie et vous maintien dans la terreur.

4. Parlons un peu des complications liée à ce trouble

Parmi les complications que les crises peuvent provoquer (et d’après mes différents accompagnement), nous pouvons citer :

  • Le développement de phobies spécifiques, comme la peur de conduire ou de quitter votre maison,
  • Des soins médicaux fréquents pour des problèmes de santé et d’autres conditions médicales,
  • Un évitement des situations et contextes sociaux,
  • Divers problèmes liés au travail ou à l’école,
  • Le début d’un trouble dépressif, d’un autre trouble anxieux ou de troubles psychiatriques,
  • Un risque accru de suicide ou de pensées suicidaires,
  • Une consommation abusive d’alcool ou d’autres substances,
  • Des problèmes financiers qui maintiennent l’individu dans un état constant de survie.

Pour certaines personnes, le trouble panique peut inclure l’agoraphobie (le fait d’éviter des endroits ou des situations qui vous causent de l’anxiété).
Ce trouble va se développer tout simplement parce que l’individus va craindre de ne pas pouvoir échapper ou d’obtenir de l’aide si il a une crise de panique, il s’agit donc d’une panique anticipatoire.

En savoir plus sur l’Agoraphobie et la Claustrophobie

les phobies empêchent les personnes atteintes de vivre une vie normale. Et ont des symptômes similaire à un trouble de l'anxiété généralisée.

1. Les symptômes de l’Agoraphobie et de la Claustrophobie

Les personnes souffrant d’agoraphobie ont une peur intense d’au moins deux des situations ci-après :

  • L’Utilisation des transports publics,
  • Le fait d’être dans les espaces ouverts,
  • Le fait d’être dans des espaces clos,
  • De faire la queue ou d’être dans une foule,
  • Le fait d’être seul(e) en dehors du foyer.

Les personnes agoraphobes évitent souvent ces situations, en partie parce qu’elles pensent qu’il pourrait être difficile, voir impossible, de fuir en cas de réactions de panique ou d’autres symptômes gênants.

Dans la forme la plus grave d’agoraphobie, une personne peut se retrouver confinée chez elle car elle est terrifiée par l’extérieur (la Covid-19 n’a pas été d’une grande aide).

2. Quelles sont les causes avérées ?

Les causes de l’agoraphobie ou de la claustrophobie peuvent être multiples :

  • La biologie (y compris les conditions de santé et la génétique),
  • Le tempérament,
  • Le stress environnemental (en général, la vie en métropole est un facteur environnemental aggravant),
  • Des traumatismes lors des expériences d’apprentissage.

3. En savoir plus sur les facteurs de risques concernant ces troubles

L’agoraphobie et la claustrophobie restent similaires dans les facteurs aggravants !
Elles peuvent en effet commencer dès l’enfance, mais elles se manifestent généralement à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte (généralement avant 35 ans).
Il faut savoir que les adultes plus âgés peuvent également la développer.

Autre fait important, l’agoraphobie est plus souvent diagnostiquée chez les femmes que chez les hommes.

Les facteurs de risque de l’agoraphobie et de la claustrophobie sont les suivants :

  • Le fait d’avoir développé un trouble panique ou d’autres phobies,
  • Le fait de répondre aux attaques de panique par une peur et un évitement excessifs,
  • Avoir vécu ou vivre actuellement des événements stressants de la vie, tels que les abus, la mort d’un parent ou une agression,
  • D’avoir un tempérament anxieux ou nerveux par nature,
  • Avoir un parent lui-même atteint d’agoraphobie.

4. Quelles complications peut-on rencontrer ?

L’agoraphobie et la claustrophobie peuvent limiter considérablement les activités de votre vie…

En effet, si votre agoraphobie est grave, vous ne pourrez peut-être même pas quitter votre propre domicile. A l’inverse, si la claustrophobie est sévère, vous devrez constamment être à la recherche d’espaces ouverts.

En cas d’Agoraphobie et sans traitement, certaines personnes vont rester confinées chez elles pendant des années. Il se peut également que vous ne puissiez pas rendre visite à votre famille et à vos amis, aller à l’école ou travailler, faire des courses ou participer à d’autres activités quotidiennes normales.

Vous pouvez devenir dépendant de l’aide d’autres personnes et ça, personne ne le souhaite.

L’agoraphobie peut également conduire à ou être associée à :

  • Une dépression,
  • Des abus d’alcool ou de drogues,
  • d’autres troubles de la santé mentale, y compris les autres troubles anxieux.

Quels sont les effets de la phobie sociale sur l’individu ?

l'anxiété sociale empêche les individus de s'intégrer dans la société. le trouble de l'anxiété généralisée peut entraîner cette anxiété sociale.

1. En savoir plus sur les symptômes

Les personnes souffrant de troubles d’anxiété sociale ont en général une peur ou une anxiété intense face à des situations sociales ou face à une demande de performances.

Elles craignent que les actions ou les comportements associés à leur anxiété soient évalués négativement par les autres, ce qui les rendrait gênantes. Cette inquiétude pousse souvent les personnes souffrant d’anxiété sociale à éviter les interaction avec les autres.

De plus, le trouble d’anxiété sociale peut se manifester dans toute une série de situations, par exemple sur le lieu de travail ou dans le milieu scolaire.

Les sentiments de timidité ou de malaise dans certaines situations ne sont pas nécessairement des signes de trouble d’anxiété sociale, en particulier chez les enfants.

Les niveaux de confort dans les situations sociales varient en fonction des traits de personnalité et des expériences de vie. Certaines personnes sont naturellement réservées et d’autres sont plus extraverties.

Contrairement à la nervosité quotidienne, le trouble d’anxiété sociale comprend la peur, l’anxiété et l’évitement qui interfèrent avec la routine quotidienne, le travail, l’école ou d’autres activités.

