70 Citations  Inspirantes et Positives sur la Vie

70 Citations Inspirantes et Positives sur la Vie

Il y a un cliché dans le monde du développement personnel qui peut diviser les gens. Certaines personnes s’en détournent, croyant qu’il est complètement faux, tandis que d’autres le perçoivent comme s’il s’agissait d’une sorte de pilule magique.

C’est l’idée de la pensée positive, qui est d’ailleurs une extension du contrôle exercé sur les pensées en TCC.

La pensée positive, c’est quand nous cultivons consciemment la positivité dans notre esprit de manière à penser que nous pouvons tout surmonter.

Et il a été prouvé scientifiquement qu’elle améliore la vie professionnelle, la santé physique et mentale ainsi que les relations.

Une étude de l’Université du Michigan, dirigée par la professeure de psychologie Barbara Fredrickson, a exploré l’importance de la pensée et des émotions positives sur nos expériences de :

  • De joie,
  • D’intérêt,
  • De contentement et de gratitude,
  • Et enfin d’amour.
    Ces quatre émotions positives ont un certain nombre d’effets sur notre comportement global.

En adoptant un état d’esprit positif, notre résilience augmente et avec elle notre capacité à explorer le monde, tout en se sentant confiant et en sécurité.
En revanche, les pensées et les émotions négatives peuvent fausser notre perspective et, à long terme, nuire à notre estime de soi.

Une façon de prendre l’habitude de penser positivement est de se plonger dans l’esprit des citations d’autres personnes positives en lisant ce qu’elles ont dit ou écrit.

Je vous ai donc concocté un ensemble de citations positives et inspirantes, à lire sans modération.

Donc sans plus attendre…

Voici 70 Citations Positives et Inspirantes sur la vie, à lire quotidiennement pour vous permettre de tout surmonter !

1. Aimer une personne, c’est voir toute sa magie. Puis, Le lui rappeler lorsqu’elle l’a oublié.

Citations inspirantes sur l'amour

2. Parfois, même lorsque les choses semblent dégringoler, elles retrouvent en réalité leur place.

citations inspirantes sur l'espoir

3. Laisse le monde décider et repose-toi.

citations inspirantes sur le lâcher prise

4. Plus j’observe ma vie, plus je réalise qu’à chaque fois que j’ai été rejeté, c’était toujours pour quelque chose de meilleur. Le hasard n’existe pas.

citations inspirantes sur le destin

5. On peut tout à fait se rendre misérable ou fort. le travail nécessaire reste le même. FAITES LE BON CHOIX.

citations inspirantes positive

6. Si tu veux quelque chose que tu n’as jamais eu, tu dois faire quelque chose que tu n’as jamais fait.

citations inspirantes sur le succès

7. Demande toi si ce que tu fais aujourd’hui te rapproche d’où tu veux aller demain.

citations inspirantes sur la motivation

8. Elle a pensé qu’elle pouvait y arriver, donc elle l’a fait.

citations inspirantes sur le succès

9. Ne laisse jamais personne ternir ta lueur.

citations inspirantes sur la vie

10. Trop souvent, nous sous-estimons le pouvoir d’un toucher, d’un sourire, d’un mot gentil, d’une oreille attentive, d’un compliment honnête ou du plus petit acte d’attention, qui ont tous le potentiel de transformer une vie.

citations inspirantes sur la vie

11. Je ne donne pas mon énergie à n’importe qui. Je préfère réserver mon temps, mon intensité et mon esprit exclusivement à ceux qui reflètent la sincérité.

citations inspirantes sur la sincérité

12. Ne gaspillez pas vos mots sur les personnes qui méritent votre silence. Parfois, la chose la plus puissante que l’on puisse dire réside dans un silence de plomb.

citations inspirantes sur le silence

13. Parfois, on a besoin de sortir, de prendre l’air, de prendre du recul et de nous rappeler qui nous sommes.

citations inspirantes sur le lâcher prise

14. Ne vous excusez jamais d’être sensible ou émotionnel. Que ce soit un signe que vous ayez un grand cœur et que vous n’ayez pas peur de le montrer aux autres. Montrer ses émotions est un signe de force, un élan vital.

citations inspirantes sur la vie

15. En fin de compte, nous regrettons seulement les risques que nous n’avons pas pris.

citations inspirantes sur le courage

16. Un jour, quelqu’un va vous serrer si fort dans ses bras que toutes vos cassures se remettront en place.

citations inspirantes sur l'amour

17. Les nuits les plus sombres produisent les étoiles les plus brillantes.

citations inspirantes sur l'espoir

18. Parfois, les mauvais choix nous amènent aux bons endroits.

citations inspirantes sur l'espoir

19. Jetez-moi aux loups et je reviendrai à la tête de la meute.

citations inspirantes sur la volonté

20. L’un des moments les plus beaux d’une vie, c’est lorsqu’on trouve le courage de lâcher prise sur ce qu’on ne peut pas pas changer.

citations inspirantes sur le lâcher prise

21. Quoi que tu décides de faire, soit sûr(e) que ça te rende heureux(se).

citations inspirantes sur le bonheur

22. On doit tous traverser de mauvais jours pour vivre notre meilleure vie.

citations inspirantes sur la vie et l'espoir

23. S’ils se moquent de toi car tu es différent(e), tu peux alors te moquer d’eux parce qu’ils sont tous pareils.

citations inspirantes sur la différence

24. Une flèche ne peut être tirée qu’en la tirant vers l’arrière. Ainsi, lorsque la vie vous entraîne vers l’arrière, elle vous lance dans quelque chose de grand. Alors, concentrez-vous et continuez à viser.

citations inspirantes sur la motivation

25. Quelqu’un qui vous aime vraiment voit à quel point vous pouvez être de mauvaise humeur, à quel point vous êtes difficile à gérer, mais il vous AIME quand même.

citations inspirantes sur l'amour et la fidélité

26. Un esprit positif. Des vibrations positives. Une vie positive.

citations inspirantes sur la positivité

27. Ce que l’on prend pour acquis, certains en rêvent.

citations inspirantes sur la gratitude

28. On porte souvent le sourire que les gens nous donnent.

citations inspirantes sur la vie

29. N’attendez plus le vendredi, l’été, que quelqu’un tombe amoureux de vous. Le bonheur est atteint lorsque vous cessez de l’attendre et que vous profitez du moment présent.

citations inspirantes sur le moment présent

30. Vous êtes libre de choisir, mais vous n’êtes pas libre des conséquences de vos choix.

citations inspirantes sur le libre arbitre

31. Parfois, vous rencontrez une personne et vous l’a comprenez tout de suite, vous êtes à l’aise avec elle, comme si vous la connaissiez depuis toujours, et vous n’avez pas à prétendre être quelqu’un ou quelque chose d’autre.

citations inspirantes sur la flamme jumelle

32. Par-dessus tout, soyez le gardien de votre cœur, car tout ce que vous faites en découle.

citations inspirantes sur la sincérité et la vie

33. Parfois, il suffit de prendre ses distances avec les gens. S’ils s’en soucient, ils le remarqueront. S’ils ne le font pas, vous savez où vous en êtes.

citations inspirantes sur l'amitié

34. Lorsque vous sentez que vous devez prouver incessamment votre valeur à quelqu’un, il est alors urgent de vous en aller.

citations inspirantes sur la sincérité

35. Quand il pleut, cherchez les arcs-en-ciel. Quand il fait sombre, cherchez les étoiles.

citations inspirantes sur l'espoir

36. Parfois, les plus petites choses prennent le plus de place dans votre cœur.

citations inspirantes sur la vie

37. Quand tu es heureux(se), tu apprécies la musique. Quand tu es triste, tu comprends les paroles.

citations inspirantes sur la musique

38. Tu détestes quand les gens te voient pleurer parce que tu veux être cette personne forte. Mais en même temps, tu détestes le fait que personne ne remarque à quel point tu peux être brisée.

