[Guide] 3 Conseils pour lutter contre son Autophobie

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La peur d’être seul(e) ou autophobie n’est pas anodine.

Lorsque mes troubles anxieux gâchaient ma vie, il était très compliqué de m’insérer socialement. Cela a pu faire naître en moi un sentiment paradoxale et hautement désagréable, entre le besoin et la peur de l’autre.

La peur d’être seul ou autophobie, peut paralyser émotionnellement même les plus déterminés d’entre nous.

Le doute et le respect de soi d’une personne, peuvent commencer à s’effondrer et à affecter tous les domaines de sa vie. Cet effet domino fonctionne aussi bien de manière positive que négative.

Rappelez-vous donc que le changement dans un domaine, peut changer radicalement les autres.
A cet effet, vous trouverez dans cet article, je l’espère, les réponse aux question que vous vous posé sur cette fameuse autophobie.

Qu’est ce que l’autophobie ?

Sachez que si vous êtes atteint de cette fameuse peur, au niveaux les plus profonds de votre esprit subconscient, se trouve une porte ouverte.

Cette porte véhicule la pensée que quelque chose de catastrophique peut se produire, ainsi qu’une peur significative de la séparation.

Le processus se déroule comme ceci:

  • Les informations sont rassemblées et le corps a une envie ou un sentiment. Cette sensation est d’abord inconfortable,
  • Les émotions commencent automatiquement à accompagner cette sensation initiale, tandis que notre cerveau pense à tout ce qui pourrait mal tourner dans un futur hypothétique,
  • La sensation (cerveau reptilien), les émotions (système limbique) et nos pensées (néocortex) commencent à travailler en harmonie pour empêcher le pire de se produire. Dans ce cas, il s’agit d’être seul, et les paroles ainsi que les actions de la personne soutiennent cet état d’esprit.

    L’autophobie provient d’informations externes (les croyances des autres, les informations en continu, les films, la musique que l’on écoute, etc.) et d’expériences personnelles ainsi que d’éventuels traumatismes passés.

    Plus une expérience est intense sur le plan émotionnel, plus le subconscient lui donne la priorité et plus elle est stockée profondément.

    Ainsi, si vous avez vécu ne serait-ce qu’un seul événement traumatisant dans votre enfance, le souvenir de cet événement se manifestera par le sentiment initial que vous éprouvez face à l’incertitude.

La fatigue générée par la peur est réelle

Surtout lorsque l’état d’esprit face à l’autophobie consiste à faire face, ainsi qu’à faire preuve de volonté pour passer à travers l’événement.

Cela devient fatigant et le cycle ne semble jamais se relâcher, de la peur à la neutralité émotionnelle.

L’objectif final est d’augmenter notre désintérêt envers cette peur et d’augmenter l’intérêt pour les éléments positifs qui peuvent apparaître à la place.

Voici comment vous pouvez y arriver :

  • Conseils n°1: changez votre relation intérieure avec cette peur et tout ce qui y est lié.

Pour surmonter toute peur irrationnelle, nous devons établir une nouvelle relation avec elle.

La peur doit dans un premier temps, être transformée en compréhension. Cette compréhension doit conduire à de nouvelles perceptions de l’expérience.

N’oubliez pas que lorsque vous éprouvez un sentiment différent à l’égard de quelque chose, vos filtres perceptifs changent également. Ainsi, ce qui était autrefois une menace devient un allié aux yeux du corps et de l’esprit subconscient.

De plus, il s’agit d’une peur physiologique, d’une tension, d’un stress corporel, etc.

Ce qui signifie que nous devons créer un changement physiologique afin de commencer à penser différemment à ce sujet. Ralentissez votre vitesse en réalisant votre peur d’être seul sur le moment.
La vitesse détermine si quelque chose est sûr ou non, plus vous parlez, marchez, conduisez rapidement, etc. plus quelque chose vous semble menaçant et agressif !

Surveillez l’aspect physiologique

En plus de la vitesse, vos expressions faciales changeront, votre respiration s’approfondira, ce qui ouvrira les portes vers une pensée déjà « plus flexible ».

Cette flexibilité vous permettra de voir ce que vous n’avez jamais pu voir auparavant. Vous commencerez à avoir l’impression que la lumière est au bout du tunnel, et qu’elle devient plus brillante à mesure que vous exploitez la multitude d’autres options de pensée qui peuvent se présenter.

  • Conseil n°2: acceptez- cette peur pour ce qu’elle est.

La peur d’être seul ou l’autophobie n’est que cela, rien de plus. C’est une sensibilité à un événement futur, un inconfort, pas une menace pour votre vie.

La reconnaissance du fait que nous avons rendu cette peur plus grande que ce qu’elle est réellement doit être portée à notre attention.

L’acceptation de quelque chose est un sous-produit de la compréhension plus profonde de quelque chose.

C’est la capacité de ne plus permettre à vos sensations corporelles de penser à votre place, mais plutôt de permettre à votre pensée de prendre le dessus sur vos sensations corporelles et les symptômes de la peur d’être seul, qui fera votre salut !

Un regard plus profond sur tout cela vous ramènera à l’image globale, ce sentiment n’étant rien de plus qu’un signe d’avertissement de l’enfant intérieur, qui est blessé.

  • Conseil n°3: laissez aller cette peur.

Vous vous souvenez du dicton « si vous aimez quelque chose, laissez-le partir » ? Eh bien, le même concept s’applique à la peur d’être seul.

Votre corps mental subconscient vous aime inconditionnellement.
Rendez-lui son amour en le remerciant pour ses signes de vos traumatismes futurs, qui sont avant tout là pour garantir votre survie, et laissez progressivement partir votre frayeur sociale.

Le cocktail est détonnant: fait de peurs basées sur la survie et d’à priori irrationnels assimilés en cour de route.

Pour laisser partir quelque chose, vous devez apprendre à le ressentir objectivement, sans jugement.

Lorsque vous ressentez l’autophobie, permettez-vous de ressentir tout ce qui l’accompagne (on appel cela la guérison centrée sur le corps).
Plutôt que de la combattre, ressentez la à 100%.
Devenez ami avec elle, faites-en l’expérience et, avec le temps, vous commencerez à établir une meilleure relation avec cette peur et d’autres peurs irrationnelles futures.

Ce qui est appris peut certainement être désappris.
Mais il faut travailler avec les racines de ces peurs plutôt que de les mettre de côté et de s’en détourner.

Cette méthode naturelle de guérison utilise moins de volonté et vous ouvre à une plus grande sagesse. Laissez donc tomber avec amour la peur d’être seul et prenez note des leçons que vous avez apprises en cours de route.

Conclusion

Ce sur quoi vous vous concentrez déterminera votre état émotionnel et les pensées auxquelles vous donnez la priorité.

Si nous voulons que l’effet domino de la positivité se déplace d’un aspect de la vie à l’autre, nous devons prouver que nous pouvons prendre le contrôle.

Ce que nous contrôlons, c’est notre concentration, ce que nous faisons de notre corps et les pensées spécifiques que nous entretenons plus que d’autres.

J’espère sincèrement que ces conseils vous seront utiles et vous permettrons d’affronter plus sereinement votre autophobie.

Si malgré tout, la peur d’être seul et le stress prennent de plus en plus de place dans votre vie, n’hésitez pas à consulter nos accompagnements avancés.

à très bientôt,

Henri Hélias

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Bonjour, c’est Henri, je suis Coach Comportementaliste NACBT et je vous souhaite la bienvenue sur mon blog.

Anciennement atteint de troubles d’anxiété, je vous aide avec mon expérience, mes outils et mes conseils.

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