Le trouble d’anxiété sociale commence généralement au début ou au milieu de l’adolescence, bien qu’il puisse parfois se manifester chez des enfants plus jeunes.

a) Les Symptômes émotionnels et comportementaux

Les signes et les symptômes psychiques du trouble d’anxiété sociale peuvent inclure :

  • La peur persistante de situations dans lesquelles vous pourriez être jugé,
  • La frayeur de se mettre dans l’embarras ou de s’humilier,
  • Une peur intense d’interagir ou de parler avec des étrangers,
  • Une crainte que les autres remarquent que vous ayez l’air anxieux,
  • L’appréhension de symptômes physiques qui peuvent vous mettre dans l’embarras : rougir, transpirer, trembler ou avoir une voix tremblante,
  • Le fait d’éviter de faire des choses ou de parler aux gens par crainte d’être embarrassé,
  • D’éviter également les situations où vous pourriez être le centre d’attention,
  • Le fait d’avoir de l’anxiété en prévision d’une activité ou d’un événement redouté,
  • Le fait d’endurer une situation sociale avec une peur ou une anxiété intense,
  • Imaginer les pires conséquences possibles d’une expérience négative lors d’une situation sociale.

Il faut savoir que pour les enfants, l’anxiété liée à l’interaction avec les adultes ou les pairs peut se manifester entre autre par des pleurs, des crises de colère, le fait de s’accrocher aux parents ou de refuser de parler dans des situations sociales.

Le trouble d’anxiété de performance (dont j’ai personnellement souffert), se manifeste lorsque vous ressentez une peur et une anxiété intenses uniquement lorsque vous parlez ou vous produisez en public (car vous vous sentez jugé constamment) mais pas dans d’autres types de situations sociales.

b) Les Symptômes physiques de la phobie sociale

Des signes et symptômes cette fois-ci physiques, peuvent parfois accompagner le trouble d’anxiété sociale et peuvent inclure :

  • Des rougissements,
  • Un rythme cardiaque rapide,
  • Une transpiration excessive,
  • Certains malaises ou nausées,
  • Une difficulté prononcée à reprendre son souffle,
  • Des étourdissements ou des vertiges,
  • Des tensions musculaires.

Les symptômes du trouble d’anxiété sociale peuvent changer au fil du temps. Ils peuvent en effet s’accentuer si vous êtes confronté à beaucoup de stress ou d’exigences de la par des autres individus.

Bien qu’éviter les situations qui produisent de l’anxiété puisse vous faire vous sentir mieux à court terme, il est probable que votre anxiété persiste à long terme si vous ne suivez pas de traitement médical conjointement à un accompagnement en TCC.

2. Les causes avérées actuellement

Comme de nombreux autres troubles mentaux, le trouble d’anxiété sociale résulte probablement de facteurs biologiques et environnementaux. Les causes possibles sont donc les suivantes :

  • Le facteur héréditaire :
    Les troubles de l’anxiété ont effectivement tendance à se manifester dans les familles. Cependant, on ne sait pas exactement dans quelle mesure cela peut être dû à la génétique et dans quelle mesure cela est dû à un comportement appris.
  • La structure du cerveau :
    Un élément du cerveau dont je parle très souvent est appelé l’amygdale limbique. Elle joue un rôle unique dans le contrôle vos réactions à la peur. Les personnes qui ont une amygdale hyperactive peuvent avoir une réaction de peur accrue, ce qui provoque une anxiété accrue dans les situations sociales.
  • L’environnement familial :
    Le trouble d’anxiété sociale peut être en réalité un comportement acquis au fil des années.
    En effet, certaines personnes peuvent développer cette condition après une situation sociale désagréable ou embarrassante. De plus, il peut y avoir un lien entre le trouble d’anxiété sociale et les parents.
    Dans notre enfance, les parents (qu’on le veuille ou non d’ailleurs) ont joué le rôle de modèles.
    Un comportement anxieux de leur part dans des situations sociales peut avoir provoqué des répercutions réelles sur le comportement des enfants.

3. Les facteurs aggravants

Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de développer un trouble d’anxiété sociale ou de phobie sociale, notamment :

  • Les antécédents familiaux :
    Vous êtes plus susceptible de développer un trouble d’anxiété sociale si vos parents biologiques ou vos frères et sœurs en sont atteints.
  • Certaines expériences négatives :
    Les enfants qui font l’objet de taquineries, d’intimidation, de rejet, de ridicule ou d’humiliation, peuvent être plus sujets au trouble d’anxiété sociale.
    En outre, d’autres événements négatifs de la vie, tels que les conflits familiaux, les traumatismes ou les abus, peuvent être associés au trouble d’anxiété sociale.
  • Le tempérament :
    Les enfants timides, timorés, repliés sur eux-mêmes ou retenus lorsqu’ils sont confrontés à de nouvelles situations ou personnes peuvent être plus exposés.
  • Nouvelles exigences sociales ou professionnelles :
    Les symptômes du trouble d’anxiété sociale commencent généralement à l’adolescence, mais le fait de rencontrer de nouvelles personnes, de faire une intervention en public ou de présenter un travail important peut déclencher des symptômes pour la première fois.
  • Avoir une apparence ou une condition qui attire l’attention :
    Par exemple, la défiguration du visage, le bégaiement ou les tremblements dus à la maladie de Parkinson peuvent accroitre négativement le sentiment de conscience de soi et peuvent déclencher un trouble d’anxiété sociale chez certaines personnes.

4. Les complications qui entrent en jeu

Sans traitement, le trouble d’anxiété sociale peut vous coûter la vie.
Les symptômes d’anxiétés peuvent interférer en effet avec le travail, l’école, les relations ou tout simplement le plaisir que vous pouvez ressentir au quotidien.

Vous pouvez à cet effet ressentir certaines complications :

  • Une faible estime de soi,
  • Une grande difficulté à s’affirmer,
  • Un discours négatif,
  • L’hypersensibilité à la critique,
  • De faibles compétences sociales,
  • Un isolement et des relations sociales difficiles,
  • De faibles résultats scolaires et professionnels,
  • L’abus de substances, comme la consommation excessive d’alcool,
  • Dans les pires cas, le suicide ou des tentatives de suicide.


Ainsi (et d’après mes accompagnements), d’autres troubles d’anxiété et certains autres troubles de santé mentale, notamment les troubles dépressifs majeurs et les problèmes de toxicomanie, accompagnent souvent le trouble d’anxiété sociale.