citations inspirantes sur les relations et la vie

39. Vous ne pourrez jamais traverser l’océan si vous n’avez pas le courage de perdre le rivage de vue.

citations inspirantes sur le courage et la vie

40. Les grands esprits discutent d’idées, les esprits moyens discutent d’événements, les petits esprits discutent de personnes.

citations inspirantes sur l'intelligence

41. Restes humble, travailles dur, sois aimant(e).

citations inspirantes sur l'amour et le travail

42. Fais ce que tu peux, avec ce que tu as, là où tu es.

citations inspirantes sur la gratitude

43. Collectionne les bons moments, pas les objets.

citations inspirantes sur la gratitude

44. Chaque matin, tu as deux choix : continuer à dormir avec tes rêves ou te lever pour les poursuivre.

citations inspirantes sur le courage

45. Ne pleures pas sur le passé, il est parti. Ne stresses pas sur l’avenir, il n’est pas arrivé. Vis dans le présent et rends le beau.

citations inspirantes sur l'instant présent

46. Gardes ton visage face au soleil et tu ne pourras pas voir l’ombre !

citations inspirantes sur la positivité

47. Une fois que tu auras remplacé les pensées négatives par des pensées positives, tu commenceras à avoir des résultats positifs.

citations inspirantes sur la positivité

48. Afin de mener une action positive, nous devons développer ici une vision positive.

citations inspirantes sur la positivité

49. J’aime toujours voir le côté optimiste de la vie, mais je suis suffisamment réaliste pour savoir que la vie est une affaire complexe.

citations inspirantes sur l'optimisme et la positivité

50. La pensée positive vous permettra de tout faire mieux que la pensée négative.

citations inspirantes sur la positivité

51. Le pessimisme mène à la faiblesse, l’optimisme au pouvoir.

citations inspirantes sur l'optimisme et la positivité

52. N’abandonnes pas maintenant.

citations inspirantes sur la volonté et le courage

53. Vous ne pouvez pas faire de choix positifs pour le reste de votre vie sans un environnement qui rend ces choix faciles, naturels et agréables.

citations inspirantes sur la positivité

54. Vis de telle manière que si quelqu’un parle mal de toi, personne ne le croira.

citations inspirantes sur la positivité

55. Je suis plus fort parce que je dois l’être, plus intelligent à cause de mes erreurs, plus heureux à cause de la tristesse que j’ai connue, et maintenant plus sage parce que j’ai appris.

citations inspirantes sur la sagesse et le bonheur

56. Ne vous excusez jamais d’avoir des normes élevées. Les personnes qui veulent vraiment faire partie de votre vie se lèveront pour les satisfaire…

citations inspirantes sur l'ambition

57. Si vous doutez de vos capacités, n’oubliez pas le chemin parcouru. Souvenez-vous de tout ce que vous avez affronté, de toutes les batailles que vous avez gagnées, et de toutes les peurs que vous avez surmontées.

citations inspirantes sur le courage

58. Un jour, tout fera parfaitement sens. Alors pour l’instant, riez de la confusion, souriez à travers les larmes, et continuez à vous rappeler que tout arrive pour une raison.

citations inspirantes sur le courage et le destin

59. La pensée positive est plus qu’un simple slogan. Elle modifie notre comportement. Et je crois fermement que lorsque je suis positif, non seulement je me sens mieux, mais aussi les personnes qui m’entourent.

citations inspirantes sur la pensée positive

60. Je suis un penseur très positif, et je pense que c’est ce qui m’aide le plus dans les moments difficiles.

citations inspirantes sur la positivité

61. Quand le bonheur de quelqu’un d’autre est votre bonheur, c’est de l’amour.

citations inspirantes sur l'amour

62. Avoir le cœur bon dans un monde cruel, c’est du courage, pas de la faiblesse.

citations inspirantes sur la gentillesse

63. L’optimisme perpétuel est un multiplicateur de force.

citations inspirantes sur la positivité

64. Tu peux, tu devrais, et si tu es assez courageux(se) pour commencer, tu feras.

citations inspirantes sur le travail

65. Une attitude positive peut recréer ta réalité.

citations inspirantes sur la positivité

66. Le seul endroit ou tes rêves deviennent impossibles à réaliser c’est dans tes propres pensées.

citations inspirantes sur la pensée positive

67. Tombes 7 fois, relèves-toi 8.

citations inspirantes sur le courage

68. Cultives un esprit optimiste, utilises ton imagination, envisages toujours des alternatives et oses croire que tu peux rendre possible ce que les autres pensent être impossible.

citations inspirantes sur l'optimisme

69. La gratitude est la graine qui fait pousser la positivité.

citations inspirantes sur la gratitude

70. Le bonheur est une qualité de l’âme… pas une conséquence des circonstances matérielles d’une personne.

citations inspirantes sur le bonheur
[Guide] Comment réduire l’anxiété avec un journal de bord ?

[Guide] Comment réduire l’anxiété avec un journal de bord ?

L'écriture d'un journal de bord permet de réduire le stress et l'anxiété.

Je suis heureux que vous ayez trouvé le chemin vers mon blog !

Je m’appelle Henri Hélias et j’ai eu par le passé à gérer la dépression et l’anxiété généralisée.

Vous voulez connaître une des armes les plus puissantes qui existe pour faire face aux symptômes d’anxiété et de dépression ?

Il s’agit du journal de bord !

L’écriture a toujours été l’un des principaux outils que beaucoup de personnes ont utilisé pour faire face à leur anxiété et à leur dépression.
Ce n’est pas pour rien si les écrivains parlent de « thérapie » lorsqu’ils se lancent dans une phase d’écriture !

Je pratique encore aujourd’hui l’écriture dans un journal de bord, car lorsqu’il y a trop de déchets dans ma tête ou que je me sens mal, je peux généralement régler le problème en m’asseyant avec mon journal de bord et en écrivant pendant un certain temps.

Cela peut vous aider à clarifier vos pensées, à réduire vos craintes et vos inquiétudes et à gérer vos sentiments.

Essayez d’y jeter un coup d’œil et voyez si cela vous aide à vous sentir mieux.

Si vous avez du mal, je vous conseille vivement de ne pas souffrir en silence. J’ai attendu des années pour parler à quelqu’un et cela m’a coûté des années de ma vie que je ne récupérerai jamais.

Ne laissez pas cela vous arriver.

Prenez contact avec votre médecin et n’hésitez pas à utiliser le guide de discussion que j’ai crée pour vous, à télécharger ICI.

Voici quelques suggestions concernant l’élaboration de votre journal de bord pour la dépression et l’anxiété afin de vous aider à démarrer.

Si vous recherchez d’autres ressources en matière de santé mentale, n’oubliez pas de consulter mes autres posts sur l’anxiété et la dépression ainsi que mon podcast sur Spotify ou sur YouTube.

Quels sont les bénéfices mentaux qu’apportent un journal personnel ?

L’écriture régulière dans un journal offre énormément de bienfaits pour votre santé mentale.

Si vous souffrez de dépression et d’anxiété ou de frayeur quotidienne, l’ajout d’un journal peut vous aider à vous sentir mieux.

Il s’agit d’une pratique simple et peu coûteuse qui est excellente pour votre santé mentale et qui peut facilement être ajoutée à votre routine quotidienne.

Vous l’aurez compris, je vous recommande vivement d’essayer !


Voici quelques-uns des bienfaits de la tenue d’un journal de bord pour la santé mentale (liste non exhaustive) :

  • Moins de stress en général,
  • Un bonheur accru,
  • Plus de chances d’atteindre les objectifs,
  • Une intelligence émotionnelle accrue,
  • Développement de la conscience de soi,
  • Une meilleure mémoire,
  • La capacité à guérir un traumatisme émotionnel,
  • Plus de compétences en matière de résolution de problèmes,
  • La capacité à obtenir de la clarté dans des situations confuses.

Commencer l’écriture d’un journal de bord

Si vous n’avez jamais tenu de journal, vous trouverez dans cette vidéo quelques conseils utiles pour vous aider à démarrer 🙂

Pour profiter pleinement des bienfaits de la tenue d’un journal de bord sur la santé mentale, vous devriez essayer de commencer à ancrer cette habitude quotidiennement.