En savoir plus sur l’angoisse de séparation

l'angoisse de séparation atteint les enfant entre 3 et 8 ans.

l’Angoisse de séparation est souvent considérée comme un problème auquel seuls les enfants sont confrontés.

Néanmoins, on peut diagnostiquer un trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation chez les adultes. Les personnes atteintes de ce trouble craignent de se séparer des personnes auxquelles elles sont attachées.

En effet, elles craignent souvent qu’un préjudice ou un malheur n’arrive à leurs proches pendant la séparation. Cette crainte les conduits à éviter d’être séparées et à la peur d’être seul.

Les personnes souffrant d’anxiété de séparation peuvent faire des cauchemars concernant la séparation des proches ou ressentir des symptômes physiques lorsqu’une séparation se produit ou est prévue.

1. En savoir plus sur les symptômes

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation est diagnostiqué lorsque les symptômes sont excessifs par rapport à l’âge de l’individus.
En effet ces symptômes sont tout à fait normaux jusqu’à l’âge de 3 ans et vont causer une détresse importante.

Les différents symptômes peuvent néanmoins perdurer et peuvent comprendre :

  • Une détresse récurrente et excessive liée à l’anticipation ou à l’éloignement du foyer ou des proches,
  • Une Inquiétude constante et excessive de perdre un parent ou un autre être cher à cause d’une maladie ou d’une catastrophe,
  • La crainte constante que quelque chose de mal arrive, comme une perte ou un enlèvement, entraînant la séparation des parents ou d’autres êtres chers,
  • Le fait de refuser de s’éloigner de chez soi par crainte de la séparation,
  • Le fait de ne pas vouloir être seul à la maison et sans un parent ou un autre être cher dans la maison,
  • Une réticence ou un refus de dormir loin de chez soi sans un parent ou un autre être cher à proximité,
  • Des cauchemars répétés concernant la séparation,
  • Enfin, des plaintes fréquentes de maux de tête, de maux d’estomac ou d’autres symptômes lorsque la séparation d’un parent ou d’un autre être cher est prévue.

Il faut savoir que le trouble d’anxiété de séparation peut être associé à un trouble de panique et à des crises de panique !

Enfin, l’individu concerné aura des épisodes répétés de sentiments soudains d’anxiété et de peur qui atteindront un sommet en quelques minutes.

2. Les facteurs aggravants d’une anxiété de séparation

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation commence le plus souvent dans l’enfance, mais peut se poursuivre à l’adolescence et parfois à l’âge adulte.

Les facteurs aggravants peuvent inclure :

  • Les stress de la vie ou les pertes qui entraînent une séparation :
    Comme la maladie ou la mort d’un être cher, la perte d’un animal de compagnie, le divorce des parents, ou le déménagement ou l’abandon des études,
  • Certains tempéraments :
    Plus enclins que d’autres aux troubles de l’anxiété et de l’angoisse,
  • Des antécédents familiaux :
    Les parents géniteurs ayants des problèmes d’anxiété ou un trouble d’anxiété, indiquant que ces traits pourraient être liés à l’hérédité.

3. Quels sont les complications qui peuvent survenir ?

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation provoque une grande détresse et des problèmes dans les situations sociales, au travail ou à l’école.

Les complications qui peuvent accompagner le trouble de l’anxiété de séparation comprennent :

  • D’autres troubles liés à l’anxiété, tels que les crises de panique, les phobies, le trouble d’anxiété sociale ou l’agoraphobie,
  • Des troubles obsessionnels compulsifs ou TOC,
  • Un dépression ou des troubles dépressifs.

En savoir plus sur un des troubles les plus rares associés à l’anxiété et à l’angoisse : le Mutisme Sélectif

le mutisme sélectif touche principalement les enfants

Un trouble assez rare associé à l’anxiété est le mutisme sélectif.

Ce trouble est caractérisé par l’incapacité de l’enfant à parler et à communiquer efficacement dans certains milieux sociaux, comme l’école.

Ces enfants sont néanmoins capables de parler et de communiquer dans des cadres où ils sont à l’aise, en sécurité et détendus (souvent à la maison et en présence de leurs proches).

Plus de 90 % des enfants atteints de mutisme sélectif ont également une phobie sociale ou une anxiété sociale.

Ce trouble est réellement bloquant pour l’enfant, dans la mesure où il ne peut s’exprimer correctement par le langage. Les enfants et les adolescents atteints de mutisme sélectif ont une réelle PEUR de parler et d’avoir des interactions sociales où l’on s’attend à parler et à communiquer.

De nombreux enfants atteints de mutisme sélectif éprouvent de grandes difficultés à répondre ou à initier une communication de manière non verbale…

Par conséquent, l’engagement social peut être compromis chez de nombreux enfants lorsqu’ils sont confrontés à d’autres personnes ou dans un environnement où ils ressentent un sentiment d’attente.

Malheureusement, dans une société tournée vers les relation sociales, il est aisé de conclure que le mutisme sélectif est un trouble que l’on peut définir comme grave.

1. Les causes avérées du mutisme Sélectif

La majorité des enfants atteints de mutisme sélectif ont une prédisposition génétique à l’angoisse

En d’autres termes, ils ont hérité d’une tendance à l’angoisse d’un ou de plusieurs membres de leur famille.
Très souvent, ces enfants présentent des signes d’anxiété et d’angoisse graves, tels que l’angoisse de séparation, des crises de colère et des pleurs fréquents, des sautes d’humeur, des problèmes de sommeil et une timidité extrême dès la petite enfance.

Les enfants atteints de mutisme sélectif ont souvent un tempérament très inhibé et des études montrent que ces personnes sont plus assujetties à l’angoisse que celles qui expriment bien plus leur personnalité et qui s’affirment.

Toutefois, la plupart, voire la totalité des caractéristiques comportementales distinctives des enfants atteints de mutisme sélectif peuvent être expliquées par une hypothèse.

En effet, les enfants ayant un tempérament inhibé ont un seuil d’excitabilité réduit dans la zone du cerveau, en forme d’amande, appelée amygdale limbique.

Pour faire simple, lorsque cette personne est confrontée à un scénario de peur, l’amygdale limbique reçoit des signaux de danger potentiel (du système nerveux sympathique) et commence à déclencher une série de réactions qui aideront les individus à se protéger.

Dans le cas des enfants atteints de mutisme sélectif, les scénarios de peur sont des situations sociales (telles que les fêtes d’anniversaire, la vie à l’école, les réunions familiales,…).

2. Apprenez-en plus sur les symptômes de peur sociale qui affectent votre enfant



Il faut savoir que la plupart des caractéristiques des enfants atteints de mutisme sélectif, sinon toutes, peuvent être attribuées à l’anxiété, au stress et à l’angoisse !

Voici une liste non exhaustive des différents symptômes et caractéristiques d’un individus atteint du mutisme sélectif :

  • Une Inhibition tempéramentale :
    Timide, prudent dans des situations nouvelles et inhabituelles, retenu. C’est un symptôme généralement évident dès la petite enfance.
    Cela peut également se traduire par une anxiété de séparation en tant que jeune enfant.
  • Des symptômes d’anxiété sociale :
    Plus de 90 % des enfants atteints de mutisme sélectif souffrent d’anxiété sociale.
    Inconfortable avec le fait d’être présenté aux gens, taquiné ou critiqué, d’attirer l’attention sur soi, perfectionniste (peur de faire une erreur), l’enfant a également des problèmes à s’alimenter devant les autres.
  • Des symptômes physiques :
    Mal de ventre, nausées, vomissements, douleurs articulaires, maux de tête, douleurs thoraciques, essoufflement, diarrhée, nervosité, peur.
  • Une apparence qui traduit le trouble :
    De nombreux enfants atteints de mutisme sélectif ont un visage figé, vide, sans expression et un langage corporel raide et maladroit avec un manque de contact visuel lorsqu’ils se sentent anxieux.
    Cela est particulièrement vrai pour les jeunes enfants au début de l’année scolaire ou lorsqu’ils sont soudainement abordés par une personne inconnue.
    Ils apparaissent souvent comme un animal apeuré dans la nature lorsqu’ils se tiennent tétanisés de peur !
    Plus l’enfant est âgé, moins il est susceptible de montrer un langage corporel figé et rigide.
    Enfin, plus l’enfant est à l’aise dans un environnement, moins il risque d’avoir l’air anxieux.
    Par exemple, le jeune enfant qui est à l’aise et adapté à l’école, mais qui est muet, peut sembler détendu, mais le mutisme est toujours présent.
    Une hypothèse est qu’une réponse accrue du système nerveux sympathique provoque une tension musculaire et une paralysie des cordes vocales.
  • Des symptômes émotionnels :
    Lorsque l’enfant est jeune, il peut ne pas sembler contrarié par le mutisme, car ses camarades sont plus réceptifs.
    En vieillissant, les enfants développent souvent des troubles intérieurs et peuvent développer les ramifications négatives d’une anxiété non traitée.
  • Des retards de développement :
    Une partie des enfants atteints de mutisme sélectif présentent des retards de développement.
    Certains présentent des retards multiples et ont été diagnostiqués comme souffrant d’un trouble du spectre autistique, tel que le trouble envahissant du développement, le syndrome d’Asperger ou l’autisme.
    Les retards concernent le développement moteur, la communication et/ou le développement social.
  • Des symptômes de dysfonctionnement de l’intégration sensorielle :
    Pour de nombreux enfants atteints de troubles de l’intégration sensorielle, les difficultés de traitement sensoriel sont la raison sous-jacente de leur « fermeture » et de leur mutisme.
    Dans les environnements plus vastes et plus encombrés où de multiples stimuli sont présents (comme en classe), où l’enfant ressent une attente, la défensive sensorielle existe.
    Ainsi une forte anxiété sera créée, ce qui va provoquer un mode « gel ». Le mode d’arrêt total ultime étant le Mutisme sélectif.

  • Les symptômes plus courants :
    L’enfant ressent des difficultés à manger, des problèmes intestinaux et vésicaux, une sensibilité aux foules, à la lumière(mains sur les yeux, évite les lumières vives), sonore (n’aime pas les sons forts, mains sur les oreilles), au niveau du touché (être bousculé par les autres, se brosser les cheveux, sentir les étiquettes des vêtements, chaussettes, etc.), et des sens exacerbés, c’est-à-dire perceptifs, sensibles, difficultés d’autorégulation (sortir, défier, désobéir, être facilement frustré, être têtu, inflexible, etc.)
  • Les symptômes les plus courants dans une salle de classe :
    l’enfant se met en retrait, reste seul, hésite à répondre (même non verbalement), est facilement distrait, a des difficultés à suivre une série de directives ou à rester à la tâche, une difficulté à terminer les tâches et à se concentrer/
  • Des symptômes comportementaux :
    Les enfants atteints de mutisme sélectif sont souvent inflexibles et têtus, lunatiques, autoritaires, assertifs et dominateurs à la maison. Il faut savoir que ces réactions proviennent d’un phénomène de compensation par rapport au retrait qu’exercent les enfants vis à vis des autres.
    Ils peuvent également présenter des sautes d’humeur spectaculaires, des crises de larmes, un repli sur soi, de l’évitement, du déni et de la procrastination.
    Ces enfants ont un besoin de contrôle intérieur, d’ordre et de structure, et peuvent résister au changement ou avoir des difficultés avec les transitions.
    Certains enfants peuvent se comporter de manière idiote ou négative à l’école, dans les fêtes, devant leur famille et leurs amis.

    Pourquoi ? Ces enfants ont développé des mécanismes d’adaptation inadaptés, alors que la solution réside avant tout dans la capacité de l’enfant à s’exprimer et à exprimer ce qu’il ressent aux autres.

Quels sont les traitements des différents troubles abordés ?


Il existe de nombreux traitements pour réduire et gérer les symptômes des troubles d’angoisse et d’anxiété, sous leurs différentes formes.
Jusqu’à maintenant, les personnes souffrant de troubles liés à l’anxiété prennent des médicaments et consultent un psychologue.