Essayez de l’ajouter à votre pratique du matin ou du soir afin de pouvoir commencer à en faire une routine saine.

Le fait de choisir un moment précis de la journée pour tenir votre journal de bord vous aidera à le faire tous les jours.

Et sincèrement, plus vous le ferez, plus la pratique sera facile à maintenir !

J’aime faire des défis de 30 jours pour m’aider à prendre de nouvelles habitudes.

Je trouve que 30 jours est un délai réalisable, mais c’est encore assez long pour que je puisse voir les résultats et être motivé à poursuivre la pratique.

50 idées de sujets à aborder dans son journal de bord !

Afin de faciliter au maximum la mise en pratique, vous trouverez ci-après une liste d’idée de sujets à aborder dans votre journal :

  • Racontez un moment difficile de votre vie que vous avez surmonté,
  • Décrivez comment vous voulez que votre vie soit dans 5, 10 et 20 ans,
  • Quelles sont les trois choses qui vous effraient le plus et pourquoi ?,
  • Citez cinq moments où vous étiez heureux(se),
  • Quelles sont les trois choses que vous pouvez faire pour aider votre santé mentale ?,
  • Quand les temps sont durs, je veux me souvenir que…,
  • Mes plus grandes qualités sont…,
  • Les 10 choses dont je suis reconnaissant sont…,
  • Pour l’instant, mon plus grand défi est…,
  • Cette semaine, je me réjouis de ces trois choses…,
  • Décrivez une situation où tout s’est bien passé pour vous,
  • Qui a été votre plus grand supporter ? Écrivez à cette personne (dans votre journal) une lettre de remerciement,
  • Aujourd’hui, mes victoires ont été…,
  • Quel a été votre plus grand moment d’apprentissage cette semaine ?,
  • Écrire une lettre de remerciement à votre corps,
  • Si vous pouviez aller n’importe où dans le monde, où iriez-vous et pourquoi ?,
  • Décrivez votre plus grande réalisation et pourquoi elle est si importante pour vous,
  • Même si ma journée est terrible, ces dix choses peuvent toujours me faire sentir mieux :,
  • Les plus grandes leçons que j’ai tirées de l’anxiété sont…,
  • Si je n’étais pas déprimé, je n’aurais jamais appris…,
  • Si je n’avais pas peur, je le ferais…,
  • Quel a été votre plus grand échec et qu’avez-vous appris de lui ?,
  • Qu’aimeriez-vous que la plupart des gens sachent à votre sujet et pourquoi ?,
  • Quel a été votre moment le plus embarrassant et pourquoi ?,
  • Si vous pouviez changer quelque chose en vous, qu’est-ce que ce serait et pourquoi ?,
  • Décrivez vos souvenirs d’enfance les plus heureux et les plus tristes,
  • Quelle est la dernière chose qui vous a fait ressentir une profonde frustration ?,
  • Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ?,
  • Décrivez une période où vous avez dû faire un choix très difficile,
  • Quelle serait votre vie si vous n’aviez pas de dépression, d’anxiété, etc. ?,
  • Quel est un trait de caractère que vous admirez le plus chez les autres ? Comment voyez-vous ce trait chez vous,
  • Citez dix choses que vous pouvez commencer à faire pour prendre soin de vous ?,
  • Quelles sont vos dix pires habitudes et quel est leur impact sur votre vie ?,
  • Décrivez un moment où vous avez saboté une bonne situation pour vous-même. Expliquez pourquoi vous avez fait cela,
  • À quoi ressemblerait pour vous l’amour inconditionnel ? Comment vous sentiriez-vous ?,
  • Si vous deviez choisir un jour à revivre encore et encore pour le reste de votre vie, quel serait-il et pourquoi ?,
  • Décrivez votre relation parfaite…,
  • Comment vous décririez-vous devant un étranger ?,
  • Quels sont vos dix meilleurs talents ?,
  • Quel est le meilleur compliment que vous ayez jamais reçu ?,
  • Quelle est la chose la plus unique à votre sujet ? Aimez-vous le cacher ou le laisser paraître ?,
  • Si vous saviez que c’est votre dernier jour sur terre, que feriez-vous ?,
  • Citez dix chansons qui vous donnent un sentiment d’exaltation…,
  • Si vous pouviez accomplir quelque chose dans votre vie, qu’est-ce que ce serait ?,
  • Quelle est l’amitié que vous avez eue qui a eu le plus de sens ?.

Pour conclure

j’espère sincèrement que ces conseils et cette liste vous seront utile au quotidien !

Si vos symptômes d’anxiété, d’angoisse ou de stress prennent de plus en plus de place dans votre vie, n’hésitez pas à consulter mon accompagnement 100% gratuit.

A très bientôt,

Henri Hélias

TOUT savoir sur la Crise d’Angoisse et d’Anxiété [GUIDE DÉFINITIF]

TOUT savoir sur la Crise d’Angoisse et d’Anxiété [GUIDE DÉFINITIF]

l'anxiété a de nombreux symptômes, le trouble de l'anxiété généralisée est le paroxysme de cette anxiété.

Vous vous sentez stressé et vous avez un doute concernant vos symptômes ? La crainte et la peurs s’immiscent subtilement et de plus en plus, dans votre vie ?

Et bien si c’est le cas, sachez que vous êtes au bon endroit !

Sachez que l’angoisse occasionnelle fait partie intégrante de la vie, tout le monde se sent anxieux de temps en temps 😉

Vous pouvez effectivement vous sentir plein(e) d’appréhension lorsque vous êtes confronté à un problème au travail, avant de passer un test ou avant de prendre une décision importante.

Mais les troubles de l’angoisse ne se limitent pas à une inquiétude ou à une peur passagère. Pour une personne souffrant d’un trouble de l’anxiété, elle ne disparaît pas et peut s’aggraver avec le temps.

L’angoisse excessive peut vous faire éviter le travail, l’école, les réunions familiales et d’autres situations sociales qui pourraient déclencher ou aggraver les symptômes.

Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de troubles de l’anxiété: notamment le trouble de panique et les phobies.

j’insiste sur le fait que l’anxiété est une tout à fait émotion normale… Et c’est la façon dont votre cerveau interprète le danger qui pose problème !

Quels sont les différents types de troubles de l’anxiété ?

L’anxiété est liée à un ensemble de troubles, eux même liés à des causes multiples (environnement familial, facteur génétique, choc psychologique…)


Retrouvez ci-dessous une liste des principaux troubles de l’anxiété qui existent.

Trouble de l’anxiété généralisée :
Vous ressentez une inquiétude et une tension excessives, irréalistes, sans raison ou presque. Les symptômes physiques sont en général extrêmes avec des douleurs thoraciques et l’impression que l’on subit une attaque cardiaque.

Attaque de panique ou trouble de panique :
Vous ressentez une peur soudaine et intense qui provoque une crise de panique. Lors d’une crise de panique, vous pouvez transpirer, ressentir des douleurs thoraciques et avoir des battements de cœur (palpitations). Parfois, vous pouvez avoir l’impression de vous étouffer ou d’avoir une crise cardiaque.

Agoraphobie/Claustrophobie :
Vous avez une frayeur intense d’être dans un endroit où il semble difficile de s’échapper (avion, transports publics, ascenseur etc.) et d’obtenir de l’aide en cas d’urgence.
Dans le cas de l’agoraphobie, vous pouvez au contraire avoir peur d’être dans un endroit ouvert à la vue de tous.


Trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale :
Ce trouble se caractérise par une inquiétude et une conscience de soi négatives et accablantes face aux situations sociales quotidiennes.
Vous êtes obsédé par l’idée que les autres vous jugent ou que vous soyez gêné ou ridiculisé.

Phobies spécifiques :
Vous ressentez une peur intense d’un objet ou d’une situation spécifique, comme les objets tranchants ou un vertige excessif. Cette peur va au-delà de ce qui est approprié et peut vous amener à éviter des situations ordinaires.