De nouvelles thérapies existent et permettent (en complément d’un traitement classique) de réduire au maximum les troubles abordés, voir de les supprimer définitivement.

1. Les traitements médicamenteux du trouble de l’anxiété comprennent :

  • Les antidépresseurs :
    Les antidépresseurs modernes sont généralement les premiers médicaments prescrits à une personne souffrant d’un trouble de l’anxiété. L’escitalopram (le Lexapro) et la fluoxétine (Prozac) sont des exemples.
  • Bupropion :
    Il s’agit d’un autre type d’antidépresseur couramment utilisé pour traiter l’anxiété chronique.
  • Les autres antidépresseurs :
    Il s’agit notamment des tricycliques et des inhibiteurs de la monoamine oxydase. Ils sont moins couramment utilisés car leurs effets secondaires, comme la baisse de la pression artérielle, la sécheresse de la bouche, la vision trouble et la rétention urinaire, peuvent être désagréables ou dangereux pour certaines personnes.
  • Benzodiazépines :
    Votre médecin peut vous prescrire l’un de ces médicaments si vous avez des sentiments de panique ou d’anxiété persistants.
    Le Xanax et la Klonopin en sont des exemples.
    Ils agissent rapidement, mais vous pouvez en devenir dépendant.
    En général, ils sont destinés à compléter le traitement de votre trouble d’anxiété et vous ne devez pas les prendre pendant une longue période.
  • Les bêta-bloquants :
    Ce type de médicament contre l’hypertension peut vous aider à vous sentir mieux si vous présentez des symptômes physiques d’anxiété, comme un cœur qui s’emballe, des tremblements ou des secousses.
    Un bêta-bloquant peut vous aider à vous détendre pendant une crise d’anxiété aiguë.
  • Les anticonvulsivants :
    Utilisés pour prévenir les crises chez les personnes épileptiques, ces médicaments peuvent également soulager certains symptômes des troubles de l’anxiété.
  • Les Antipsychotiques :
    De faibles doses de ces médicaments peuvent être ajoutées pour aider à améliorer l’efficacité des autres traitements.

2. Les traitements non-médicamenteux et naturels

  • La thérapie comportementale et cognitive (TCC) :
    Ma spécialisation.
    Ce type courant de psychothérapie vous apprend à transformer des pensées et des comportements négatifs, ou qui provoquent la panique, en pensées et comportements positifs.
    Nous procédons tout simplement à un remplacement de vos pensée et à une reprise de contrôle globale.

    Pour avoir des renseignements complémentaires vous pouvez cliquer ICI.
  • La psychothérapie :
    Il s’agit d’un type de conseil qui vous aide à apprendre comment vos émotions affectent vos comportements.
    On l’appelle parfois « thérapie par la parole« .
    Un spécialiste de la santé mentale qualifié vous écoute et vous parle de vos pensées et de vos sentiments.
    Il vous suggèrera des moyens de les comprendre et de gérer vos troubles anxieux et angoissants au mieux.

En Conclusion

L’anxiété et l’angoisse, sous toutes leurs formes, sont des émotions humaine normales, mais hautement subjectives.

Si une anxiété ou un stress normal servent un but bénéfique et adaptatif, ils peuvent aussi devenir la cause de souffrances énormes pour des millions de personnes à travers le monde.

Les différents troubles de l’anxiété et de l’angoisse, ainsi que les traitements associés ont été passés en revue dans cet article, qui (selon moi), est le plus complet réalisé actuellement sur le sujet.

Les traitements des troubles sont multiples et surtout complémentaire.
Ils reposent tous sur une base scientifique solide, fondée sur des recherches menées par des experts de divers domaines.

Ces recherches ont porté sur les facteurs biologiques, sociaux et psychologiques qui contribuent aux symptômes de peur, de crainte, de frayeur voir de terreur .
Cette large base de recherche a conduit à la mise au point de nombreux traitements qui se sont avérés très efficaces (dont la TCC).

Des milliers de personnes courageuses ont ainsi recouvré la santé, rétabli leur fonctionnement et jouissent aujourd’hui d’une vie riche et apaisée.

Je pense sincèrement que l’avenir reste optimiste pour celles et ceux qui luttent contre le trouble de l’anxiété, du stress et de l’angoisse.
Je suis convaincu que les progrès réalisés dans le traitement de tous ces troubles continueront à apporter espoir et soulagement aux personnes et aux familles qui sont concernées.

J’espère que ce guide vous a permis d’en apprendre plus et surtout de mettre un visage sur le mal qui peut ronger tant de personnes dans le monde.

Si vous subissez actuellement un ou plusieurs de ces symptômes et que vous souhaitez les vaincre définitivement, alors n’hésitez pas à consulter nos accompagnements avancés.

A très bientôt et prenez soin de vous,

Henri
Hélias

Peut-on utiliser Positivement l’Adrénaline liée à l’Anxiété ?

Peut-on utiliser Positivement l’Adrénaline liée à l’Anxiété ?

anxiété d'anticipation

Si vous subissez au quotidien divers symptômes d’anxiété et de stress (évitement, paralysie mentale, hyper sensibilité), vous êtes à la bonne adresse, car aujourd’hui nous allons parler de l’adrénaline !

Il faut savoir que l’adrénaline est l’Hormone de l’anxiété et du stress par excellence.

Cette hormone est libérée par le corps en réponse à des situations que l’esprit considère et perçoit comme dangereuses.
Et il est vrai que, ces situations peuvent être génératrices de stress, sont palpitantes ou effrayantes !

Mais ce que peu de gens savent, c’est que cette adrénaline peut-être utilisée à des fin utiles et positives 😉
Cette adrénaline est également connue sous le nom d’hormone de « l’opposition ou de la fuite« , elle est donc utile par essence.

Nous allons donc aborder dans cet article les moyens de dévier cette hormone, et de l’utiliser autrement qu’en tant que victime de l’anxiété et du stress.

C’est parti !

Le Carburant qui aide notre organisme à réagir plus rapidement

En fait , l’adrénaline augmente physiologiquement le rythme cardiaque et donc le flux de sang oxygéné vers les muscles et le cerveau.
Elle amène le corps à produire du sucre qui peut être utilisé pour augmenter les niveaux d’énergie.
Il s’agit donc d’un véritable carburant pour des décisions qui doivent être prises rapidement.