L’angoisse de séparation :
Les enfants ne sont pas les seuls à se sentir effrayés ou anxieux lorsqu’un être cher part.
N’importe qui peut être atteint du trouble d’angoisse de séparation.
Si c’est le cas, vous vous sentirez très anxieux ou craintif lorsqu’une personne dont vous êtes proche vous quittera. Vous aurez toujours peur qu’il arrive quelque chose de grave à cette personne et vous imaginerez la pire situation.

Mutisme sélectif :
Il s’agit d’un type d’anxiété sociale dans laquelle les jeunes enfants qui parlent normalement avec leur famille ne parlent pas en public (en général dans le cadre de la vie scolaire).

Trouble de l’anxiété induit par les médicaments :
La consommation de certains médicaments ou de drogues illégales, ou le sevrage de certaines drogues peuvent déclencher certains symptômes d’angoisse.

Quels sont les causes et symptômes de ces névroses et de cette frayeur ?

le trouble de l'anxiété généralisée est hors de contrôle et a de nombreux symptômes physiques

1. En savoir plus sur les symptômes

Le principal symptôme du trouble de l’angoisse est une peur ou une inquiétude excessive. Le T.A.G peut également rendre difficile la respiration, le sommeil et en conséquence la concentration.

Les symptômes courants sont les suivants :

  • Peur et malaise,
  • Sentiments de panique, de malheur ou de danger,
  • Des problèmes de sommeil,
  • Ne pas pouvoir rester calme et immobile,
  • Froid ressenti, des sueurs, engourdissement ou picotement des mains et des pieds,
  • Un essoufflement au moindre effort,
  • Le fait de respirer plus vite et plus rapidement que la normale (hyperventilation),
  • Des palpitations cardiaques,
  • La bouche sèche,
  • Des nausées,
  • Les muscles tendus,
  • Des étourdissements,
  • Le fait de penser sans cesse à un problème et de ne pas pouvoir s’arrêter (rumination),
  • L’incapacité à se concentrer (à cause du sommeil ou des symptômes débilitants),
  • Le fait d’éviter intensément ou de manière obsessionnelle les objets ou les lieux qui génèrent de la crainte.

2. Quels sont les causes ?


L’anxiété ou l’angoisse viennent en réalité d’un mélange complexe relatif à l’éducation, aux fréquentations, au facteur génétique… ces éléments vont jouer un rôle décisif dans le choix des personnes qui en souffrent et de celles qui n’en souffrent pas.


Certaines causes de l’angoisse sont donc:

Le facteur génétique :
Car les troubles anxieux et le stress peuvent se manifester au sein d’une famille.

La physiologie du cerveau :
Certaines recherches suggèrent en effet que les troubles de l’anxiété, peuvent être liés à des chemins neuronaux défectueux dans le cerveau de l’individu.

Le stress environnemental :
Il s’agit d’événements stressants que vous avez vus ou vécus. Les événements de la vie souvent liés aux troubles de l’angoisse comprennent les abus et la négligence pendant l’enfance, le décès d’un être cher, ou le fait d’être traumatisé par la violence.

Le sevrage ou la consommation abusive de drogues :
Certaines drogues peuvent être utilisées pour cacher ou diminuer les symptômes d’une peur panique et d’un manque de confiance en soi. Les troubles angoissants vont souvent de pair avec la consommation d’alcool et de drogues.

Les conditions médicales :
Certaines affections du cœur, des poumons et de la thyroïde peuvent provoquer des symptômes similaires aux troubles liés l’affliction de l’angoisse ou aggraver les symptômes d’anxiété. Il est important de passer un examen physique complet pour exclure d’autres troubles médicaux lorsque vous parlez d’angoisse et d’anxiété à votre médecin.

3. Quels sont les facteurs aggravants ?

Certains éléments vous rendent également plus susceptible de développer un trouble. C’est ce qu’on appelle les facteurs aggravants.
Il faut savoir que certains facteurs aggravants sont irréversibles et d’autres peuvent être atténués voir éradiqués avec un accompagnement adapté.

Les facteurs de risque des troubles d’anxiété sont les suivants :

Antécédents de troubles mentaux :
Le fait d’avoir un autre trouble de santé mentale, comme la dépression, augmente le risque de développer un trouble émotionnel et angoissant.

L’abus sexuel dans l’enfance :
L’abus ou la négligence émotionnelle, physique et sexuelle pendant l’enfance est lié aux troubles d’anxiété qui refonds surface plus tard dans la vie d’un individu. Ces troubles s’exprime la plupart du temps sous la forme d’un stress post-traumatique.

Traumatisme :
Vivre un événement traumatisant augmente le risque de syndrome de stress post-traumatique (SSPT), qui peut provoquer par la suite (et la plupart du temps) des crises de panique.

Événements négatifs de la vie :
Les événements stressants ou négatifs de la vie, comme la perte d’un parent dans la petite enfance, augmentent le risque des troubles de l’anxiété.

Maladie grave ou état de santé chronique :
L’inquiétude constante au sujet de votre santé ou de celle d’un proche, ou le fait de s’occuper d’une personne malade, peuvent vous faire ressentir un sentiment d’accablement et d’anxiété.

Toxicomanie :
La consommation d’alcool et de drogues illicites augmente le risque de souffrir de frayeur mentale. Certaines personnes utilisent également ces substances pour cacher ou atténuer les symptômes d’anxiété.

La timidité relative à l’enfance :
La timidité ainsi que le retrait des personnes et des lieux inconnus pendant l’enfance, sont liés à l’anxiété sociale chez les adolescents et les jeunes adultes.

Faible estime de soi / manque de confiance en soi :
Une perception négative de soi peut conduire à un trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale et enclenche un cercle vicieux d’isolement de l’individu.

4. Comment diagnostiquer un Trouble de l’anxiété Généralisé ?


Si vous présentez des symptômes, votre médecin vous examinera et vous posera des questions sur vos antécédents médicaux. Il peut effectuer des tests pour exclure d’autres problèmes de santé qui pourraient être à l’origine de vos symptômes.

J’ai d’ailleurs crée un guide de discussion qui vous permettra d’échanger au mieux sur votre anxiété, vos angoisses et vos afflictions avec votre médecin.

lutter contre le trouble de l'anxiété généralisée

Procurez-vous notre guide (imprimable) pour vous aider à poser les bonnes questions lors de votre prochaine consultation chez le médecin.

Henri Hélias

Si votre médecin ne trouve aucune raison physique à votre état de santé, il peut vous conseiller un psychiatre, un psychologue ou un autre spécialiste de la santé mentale.
Certains médecins pourront même vous poser des questions et utiliseront des outils et des tests pour savoir si vous souffrez d’un trouble lié à l’anxiété ou à l’angoisse.

Votre médecin tiendra compte de la durée de vos symptômes et de leur intensité lorsqu’il établira leur diagnostic.

Il est important de faire savoir à vos médecins si votre anxiété vous empêche d’apprécier ou d’accomplir les tâches quotidiennes à la maison, au travail ou à l’école, le traitement sera ainsi plus adapté à vos besoins.

Si vous souhaiter passer directement un test simple et efficace pour déterminer si vous souffrez d’un trouble lié à l’anxiété ou au stress n’hésitez pas à effectuer notre test ICI.

En savoir plus sur la Crise de Panique

les personnes victimes d'attaques de panique ressentent une peur intense

1. Quels sont les symptômes lié à ce type d’affliction ?

Les personnes souffrant d’attaques ou de troubles de panique ont des symptômes récurrents et inattendus.

Les attaques de panique sont des périodes soudaines de peur intense qui se déclenchent rapidement et atteignent leur point culminant en quelques minutes.

Les attaques peuvent survenir de manière inattendue ou être provoquées par un élément déclencheur, tel qu’un objet ou une situation redoutée.

Voici les symptômes que peuvent ressentir les personnes atteintes d »une attaque de panique :

  • Des palpitations et une accélération des battements de cœur,
  • Une transpiration excessive,
  • Des tremblements ou des secousses,
  • Des sensations d’essoufflement, d’étouffement ou de suffocation,
  • Un sentiment de malheur imminent,
  • Un sentiment de perte de contrôle.

Les personnes souffrant du trouble de panique s’inquiètent souvent du moment où la prochaine attaque se produira. Ces personnes vont tenter activement de prévenir les attaques futures en évitant les lieux, les situations ou les comportements qu’elles associent aux crises de panique.

L’inquiétude et les efforts déployés pour les éviter entraînent des problèmes importants dans divers domaines de la vie et contribuent notamment au développement de l’agoraphobie.

2. Que peut-on dire des causes de la panique ?


On ne sait pas exactement aujourd’hui ce qui provoque les crises de panique ou les troubles de panique, mais ces facteurs peuvent jouer un rôle essentiel dans leur développement :

  • Le facteur génétique,
  • Un stress important,
  • Un tempérament plus sensible au stress ou plus enclin aux émotions négatives,
  • Certains changements dans le fonctionnement de certaines parties de votre cerveau (neuroplasticité négative).

Les crises de panique peuvent survenir soudainement et sans avertissement au début, mais avec le temps, elles sont généralement déclenchées par des situations bien spécifiques…

Certaines recherches suggèrent que la réaction naturelle de votre corps à un danger est impliquée dans les crises de panique.

Par exemple, si un grizzly vous poursuivait, votre corps réagirait instinctivement. Votre rythme cardiaque et votre respiration s’accéléreraient à mesure que votre corps se préparerait à affronter une situation potentiellement mortelle.

La plupart des mêmes réactions se produisent lors d’une crise de panique, à savoir que votre cerveau interprète de la mauvaise manière certaines situations et active le mode survie.

3. Quels sont les facteurs aggravants ?

Les facteurs qui peuvent augmenter le risque de développer des crises de panique ou un trouble de panique sont notamment les suivants (liste non exhaustive) :

  • Vous avez des antécédents familiaux de crises de panique ou de trouble panique,
  • Le stress majeur de la vie vous a déjà frappé, tel que le décès ou la maladie grave d’un proche,
  • Un événement traumatisant, tel qu’une agression sexuelle ou un accident grave,
  • Des changements majeurs dans votre vie, tels qu’un divorce ou l’arrivée d’un bébé,
  • Le tabagisme aiguë ou la consommation excessive de caféine.

Si elles ne sont pas traitées, les crises de panique et le trouble panique peuvent affecter presque tous les domaines de votre vie.


Un autre point à ne pas négliger concerne le cercle néfaste que ces crises entraînent…

En effet, vous pouvez avoir tellement peur d’avoir d’autres crises de panique que vous vivez dans un état de peur constant, ce qui ruine votre qualité de vie et vous maintien dans la terreur.

4. Parlons un peu des complications liée à ce trouble

Parmi les complications que les crises peuvent provoquer (et d’après mes différents accompagnement), nous pouvons citer :

  • Le développement de phobies spécifiques, comme la peur de conduire ou de quitter votre maison,
  • Des soins médicaux fréquents pour des problèmes de santé et d’autres conditions médicales,
  • Un évitement des situations et contextes sociaux,
  • Divers problèmes liés au travail ou à l’école,
  • Le début d’un trouble dépressif, d’un autre trouble anxieux ou de troubles psychiatriques,
  • Un risque accru de suicide ou de pensées suicidaires,
  • Une consommation abusive d’alcool ou d’autres substances,
  • Des problèmes financiers qui maintiennent l’individu dans un état constant de survie.

Pour certaines personnes, le trouble panique peut inclure l’agoraphobie (le fait d’éviter des endroits ou des situations qui vous causent de l’anxiété).
Ce trouble va se développer tout simplement parce que l’individus va craindre de ne pas pouvoir échapper ou d’obtenir de l’aide si il a une crise de panique, il s’agit donc d’une panique anticipatoire.

En savoir plus sur l’Agoraphobie et la Claustrophobie

les phobies empêchent les personnes atteintes de vivre une vie normale. Et ont des symptômes similaire à un trouble de l'anxiété généralisée.

1. Les symptômes de l’Agoraphobie et de la Claustrophobie

Les personnes souffrant d’agoraphobie ont une peur intense d’au moins deux des situations ci-après :

  • L’Utilisation des transports publics,
  • Le fait d’être dans les espaces ouverts,
  • Le fait d’être dans des espaces clos,
  • De faire la queue ou d’être dans une foule,
  • Le fait d’être seul(e) en dehors du foyer.

Les personnes agoraphobes évitent souvent ces situations, en partie parce qu’elles pensent qu’il pourrait être difficile, voir impossible, de fuir en cas de réactions de panique ou d’autres symptômes gênants.

Dans la forme la plus grave d’agoraphobie, une personne peut se retrouver confinée chez elle car elle est terrifiée par l’extérieur (la Covid-19 n’a pas été d’une grande aide).

2. Quelles sont les causes avérées ?

Les causes de l’agoraphobie ou de la claustrophobie peuvent être multiples :

  • La biologie (y compris les conditions de santé et la génétique),
  • Le tempérament,
  • Le stress environnemental (en général, la vie en métropole est un facteur environnemental aggravant),
  • Des traumatismes lors des expériences d’apprentissage.

3. En savoir plus sur les facteurs de risques concernant ces troubles

L’agoraphobie et la claustrophobie restent similaires dans les facteurs aggravants !
Elles peuvent en effet commencer dès l’enfance, mais elles se manifestent généralement à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte (généralement avant 35 ans).
Il faut savoir que les adultes plus âgés peuvent également la développer.

Autre fait important, l’agoraphobie est plus souvent diagnostiquée chez les femmes que chez les hommes.

Les facteurs de risque de l’agoraphobie et de la claustrophobie sont les suivants :

  • Le fait d’avoir développé un trouble panique ou d’autres phobies,
  • Le fait de répondre aux attaques de panique par une peur et un évitement excessifs,
  • Avoir vécu ou vivre actuellement des événements stressants de la vie, tels que les abus, la mort d’un parent ou une agression,
  • D’avoir un tempérament anxieux ou nerveux par nature,
  • Avoir un parent lui-même atteint d’agoraphobie.

4. Quelles complications peut-on rencontrer ?

L’agoraphobie et la claustrophobie peuvent limiter considérablement les activités de votre vie…

En effet, si votre agoraphobie est grave, vous ne pourrez peut-être même pas quitter votre propre domicile. A l’inverse, si la claustrophobie est sévère, vous devrez constamment être à la recherche d’espaces ouverts.

En cas d’Agoraphobie et sans traitement, certaines personnes vont rester confinées chez elles pendant des années. Il se peut également que vous ne puissiez pas rendre visite à votre famille et à vos amis, aller à l’école ou travailler, faire des courses ou participer à d’autres activités quotidiennes normales.

Vous pouvez devenir dépendant de l’aide d’autres personnes et ça, personne ne le souhaite.

L’agoraphobie peut également conduire à ou être associée à :

  • Une dépression,
  • Des abus d’alcool ou de drogues,
  • d’autres troubles de la santé mentale, y compris les autres troubles anxieux.

Quels sont les effets de la phobie sociale sur l’individu ?

l'anxiété sociale empêche les individus de s'intégrer dans la société. le trouble de l'anxiété généralisée peut entraîner cette anxiété sociale.

1. En savoir plus sur les symptômes

Les personnes souffrant de troubles d’anxiété sociale ont en général une peur ou une anxiété intense face à des situations sociales ou face à une demande de performances.

Elles craignent que les actions ou les comportements associés à leur anxiété soient évalués négativement par les autres, ce qui les rendrait gênantes. Cette inquiétude pousse souvent les personnes souffrant d’anxiété sociale à éviter les interaction avec les autres.

De plus, le trouble d’anxiété sociale peut se manifester dans toute une série de situations, par exemple sur le lieu de travail ou dans le milieu scolaire.