Il faut savoir que l’anxiété peut être causée par une poussée d’adrénaline dans le corps, déclenchée par des situations stressantes telles qu’un entretien, un test, ou dans le cadre d’une performance à effectuer.

Lorsque l’esprit est rempli de pensées anxieuses et d’inquiétude, le corps est automatiquement stimulé pour produire de l’adrénaline et d’autres hormones associées au stress et à l’anxiété, comme le cortisol.

Voici les symptômes d’anxiété qui sont liés à l’adrénaline (bons comme mauvais)

  • Une respiration rapide et soutenue,
  • Le cœur qui bat la chamade,
  • La gorge qui se resserre,
  • Des sueurs froides,
  • La bouche qui devient sèche,
  • Les genoux et les mains qui tremblent,
  • Une perception et des sens à fleur de peau,
  • Des malaises et des nausées,
  • La voix peu confiante et les lèvres tremblantes,
  • Des changements de vision et une dilatation des pupilles,
  • Une nervosité accrue et une agressivité perceptible,
  • Une absence de douleur,
  • De l’irritabilité,
  • Une puissance physique et une force accrues,
  • Un mode alerte et une hypersensibilité qui permettent de réagir très rapidement.

Dans le cas d’une inquiétude et d’un stress constant concernant ce qui peut arriver le lendemain, le cerveau sera amené à percevoir ce stress « inutile », comme un danger.

La poussée d’adrénaline qui en résulte dans le corps est inutile.
Mais l’effet secondaire d’une telle montée d’adrénaline est l’irritabilité, l’anxiété et l’agitation.

Une poussée d’adrénaline dans l’organisme est bonne dans certaines situations.
Prenons l’exemple d’un accident de voiture ou nous devons éviter une collision, ou bien d’une attaque par un animal sauvage.


Il faut savoir qu’un faible niveau de stress est considéré par beaucoup comme normal et peut même aider à mener une vie plus zen…

A l’inverse, un stress continu peut entraîner des crises d’adrénaline sans fin.
Ces crises peuvent même conduire à une anxiété chronique pour la santé et à une forte montée du cortisol.

Il est donc essentiel de veiller à ce que l’adrénaline soit maîtrisée.
Sa présence minimale peut être bénéfique et servir à obtenir de bons résultats intellectuels et sportifs !

Comment elle fonctionne et que se passe t-il dans notre corps ?

Concernant son fonctionnement, l’adrénaline est sécrétée par les glandes surrénales qui sont situées au-dessus de chaque rein.
Les glandes surrénales sont régulées par l’hypophyse et sont classées en deux catégories, à savoir les glandes internes et les glandes externes.

Comment fonctionnent les glandes internes

Il faut savoir que, lorsque l’on est confronté à une situation stressante ou dangereuse, les informations perçues sont envoyées à la partie du cerveau qui traite des émotions, à savoir l’amygdale limbique.

A cet effet, une fois que cette partie du cerveau reçoit l’information sur le danger, elle va activer des signaux dans le centre de commande du cerveau appelé hypothalamus.

Comment agit l’hypothalamus ?

Lorsqu’il reçoit des informations sur un danger perçu, il utilise les nerfs autonomes pour envoyer des signaux sur la menace qui pèse sur la moelle surrénale.

Par la suite, à la réception de ces signaux, les glandes surrénales réagissent en produisant de l’adrénaline et en la libérant dans le sang.

Une fois libérée dans le sang, l’adrénaline se lie aux récepteurs des cellules musculaires dans les poumons, ce qui permet une respiration rapide.

Ensuite, elle va se lier aux récepteurs des cellules hépatiques, ce qui provoque la décomposition du glycogène en glucose et entraîne un regain d’énergie pour les muscles .


Les étapes du processus

  • L’adrénaline va déclencher de la transpiration en contractant les cellules musculaires présentes sous la surface de la peau,
  • Elle va ensuite provoquer une contraction des vaisseaux sanguins et une augmentation du flux sanguin vers les principaux groupes musculaires,
  • Puis, elle se liera aux récepteurs pancréatiques pour supprimer la production d’insuline.

Tous ces événements se produisent très rapidement, en quelques secondes.
Les mêmes événements se produisent lorsque vous souffrez d’une anxiété liée à l’adrénaline.

Comment tirer profit de toute cette énergie, au lieu de ressentir de la peur et de l’inquiétude ?

Comme nous l’avons déjà mentionné, les excès d’adrénaline peuvent être préjudiciables à la santé.

Il est donc important de la contrôler et en fait, il est possible d’utiliser l’adrénaline à son propre avantage.

Vous trouverez ci-dessous trois façons d’inhiber les effets de l’adrénaline et de l’utiliser pour votre propre bien !

1. Apprenez à vous connaître et entraînez-vous

Concentrez-vous  pour utiliser positivement l'anxiété anticipatoire

Confrontez vos vulnérabilités et vos craintes.
Soyez en paix avec ce que vous êtes et acceptez vous et si vous vous acceptez tel quel, les autres le feront aussi, je vous le garantie.


Il est important de se rappeler que personne n’est parfait car il est normal de faire des erreurs et tout le monde en fait…

Alors évitez de vous concentrer sur ce qui pourrait aller mal !

Votre priorité c’est de tenter de viser plutôt des résultats positifs, de manière à ce que votre énergie s’en trouve décuplée, et vous pourriez dévier positivement le surplus d’énergie lié à l’adrénaline.


Envisagez votre réussite et continuez à vous entraîner chaque jour pour vous assurer que le succès est certain.

Pratiquez et apprenez à réorienter toutes les pensées, images, attitudes et prédictions négatives vers la positivité et la réussite. Ne laissez jamais les notions du doute de soi s’insinuer dans votre vie.

2. Les bonnes habitudes de consommation à avoir

Adoptez un régime alimentaire sain et équilibré, comprenant tous les nutriments essentiels.

Ce mode de vie vous permettra d’avoir ainsi l’énergie nécessaire pour réaliser votre plein potentiel.