Les sentiments de timidité ou de malaise dans certaines situations ne sont pas nécessairement des signes de trouble d’anxiété sociale, en particulier chez les enfants.

Les niveaux de confort dans les situations sociales varient en fonction des traits de personnalité et des expériences de vie. Certaines personnes sont naturellement réservées et d’autres sont plus extraverties.

Contrairement à la nervosité quotidienne, le trouble d’anxiété sociale comprend la peur, l’anxiété et l’évitement qui interfèrent avec la routine quotidienne, le travail, l’école ou d’autres activités.

Le trouble d’anxiété sociale commence généralement au début ou au milieu de l’adolescence, bien qu’il puisse parfois se manifester chez des enfants plus jeunes.

a) Les Symptômes émotionnels et comportementaux

Les signes et les symptômes psychiques du trouble d’anxiété sociale peuvent inclure :

  • La peur persistante de situations dans lesquelles vous pourriez être jugé,
  • La frayeur de se mettre dans l’embarras ou de s’humilier,
  • Une peur intense d’interagir ou de parler avec des étrangers,
  • Une crainte que les autres remarquent que vous ayez l’air anxieux,
  • L’appréhension de symptômes physiques qui peuvent vous mettre dans l’embarras : rougir, transpirer, trembler ou avoir une voix tremblante,
  • Le fait d’éviter de faire des choses ou de parler aux gens par crainte d’être embarrassé,
  • D’éviter également les situations où vous pourriez être le centre d’attention,
  • Le fait d’avoir de l’anxiété en prévision d’une activité ou d’un événement redouté,
  • Le fait d’endurer une situation sociale avec une peur ou une anxiété intense,
  • Imaginer les pires conséquences possibles d’une expérience négative lors d’une situation sociale.

Il faut savoir que pour les enfants, l’anxiété liée à l’interaction avec les adultes ou les pairs peut se manifester entre autre par des pleurs, des crises de colère, le fait de s’accrocher aux parents ou de refuser de parler dans des situations sociales.

Le trouble d’anxiété de performance (dont j’ai personnellement souffert), se manifeste lorsque vous ressentez une peur et une anxiété intenses uniquement lorsque vous parlez ou vous produisez en public (car vous vous sentez jugé constamment) mais pas dans d’autres types de situations sociales.

b) Les Symptômes physiques de la phobie sociale

Des signes et symptômes cette fois-ci physiques, peuvent parfois accompagner le trouble d’anxiété sociale et peuvent inclure :

  • Des rougissements,
  • Un rythme cardiaque rapide,
  • Une transpiration excessive,
  • Certains malaises ou nausées,
  • Une difficulté prononcée à reprendre son souffle,
  • Des étourdissements ou des vertiges,
  • Des tensions musculaires.

Les symptômes du trouble d’anxiété sociale peuvent changer au fil du temps. Ils peuvent en effet s’accentuer si vous êtes confronté à beaucoup de stress ou d’exigences de la par des autres individus.

Bien qu’éviter les situations qui produisent de l’anxiété puisse vous faire vous sentir mieux à court terme, il est probable que votre anxiété persiste à long terme si vous ne suivez pas de traitement médical conjointement à un accompagnement en TCC.

2. Les causes avérées actuellement

Comme de nombreux autres troubles mentaux, le trouble d’anxiété sociale résulte probablement de facteurs biologiques et environnementaux. Les causes possibles sont donc les suivantes :

  • Le facteur héréditaire :
    Les troubles de l’anxiété ont effectivement tendance à se manifester dans les familles. Cependant, on ne sait pas exactement dans quelle mesure cela peut être dû à la génétique et dans quelle mesure cela est dû à un comportement appris.
  • La structure du cerveau :
    Un élément du cerveau dont je parle très souvent est appelé l’amygdale limbique. Elle joue un rôle unique dans le contrôle vos réactions à la peur. Les personnes qui ont une amygdale hyperactive peuvent avoir une réaction de peur accrue, ce qui provoque une anxiété accrue dans les situations sociales.
  • L’environnement familial :
    Le trouble d’anxiété sociale peut être en réalité un comportement acquis au fil des années.
    En effet, certaines personnes peuvent développer cette condition après une situation sociale désagréable ou embarrassante. De plus, il peut y avoir un lien entre le trouble d’anxiété sociale et les parents.
    Dans notre enfance, les parents (qu’on le veuille ou non d’ailleurs) ont joué le rôle de modèles.
    Un comportement anxieux de leur part dans des situations sociales peut avoir provoqué des répercutions réelles sur le comportement des enfants.

3. Les facteurs aggravants

Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de développer un trouble d’anxiété sociale ou de phobie sociale, notamment :

  • Les antécédents familiaux :
    Vous êtes plus susceptible de développer un trouble d’anxiété sociale si vos parents biologiques ou vos frères et sœurs en sont atteints.
  • Certaines expériences négatives :
    Les enfants qui font l’objet de taquineries, d’intimidation, de rejet, de ridicule ou d’humiliation, peuvent être plus sujets au trouble d’anxiété sociale.
    En outre, d’autres événements négatifs de la vie, tels que les conflits familiaux, les traumatismes ou les abus, peuvent être associés au trouble d’anxiété sociale.
  • Le tempérament :
    Les enfants timides, timorés, repliés sur eux-mêmes ou retenus lorsqu’ils sont confrontés à de nouvelles situations ou personnes peuvent être plus exposés.
  • Nouvelles exigences sociales ou professionnelles :
    Les symptômes du trouble d’anxiété sociale commencent généralement à l’adolescence, mais le fait de rencontrer de nouvelles personnes, de faire une intervention en public ou de présenter un travail important peut déclencher des symptômes pour la première fois.
  • Avoir une apparence ou une condition qui attire l’attention :
    Par exemple, la défiguration du visage, le bégaiement ou les tremblements dus à la maladie de Parkinson peuvent accroitre négativement le sentiment de conscience de soi et peuvent déclencher un trouble d’anxiété sociale chez certaines personnes.

4. Les complications qui entrent en jeu

Sans traitement, le trouble d’anxiété sociale peut vous coûter la vie.
Les symptômes d’anxiétés peuvent interférer en effet avec le travail, l’école, les relations ou tout simplement le plaisir que vous pouvez ressentir au quotidien.

Vous pouvez à cet effet ressentir certaines complications :

  • Une faible estime de soi,
  • Une grande difficulté à s’affirmer,
  • Un discours négatif,
  • L’hypersensibilité à la critique,
  • De faibles compétences sociales,
  • Un isolement et des relations sociales difficiles,
  • De faibles résultats scolaires et professionnels,
  • L’abus de substances, comme la consommation excessive d’alcool,
  • Dans les pires cas, le suicide ou des tentatives de suicide.


Ainsi (et d’après mes accompagnements), d’autres troubles d’anxiété et certains autres troubles de santé mentale, notamment les troubles dépressifs majeurs et les problèmes de toxicomanie, accompagnent souvent le trouble d’anxiété sociale.

En savoir plus sur l’angoisse de séparation

l'angoisse de séparation atteint les enfant entre 3 et 8 ans.

l’Angoisse de séparation est souvent considérée comme un problème auquel seuls les enfants sont confrontés.

Néanmoins, on peut diagnostiquer un trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation chez les adultes. Les personnes atteintes de ce trouble craignent de se séparer des personnes auxquelles elles sont attachées.

En effet, elles craignent souvent qu’un préjudice ou un malheur n’arrive à leurs proches pendant la séparation. Cette crainte les conduits à éviter d’être séparées et à la peur d’être seul.

Les personnes souffrant d’anxiété de séparation peuvent faire des cauchemars concernant la séparation des proches ou ressentir des symptômes physiques lorsqu’une séparation se produit ou est prévue.

1. En savoir plus sur les symptômes

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation est diagnostiqué lorsque les symptômes sont excessifs par rapport à l’âge de l’individus.
En effet ces symptômes sont tout à fait normaux jusqu’à l’âge de 3 ans et vont causer une détresse importante.

Les différents symptômes peuvent néanmoins perdurer et peuvent comprendre :

  • Une détresse récurrente et excessive liée à l’anticipation ou à l’éloignement du foyer ou des proches,
  • Une Inquiétude constante et excessive de perdre un parent ou un autre être cher à cause d’une maladie ou d’une catastrophe,
  • La crainte constante que quelque chose de mal arrive, comme une perte ou un enlèvement, entraînant la séparation des parents ou d’autres êtres chers,
  • Le fait de refuser de s’éloigner de chez soi par crainte de la séparation,
  • Le fait de ne pas vouloir être seul à la maison et sans un parent ou un autre être cher dans la maison,
  • Une réticence ou un refus de dormir loin de chez soi sans un parent ou un autre être cher à proximité,
  • Des cauchemars répétés concernant la séparation,
  • Enfin, des plaintes fréquentes de maux de tête, de maux d’estomac ou d’autres symptômes lorsque la séparation d’un parent ou d’un autre être cher est prévue.

Il faut savoir que le trouble d’anxiété de séparation peut être associé à un trouble de panique et à des crises de panique !

Enfin, l’individu concerné aura des épisodes répétés de sentiments soudains d’anxiété et de peur qui atteindront un sommet en quelques minutes.

2. Les facteurs aggravants d’une anxiété de séparation

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation commence le plus souvent dans l’enfance, mais peut se poursuivre à l’adolescence et parfois à l’âge adulte.

Les facteurs aggravants peuvent inclure :

  • Les stress de la vie ou les pertes qui entraînent une séparation :
    Comme la maladie ou la mort d’un être cher, la perte d’un animal de compagnie, le divorce des parents, ou le déménagement ou l’abandon des études,
  • Certains tempéraments :
    Plus enclins que d’autres aux troubles de l’anxiété et de l’angoisse,
  • Des antécédents familiaux :
    Les parents géniteurs ayants des problèmes d’anxiété ou un trouble d’anxiété, indiquant que ces traits pourraient être liés à l’hérédité.

3. Quels sont les complications qui peuvent survenir ?

Le trouble d’angoisse ou d’anxiété de séparation provoque une grande détresse et des problèmes dans les situations sociales, au travail ou à l’école.

Les complications qui peuvent accompagner le trouble de l’anxiété de séparation comprennent :

  • D’autres troubles liés à l’anxiété, tels que les crises de panique, les phobies, le trouble d’anxiété sociale ou l’agoraphobie,
  • Des troubles obsessionnels compulsifs ou TOC,
  • Un dépression ou des troubles dépressifs.

En savoir plus sur un des troubles les plus rares associés à l’anxiété et à l’angoisse : le Mutisme Sélectif

le mutisme sélectif touche principalement les enfants

Un trouble assez rare associé à l’anxiété est le mutisme sélectif.

Ce trouble est caractérisé par l’incapacité de l’enfant à parler et à communiquer efficacement dans certains milieux sociaux, comme l’école.

Ces enfants sont néanmoins capables de parler et de communiquer dans des cadres où ils sont à l’aise, en sécurité et détendus (souvent à la maison et en présence de leurs proches).

Plus de 90 % des enfants atteints de mutisme sélectif ont également une phobie sociale ou une anxiété sociale.

Ce trouble est réellement bloquant pour l’enfant, dans la mesure où il ne peut s’exprimer correctement par le langage. Les enfants et les adolescents atteints de mutisme sélectif ont une réelle PEUR de parler et d’avoir des interactions sociales où l’on s’attend à parler et à communiquer.

De nombreux enfants atteints de mutisme sélectif éprouvent de grandes difficultés à répondre ou à initier une communication de manière non verbale…

Par conséquent, l’engagement social peut être compromis chez de nombreux enfants lorsqu’ils sont confrontés à d’autres personnes ou dans un environnement où ils ressentent un sentiment d’attente.

Malheureusement, dans une société tournée vers les relation sociales, il est aisé de conclure que le mutisme sélectif est un trouble que l’on peut définir comme grave.

1. Les causes avérées du mutisme Sélectif

La majorité des enfants atteints de mutisme sélectif ont une prédisposition génétique à l’angoisse

En d’autres termes, ils ont hérité d’une tendance à l’angoisse d’un ou de plusieurs membres de leur famille.
Très souvent, ces enfants présentent des signes d’anxiété et d’angoisse graves, tels que l’angoisse de séparation, des crises de colère et des pleurs fréquents, des sautes d’humeur, des problèmes de sommeil et une timidité extrême dès la petite enfance.

Les enfants atteints de mutisme sélectif ont souvent un tempérament très inhibé et des études montrent que ces personnes sont plus assujetties à l’angoisse que celles qui expriment bien plus leur personnalité et qui s’affirment.

Toutefois, la plupart, voire la totalité des caractéristiques comportementales distinctives des enfants atteints de mutisme sélectif peuvent être expliquées par une hypothèse.

En effet, les enfants ayant un tempérament inhibé ont un seuil d’excitabilité réduit dans la zone du cerveau, en forme d’amande, appelée amygdale limbique.

Pour faire simple, lorsque cette personne est confrontée à un scénario de peur, l’amygdale limbique reçoit des signaux de danger potentiel (du système nerveux sympathique) et commence à déclencher une série de réactions qui aideront les individus à se protéger.

Dans le cas des enfants atteints de mutisme sélectif, les scénarios de peur sont des situations sociales (telles que les fêtes d’anniversaire, la vie à l’école, les réunions familiales,…).

2. Apprenez-en plus sur les symptômes de peur sociale qui affectent votre enfant



Il faut savoir que la plupart des caractéristiques des enfants atteints de mutisme sélectif, sinon toutes, peuvent être attribuées à l’anxiété, au stress et à l’angoisse !

Voici une liste non exhaustive des différents symptômes et caractéristiques d’un individus atteint du mutisme sélectif :

  • Une Inhibition tempéramentale :
    Timide, prudent dans des situations nouvelles et inhabituelles, retenu. C’est un symptôme généralement évident dès la petite enfance.
    Cela peut également se traduire par une anxiété de séparation en tant que jeune enfant.
  • Des symptômes d’anxiété sociale :
    Plus de 90 % des enfants atteints de mutisme sélectif souffrent d’anxiété sociale.
    Inconfortable avec le fait d’être présenté aux gens, taquiné ou critiqué, d’attirer l’attention sur soi, perfectionniste (peur de faire une erreur), l’enfant a également des problèmes à s’alimenter devant les autres.
  • Des symptômes physiques :
    Mal de ventre, nausées, vomissements, douleurs articulaires, maux de tête, douleurs thoraciques, essoufflement, diarrhée, nervosité, peur.
  • Une apparence qui traduit le trouble :
    De nombreux enfants atteints de mutisme sélectif ont un visage figé, vide, sans expression et un langage corporel raide et maladroit avec un manque de contact visuel lorsqu’ils se sentent anxieux.
    Cela est particulièrement vrai pour les jeunes enfants au début de l’année scolaire ou lorsqu’ils sont soudainement abordés par une personne inconnue.
    Ils apparaissent souvent comme un animal apeuré dans la nature lorsqu’ils se tiennent tétanisés de peur !
    Plus l’enfant est âgé, moins il est susceptible de montrer un langage corporel figé et rigide.
    Enfin, plus l’enfant est à l’aise dans un environnement, moins il risque d’avoir l’air anxieux.
    Par exemple, le jeune enfant qui est à l’aise et adapté à l’école, mais qui est muet, peut sembler détendu, mais le mutisme est toujours présent.
    Une hypothèse est qu’une réponse accrue du système nerveux sympathique provoque une tension musculaire et une paralysie des cordes vocales.
  • Des symptômes émotionnels :
    Lorsque l’enfant est jeune, il peut ne pas sembler contrarié par le mutisme, car ses camarades sont plus réceptifs.
    En vieillissant, les enfants développent souvent des troubles intérieurs et peuvent développer les ramifications négatives d’une anxiété non traitée.
  • Des retards de développement :
    Une partie des enfants atteints de mutisme sélectif présentent des retards de développement.
    Certains présentent des retards multiples et ont été diagnostiqués comme souffrant d’un trouble du spectre autistique, tel que le trouble envahissant du développement, le syndrome d’Asperger ou l’autisme.
    Les retards concernent le développement moteur, la communication et/ou le développement social.
  • Des symptômes de dysfonctionnement de l’intégration sensorielle :
    Pour de nombreux enfants atteints de troubles de l’intégration sensorielle, les difficultés de traitement sensoriel sont la raison sous-jacente de leur « fermeture » et de leur mutisme.
    Dans les environnements plus vastes et plus encombrés où de multiples stimuli sont présents (comme en classe), où l’enfant ressent une attente, la défensive sensorielle existe.
    Ainsi une forte anxiété sera créée, ce qui va provoquer un mode « gel ». Le mode d’arrêt total ultime étant le Mutisme sélectif.