Évitez ou limitez la consommation d’alcool, d’aliments sucrés et de caféine. Tentez si possible d’arrêtez de fumer, afin de réduire le stress et les déclencheurs d’anxiété liés à l’adrénaline.

Par ailleurs, voici des moyens naturel pour traiter efficacement l’anxiété, que vous pouvez également commencer à mettre en pratique, avec un focus effectué sur votre sommeil.

En parlant du sommeil, veillez à ce qu’il soit régulier, au moins 6 à 8 heures de sommeil paradoxal, chaque jour.

Cela permettra au corps et à l’esprit de se reposer et de guérir.

Et enfin, évitez la télévision, les ordinateurs, les téléphones portables, la musique forte et les lumières vives avant de dormir.

Si c’est impossible, vous pouvez tout à fait utiliser des lunettes qui filtrent la lumière bleue. Ainsi, l’utilisation de vos accessoires et de la luminosité qu’ils émettent, n’impactera pas la qualité de votre sommeil.

3. Quel est le moyen le plus simple d’utiliser l’énergie du stress et de l’anxiété ?

Le sport fait parti des 3 manières d'utiliser positivement l'anxiété anticipatoire

Faites de l’exercice chaque jour pendant au moins 15 minutes. Un corps en bonne santé et en forme aide à surmonter le stress plus efficacement.

Avant un événement stressant, vous pouvez sauter de haut en bas, marcher et relâcher vos muscles pour diminuer l’anxiété liée à l’adrénaline et ramener le stress à un niveau normal.

Vous ressentirez une belle énergie et vous aurez ainsi utilisé positivement l’anxiété !

Vous pouvez également utiliser de puissantes techniques de relaxation et les pratiquer quotidiennement (voir l’article concerné).
En second lieu de ces techniques, la respiration contrôlée et la méditation peuvent contribuer à une relaxation globale de l’organisme.

J’espère sincèrement que ces moyens alternatifs d’utiliser votre adrénaline vous donneront des idées et vous aideront à rendre votre vie plus simple et apaisante.
Si malgré tout, vous souhaitez avoir un accompagnement avancé pour mettre fin définitivement à votre stress et vos angoisses, n’hésitez pas à consulter cette page.

A très bientôt,

Henri H.

9 Conseils Pour Gérer son Angoisse  hyperbolique dès Maintenant !

9 Conseils Pour Gérer son Angoisse hyperbolique dès Maintenant !



L’angoisse est un problème très répandu, car il touche des millions de personnes dans le monde.
Fort heureusement, il est possible de calmer une angoisse qui devient hyperbolique avec les bons outils.

Lorsque vous vous sentez anxieux, vous pouvez vous sentir coincé et ne pas savoir comment vous sentir mieux.

Vous pourriez même faire des choses qui alimentent involontairement votre anxiété.

Par exemple, vous pourriez vous focaliser sur l’avenir et vous laisser emporter par une multitude de scénarios.

Comment vais-je réduire mon angoisse hyperbolique tout de suite ?
Et si je commence à me sentir plus mal encore ?
si je n’obtiens pas mon prêt que va t’il se passer ? Et si je ne réussi pas l’examen ?

Vous pourriez vous juger et vous critiquer toute la journée concernant votre crainte et vos inquiétudes. Vous pourriez même croire que vos pensées négatives, dans le pire des cas, sont des faits avérés.

Heureusement, il existe de nombreux outils et techniques que vous pouvez utiliser pour gérer efficacement l’a crainte ressentie au quotidien.

Mes conseils pour Gérer votre Angoisse Hyperbolique

1. Quels sont les effets de la respiration profonde ?

« La première chose à faire lorsque vous êtes anxieux est de respirer profondément », a déclaré Tom Corboy, fondateur et directeur exécutif du Obsessive Compulsive Disorder Center de Los Angeles.

La respiration diaphragmatique profonde est une technique puissante pour réduire l’anxiété car elle active la réponse de relaxation du corps.
Elle aide le corps à passer de la réponse de lutte ou de fuite du système nerveux sympathique à la réponse détendue du système nerveux parasympathique.

Il ne s’agit pas simplement d’une modification de respiration, mais d’un changement total et conscient dans l’utilisation du cerveau.

2. Quel est l’effet de l’acceptation sur vos Hantises ?

Rappelez-vous que l’anxiété et l’angoisse ne sont que des sentiments, comme tous sentiments, en vous rappelant que l’effroi n’est qu’une réaction émotionnelle liée à l’angoisse, vous pouvez commencer à l’accepter.

L’acceptation est essentielle car essayer de se débattre ou d’éliminer la peur, l’aggrave et l’amplifie systématiquement.
Cela perpétue simplement l’idée que votre anxiété et votre angoisse sont intolérables et cette pensée restera ancrée dans votre subconscient !

Mais accepter cette inquiétude ne signifie pas l’aimer ou se résigner à une misérable existence.

Cela signifie simplement que vous gagneriez à accepter la réalité telle qu’elle est à ce moment-là. L’essentiel est que le sentiment de crainte n’est pas idéal, mais qu’il n’est pas non plus intolérable.

3. Comment la Science Moderne permet de mieux Comprendre Nos Afflictions ?

La science a beaucoup évoluer et fait partie des outils pour ne plus être angoissé(e).

Si vous faites partie des millions de gens qui souffrent d’angoisse persistante, alors il serait grand temps de rendre visite à votre médecin.
Calmer ses frayeurs n’est plus un sujet tabou, vue les progrès que connait le domaine des médicaments et les options de traitement, plusieurs possibilités existent qui vous aideront à traiter efficacement votre détresse.

Un médecin peut vous prescrire le traitement dont vous pourriez avoir besoin. N’hésitez pas, à cet effet, à consulter plusieurs spécialistes afin d’obtenir un avis objectif sur le traitement médicamenteux adéquat.

4. Comment agit le refoulement de vos émotions sur votre angoisse hyperbolique ?

Les émotions refoulées empêchent de ne plus être angoissé(e).

Trouvez quelqu’un à qui vous confier, professionnel ou non, puis partagez vos problèmes d’angoisse et de crainte avec cette personne.