  • Les symptômes plus courants :
    L’enfant ressent des difficultés à manger, des problèmes intestinaux et vésicaux, une sensibilité aux foules, à la lumière(mains sur les yeux, évite les lumières vives), sonore (n’aime pas les sons forts, mains sur les oreilles), au niveau du touché (être bousculé par les autres, se brosser les cheveux, sentir les étiquettes des vêtements, chaussettes, etc.), et des sens exacerbés, c’est-à-dire perceptifs, sensibles, difficultés d’autorégulation (sortir, défier, désobéir, être facilement frustré, être têtu, inflexible, etc.)
  • Les symptômes les plus courants dans une salle de classe :
    l’enfant se met en retrait, reste seul, hésite à répondre (même non verbalement), est facilement distrait, a des difficultés à suivre une série de directives ou à rester à la tâche, une difficulté à terminer les tâches et à se concentrer/
  • Des symptômes comportementaux :
    Les enfants atteints de mutisme sélectif sont souvent inflexibles et têtus, lunatiques, autoritaires, assertifs et dominateurs à la maison. Il faut savoir que ces réactions proviennent d’un phénomène de compensation par rapport au retrait qu’exercent les enfants vis à vis des autres.
    Ils peuvent également présenter des sautes d’humeur spectaculaires, des crises de larmes, un repli sur soi, de l’évitement, du déni et de la procrastination.
    Ces enfants ont un besoin de contrôle intérieur, d’ordre et de structure, et peuvent résister au changement ou avoir des difficultés avec les transitions.
    Certains enfants peuvent se comporter de manière idiote ou négative à l’école, dans les fêtes, devant leur famille et leurs amis.

    Pourquoi ? Ces enfants ont développé des mécanismes d’adaptation inadaptés, alors que la solution réside avant tout dans la capacité de l’enfant à s’exprimer et à exprimer ce qu’il ressent aux autres.

Quels sont les traitements des différents troubles abordés ?


Il existe de nombreux traitements pour réduire et gérer les symptômes des troubles d’angoisse et d’anxiété, sous leurs différentes formes.
Jusqu’à maintenant, les personnes souffrant de troubles liés à l’anxiété prennent des médicaments et consultent un psychologue.

De nouvelles thérapies existent et permettent (en complément d’un traitement classique) de réduire au maximum les troubles abordés, voir de les supprimer définitivement.

1. Les traitements médicamenteux du trouble de l’anxiété comprennent :

  • Les antidépresseurs :
    Les antidépresseurs modernes sont généralement les premiers médicaments prescrits à une personne souffrant d’un trouble de l’anxiété. L’escitalopram (le Lexapro) et la fluoxétine (Prozac) sont des exemples.
  • Bupropion :
    Il s’agit d’un autre type d’antidépresseur couramment utilisé pour traiter l’anxiété chronique.
  • Les autres antidépresseurs :
    Il s’agit notamment des tricycliques et des inhibiteurs de la monoamine oxydase. Ils sont moins couramment utilisés car leurs effets secondaires, comme la baisse de la pression artérielle, la sécheresse de la bouche, la vision trouble et la rétention urinaire, peuvent être désagréables ou dangereux pour certaines personnes.
  • Benzodiazépines :
    Votre médecin peut vous prescrire l’un de ces médicaments si vous avez des sentiments de panique ou d’anxiété persistants.
    Le Xanax et la Klonopin en sont des exemples.
    Ils agissent rapidement, mais vous pouvez en devenir dépendant.
    En général, ils sont destinés à compléter le traitement de votre trouble d’anxiété et vous ne devez pas les prendre pendant une longue période.
  • Les bêta-bloquants :
    Ce type de médicament contre l’hypertension peut vous aider à vous sentir mieux si vous présentez des symptômes physiques d’anxiété, comme un cœur qui s’emballe, des tremblements ou des secousses.
    Un bêta-bloquant peut vous aider à vous détendre pendant une crise d’anxiété aiguë.
  • Les anticonvulsivants :
    Utilisés pour prévenir les crises chez les personnes épileptiques, ces médicaments peuvent également soulager certains symptômes des troubles de l’anxiété.
  • Les Antipsychotiques :
    De faibles doses de ces médicaments peuvent être ajoutées pour aider à améliorer l’efficacité des autres traitements.

2. Les traitements non-médicamenteux et naturels

  • La thérapie comportementale et cognitive (TCC) :
    Ma spécialisation.
    Ce type courant de psychothérapie vous apprend à transformer des pensées et des comportements négatifs, ou qui provoquent la panique, en pensées et comportements positifs.
    Nous procédons tout simplement à un remplacement de vos pensée et à une reprise de contrôle globale.

    Pour avoir des renseignements complémentaires vous pouvez cliquer ICI.
  • La psychothérapie :
    Il s’agit d’un type de conseil qui vous aide à apprendre comment vos émotions affectent vos comportements.
    On l’appelle parfois « thérapie par la parole« .
    Un spécialiste de la santé mentale qualifié vous écoute et vous parle de vos pensées et de vos sentiments.
    Il vous suggèrera des moyens de les comprendre et de gérer vos troubles anxieux et angoissants au mieux.

En Conclusion

L’anxiété et l’angoisse, sous toutes leurs formes, sont des émotions humaine normales, mais hautement subjectives.

Si une anxiété ou un stress normal servent un but bénéfique et adaptatif, ils peuvent aussi devenir la cause de souffrances énormes pour des millions de personnes à travers le monde.

Les différents troubles de l’anxiété et de l’angoisse, ainsi que les traitements associés ont été passés en revue dans cet article, qui (selon moi), est le plus complet réalisé actuellement sur le sujet.

Les traitements des troubles sont multiples et surtout complémentaire.
Ils reposent tous sur une base scientifique solide, fondée sur des recherches menées par des experts de divers domaines.

Ces recherches ont porté sur les facteurs biologiques, sociaux et psychologiques qui contribuent aux symptômes de peur, de crainte, de frayeur voir de terreur .
Cette large base de recherche a conduit à la mise au point de nombreux traitements qui se sont avérés très efficaces (dont la TCC).

Des milliers de personnes courageuses ont ainsi recouvré la santé, rétabli leur fonctionnement et jouissent aujourd’hui d’une vie riche et apaisée.

Je pense sincèrement que l’avenir reste optimiste pour celles et ceux qui luttent contre le trouble de l’anxiété, du stress et de l’angoisse.
Je suis convaincu que les progrès réalisés dans le traitement de tous ces troubles continueront à apporter espoir et soulagement aux personnes et aux familles qui sont concernées.

J’espère que ce guide vous a permis d’en apprendre plus et surtout de mettre un visage sur le mal qui peut ronger tant de personnes dans le monde.

Si vous subissez actuellement un ou plusieurs de ces symptômes et que vous souhaitez les vaincre définitivement, alors n’hésitez pas à consulter nos accompagnements avancés.

A très bientôt et prenez soin de vous,

Henri
Hélias