Libérer vos sentiments en parlant à une personne sympathique peut vraiment faire la différence et son oreille attentive pourra vous permettre de calmer les angoisses.

Lorsque vous refoulez vos sentiments, vous ne faites que les temporiser.
Il serait donc mieux de les affronter dés qu’ils surgissent, avec l’aide d’une personne.

5. Comment votre Subconscient Utilise vos craintes

La psychiatre reconnue mondialement Kelli Hyland, a vu lors de ses études, la manière dont le cerveau d’une personne peut lui faire croire qu’elle meurt d’une crise cardiaque, alors qu’elle est en train de vivre en réalité une crise de panique.

Elle a rappelé à cet effet une expérience qu’elle avait vécue en tant qu’étudiante en médecine.

«J’avais vu des gens faire « visiblement » des crises cardiaques et avoir l’air si mal…alors que ces personnes faisaient une crise de panique, et ça avait exactement la même apparence. Un psychiatre sage, gentil et expérimenté est venu vers le patient et lui a doucement et calmement rappelé qu’il n’allait pas mourir d’une crise cardiaque, et que son subconscient était en train de lui jouer des tours. Cela m’a aussi calmé et nous sommes restés tous les deux avec lui jusqu’à ce que la crise de panique soit terminée. »

Aujourd’hui, le Dr Hyland, qui a un cabinet privé à Salt Lake City, dit la même chose à ses patients:
« Cela aide à éliminer la honte, la culpabilité, la pression et la responsabilité des patients vis-à-vis de leurs crises de panique« .

6. Comment le contrôle de vos émotions amène le calme

Faire l’effort de maîtriser vos émotions peut vous aider à empêcher les troubles d’angoisse.

Les émotions négatives ne feront qu’exacerber vos sentiments d’appréhension. Apprenez à vous détacher de ces émotions et vous constaterez une amélioration graduelle des choses.

Nous vous conseillons d’ailleurs un livre très intéressant sur la puissance de la pensée positive; ce pouvoir nous l’avons tous, celui de modifier notre perception, pour qu’elle nous serve avant toute chose.

7. Comment l’esprit de Logique permet d’agir contre l’angoisse hyperbolique ?

Quand les gens sont anxieux, leur cerveau commence à trouver toutes sortes d’idées bizarres, dont beaucoup sont très irréalistes et peu susceptibles de se produire.

Par exemple, si vous devez sortir de chez vous pour passer un oral d’examen:

Des pensées comme «Oh mon Dieu, si je sort dehors une voiture peut me faucher ; ou si je passe à l’oral je vais me ridiculiser » peuvent tout à fait traverser votre cerveau.

Oui, vous pouvez être anxieux ou anxieuse, et vous pouvez même sortir de chez vous et vous ridiculiser à l’oral. Mais la pire chose qui puisse arriver, c’est que la personne qui vous verra, verra bien d’autres candidats, et plus jamais vous ne la reverrez. Demain elle vous aura complètement oublié.

Grand-eveil.fr vous conseille d’ailleurs de questionner la logique de vos pensées avec ces questions :

  • Cette inquiétude est-elle réaliste ?
  • Est-ce vraiment susceptible de se produire ?
  • Si le pire résultat possible se produisait, qu’est-ce qui se passerai ?
  • Puis-je gérer ça ?
  • Que pourrais-je faire ?
  • Sur quoi ai-je le contrôle ?
  • Si quelque chose de mauvais se produit, qu’est-ce que cela pourrait signifier pour moi ?

8. Quel est l’effet du travail sur l’inquiétude et l’angoisse ?

Calmer son angoisse avec le travail permet de s'occuper l'esprit et de ne plus être angoissé(e)

S’occuper l’esprit et les mains est une excellente façon de reprendre le dessus sur vos émotions.

Lorsque vous êtes oisif, votre esprit vagabonde et bien souvent, se focalise sur des pensées négatives et encombrantes.
Occupez votre esprit et votre corps pour qu’ils fonctionnent de manière coordonnée et qu’ils puissent contribuer à calmer vos frayeurs.

8. Quels sont les effets de l’activité physique sur la crainte émotionnelle ?

Calmer son angoisse avec la marche permet d'occuper son corps et de ne plus êtres angoissé(e)

Ne restez pas assis longtemps pendant la journée, c’est mon conseil.

Si vous y êtes obligé au bureau, profitez de la pause pour faire des exercices et pour marché un peu !

Levez vous aussi souvent que possible, restez actifs à la maison, en marchant régulièrement et en passant moins de temps
devant la télévision.

Nos modes de vie actuels vont totalement à l’encontre de notre être le plus élémentaire, car nous sommes fait pour bouger.
Il est important de se reposer et de se détendre mais trop de repos ne fera, en réalité, qu’augmenter vos niveaux de stress et de frustration.

9. Comment l’Observation Consciente Permet-elle de Calmer l’Angoisse hyperbolique ?

Une des techniques reconnue consiste à créer une petite fiche où il est écrit : « Pratiquez l’observation (pensées, sentiments, émotions, sensations, jugement) avec compassion ou sans jugement.»

Cette méthode permet de conserver au maximum l’esprit d’objectivité et de vous détacher de votre perception subjective des événements.
Ainsi vous ne subirez plus votre précédente perception qui était issue d’un vécu ou d’un passif compliqué et empreint de souffrance.

A la fin de cet article, vous vous rendrez compte que l’angoisse et les craintes ne doivent pas prendre le dessus sur votre vie et qu’il est possible d’apprendre comment les calmer.

Conclusion


Utilisez les techniques et astuces pratiques contenues dans cet article et avec le temps, vous remarquerez que votre angoisse hyperbolique aura tendance à diminuer.

Au début, Vous vous sentirez désarmé, mais sachez qu’il existe des solutions tant que vous ferez le choix de garder en esprit les conseils partagés ici.


Et vous quels sont vos astuces pour limiter l’angoisse ? n’hésitez pas à les partager dans les commentaires pour aider, vous aussi, un maximum de personne.

Vous pouvez également consulter l’accompagnement en thérapie comportementale et cognitive, proposé par Henri Hélias.